‹ Traité de stomatologie (volume 3)Chapitre 50 sur 129 · FARGIN-FAYOLLE ET SCHAEFER · texte numérisé non relu

FARGIN-FAYOLLE ET SCHAEFER

CAVITES DENTAIRES.

soin de la faire affleurer au bord inférieur; on introduit la l)ande

dans l'espace interdentaire, en prenant soin que la masse plastique

parvienne au bord gingival de la cavité restée liumide ; on presse cette masse avec le doigt. On replie les extrémités de la bande autour de la dent du côté vestibulaire et du côté lingual pour adapter la laque aux bords de la cavité.

Quand on emploie un prolongement d'occlusion, ce qui n'est généralement pas nécessaire, on doit le

replier et presser ce prolongement avec l'extrémité arrondie d'un

manche d'instrument.

On refroidit au chlorure d'éthyle, et après une dizaine de secondes,

on peut retirer l'empreinte.

Dans les cas plus difficiles, on utilise des petits porte-empreintes

Fig. 159. — Bandes-matrices de Baumgardner.

a, prolongement sous-gingival ; b, prolongement triturant.

l^ig. 100. — Porte-empreinte de Roach et son utilisation.

comme celui de Roach. Cet instrument comporte un manche coudé fendu à son extrémité et des cupules en métal mou qui peuvent être découpées de la forme et de la hauteur convenables. Après avoir fixé la cupule sur l'extrémité fendue du manche, on la remplit de laque dentaire, qu'on chailffe légèrement, et on la pressé sur la dent ert

Fii

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