‹ Traité de stomatologie (volume 2)Chapitre 71 sur 197 · ÊPITHÊUOMA DE LA GLANDE SOUS-MAXILLAIRE · texte numérisé non relu

ÊPITHÊUOMA DE LA GLANDE SOUS-MAXILLAIRE

Jouliard, dans sa thèse (l), fait l'historique do cette question; il a trouvé dans la littérature plusieurs cas d'épithélioma ayant envahi secondairement la glande, à la suite d'adénopathies cancéreuses de la région; il rapporte en outre trois cas d'épithélioma primitif de cette glande; ils sont dus à Verneuil, Pengrueber, Fleurtaux.

Il s'agit d'épithélioma pavimenteux lobule.

Ce sont des tumeurs assez dures, de coloration blanchâtre, criant sous le scalpel à la coupe, ne donnant que peu de suc par le raclage.

Dans les cas observés, la tumeur était mobile, indépendante de la muqueuse buccale, de la peau, du maxillaire. Au point de vue clinique, ces tumeurs se confondent avec les carcinomes.

Les scléroses glandulaires consécutives à des inflammations aiguës ou chroniques ont à peu près les mêmes caractères macroscopiques que l'épithélioma ; mais elles* ont été précédées de symptômes spéciaux (douleurs, fièvre, phases de gonflement rapide, coliques salivaires).

Les adénites tuberculeuses, les adénopathies cancéreuses consécutives à un cancer d'une région voisine peuvent être confondues avec l'épithélioma ; cependant celui-ci constitue une seule masse, tandis que les ganglions infectés sont rarement uniques.

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