aà Ton déduit
« CSemiue les forces qui i^menl sans être contarariées dans leur action ■e peuvent se HuaugejDti que par les mouvemenlis qu'elles prodiusent, •n> pevrt appliquer aux forces tout ce que Ton a dif précédemment de la comrpos^âun, de FéquivaleBee et de la décofupositioFn des mouvements.
« Pour défemncr la résuRaule de plusieurs forées ludé^wendantes, agiseaul sur une ménie motéosle, résultante qui n'est autre diose ipseï h, farce qui, agissaut seule, produirait le même effet, on Kprésenle les forces par des lignes de longueurs proportiofiiieHes à leurs iuleiisitès, et
(*) Dans cette citation, nous avons laissé de côté tout ce qui se rapportait aux différents systèmes de mesures, et remplacé les termes seconde, gramme^ mèti^e^ par unité de temps^ de poids^ de longueur.
LE FAKALLÉLOGRAim IBS FORCES. ||7
on les traite comme des lignes représentant des mouyemenisi fte Tement résultant que Ton obtient par le parallélogramme ou le pelygose représente la résultante des forces en direction et en grandeor; w
Nous ne croyons pas nécessaire de répéter ce que M. le professeur Mousson dit à la page 22 de son ouvrage sur la composition des mouvements; le lecteur pourra facilement compléter ces notions suceiaelieset s'assurer que cette conception des propriétés physiques des forces conduit au théorème suivant :
Si tmn représenie la dàrectùm et {intensité (ou gremêeur) des fareempar la Jùtetien et la Umguewr de ligneSy la eampêsition des forces n^eei amr^'diÊee que VaddUion des lignes, telle qu'elle est exposée ati n* 1, p, 4, addiiim dont le parallélogramme des forces n'est qu'un cas particulier.
Tout en adoptant cette conception physico-dynamique des forces, nous devons faire remarquer que la statique ne s'occupe que des pressions et des poids produits par les forces, et nullement des mouvements qu'elles engendrent, mouvements dont Tétude est du domaine dé la dynamique. Aussi a-t-on Thabitude dans la statique d'employer le mot furce pour oehii dépression ou de poieb, bien qu'il y ail là réeUement one interversion de la cause à l'^et.