Couvre-joints du corps de poutre. — (a) Ame
On placera sur l'âme un couvre-joint de chaque côté. Soit Q la section de l'âme, e son épaisseur; soit Q, la section du couvre-joint, e; son épaisseur, soit enfin d le diamètre d'un rivet, n le nombre de rivets d'une file, n' le nombre de files de rivets, sur chaque tronçon de poutre, nous devrons avoir : l9 Pour que les rivets ne soient pas cisaillés,
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ou
ASSEMBLAGES PAR RIVURKS
Le premier membre île cette équation est la section nette de l'âme, trous de rivets déduits, c'est-à-dire le total des intervalles de l'âme. Le second membre est le total des sections de cisaillement des rivets, multiplié par le nombre 4/5 qui est le rapport de la résistance de cisaillement supportée par les rivets à la résistance de traction transmise par les intervalles.
2° Pour que le couvre-joint ne soit pas rompu entre les rivets,
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Cette équation exprime que les intervalles des deux couvre-joints réunis ont une résistance à la traction au moins égale à celle des intervalles de l'âme.
Le nombre n des rivets de chaque iile et leur diamètre d seront donnés d'après l'épaisseur des tôles à assembler; la première inégalité permettra de trouver le nombre »' des files, la seconde fera connaître l'épaisseur e, du couvrejoint.
[b] Cornières. — Les couvre-joints de cornières sont des cornières ayant même section qu'elles; on pourrait placer les joints en face l'un de l'autre, pour les quatre cornières.
Pour plus de généralité, nous supposerons (fig. 506) que les joints B et C sont en des points différents, et nous étudierons ce qui se passe sur une des deux membrures.