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Fig- 508 (Plan).

Pour que cette rupture ne se produise pas, il faut que

y Cas. — La rupture par cisaillement des rivets d'un couvre-joint entre le point A et le point B à la fois sur l'aile verticale et sur l'aile horizontale et par rupture d'une cornière au voisinage du joint B (fig. 509).

Fig. 509 (Plan).

La condition pour que la rupture ne se produise pas est :

s TCflP 4 (2mv + mh) — X -g- > 2.

4e Cas. — La rupture par cisaillement de tous les rivets des couvre-joints d'un même côté entre les points A et C, mais sans rupture de pièce, les deux couvre-joints restant sur le tronçon de droite. (Figure inutile.)

La condition pour que cette rupture n'ait pas lieu est :

(2m/( + 2mt + 2n, -+- nh) -J^r > 22 .

Cette condition est plus favorable que ta seconde ; il n'y a donc pas lieu d'en tenir compte.

STAB. 60

ASSEMBLAGES EN FER

5e Cas. — Un couvre-joint peut se rompre en B, tandis que l'autre rupture se produit en C, en cisaillant les rivets de l'aile verticale de B en G, et les rivets du second couvre-joint de G en D. (Figure inutile.)

La condition pour que la rupture ne se produise pas est :

Cette équation de condition est la somme des deux premières, et par suite, il n'y a pas à en tenir compte. Il ne reste donc que les trois premières conditions trouvées.

La première condition nous montre que si l'on veut que les joints soient au même point, cela entraînera que nv > £2 ; les conditions (2) et (3) de-

soit nul et exigera viennent alors :

mv >

Tid1

~^dF

il suffira de satisfaire à la première de ces deux conditions, ce qui permettra de déterminer mh et mv.

La troisième condition montre que le nombre des rivets 2ml!H-mA sera le même quelle que soit la distance des joints, dans le cas où ils ne seront pas au même point.

Comme les nh rivets, placés sur chaque aile horizontale, entre les joints, n'interviennent pas dans les conditions de résistance, on voit qu'en rapprochant le plus possible les joints, on supprime le plus grand nombre de ces rivets ; en particulier, si les joints sont au même point, on économise 2»/, rivets.

Si la section Qj du couvre-joint est plus faible que celle de la cornière Q, les joints ne pourront pas être placés au même point ; leur écartement dépendra du nombre n0 de rivets placés sur l'aile verticale entre les deux joints, nombre qui sera déterminé par la condition (1)

10(o — qA

En portant cette valeur dans les conditions (2) et (3) nous en tirons

^ 5(0—0/) mv >>

ou

qui permettront de déterminer le nombre des rivets à placer sur les ailes horizontales et verticales entre le joint et l'extrémité du couvre-point.

Le nombre nh des rivets à placer sur l'aile horizontale entre les joints est quelconque et réglé par la seule condition que les tôles ne bâillent pas..

525. Couvre-joints de semelles. — (a) Joints en escalier (fig. 510). — Nous avons dit que les joints des semelles devaient être placés en des points différents; supposons

qu'il y ait à réunir trois semelles de sections 01Q2Q3, dont les joints B., C3 et D2 seront en escalier, au moyen d'un couvre-joint AE de section Qj.

Fig. 510

Soit d le diamètre d'un rivet, et soient <, nca, <, «d les nombres de rivets compris entre les différentes sections ou entre les sections extrêmes et les extrémités du couvre-joint.

Nous pourrons avoir les différents modes de rupture suivants :

/ cr Cas. — La rupture peut se produire par l'un des joints ; il faut alors que le couvre-joint ait une section au moins égale à celle de la plus forte semelle.

2e Cas. — La rupture peut se produire par deux joints B et C, suivant B,,B3C3C; il faut alors que la section du couvre-joint, augmentée des quatre cinquièmes delà section des rivets compris entre B et G, soit au moins égale à la somme des sections des deux semelles coupées ; les rivets résistent en effet au cisaillement ; nous aurons donc :

— X ni + Qj > Q.2 4- û3

3e Cas. — La rupture peut se produire par trois joints suivant B4B3C3C3D,DiE ; il faut alors que les quatre cinquièmes des sections de tous les rivets compris entre B4 et E soit au moins égale à la somme des sections des semelles

> Qi

4e Cas. — La rupture peut se produire suivant ABiB* ou suivant EDjDj; les quatre ^cinquièmes de la section des rivets compris du joint extrême à l'extrémité du couvrejoint doivent être supérieurs à la section de la semelle coupée en ce joint, ce qui donne 4 d2

et

Les autres modes de rupture donnent des conditions moins défavorables que les précédentes ; c'est pourquoi nous ne les étudions pas.

La première formule montre qu'on peut rapprocher les joints, à la condition d'augmenter l'épaisseur du couvrejoint.

Mais la formule (2) nous montre que le nombre des rivets ne peut être diminué, et par suite qu'il n'y a pas intérêt à rapprocher les joints au-delà d'une certaine limite, la longueur du couvre-joint devant rester la même.

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