‹ Traité de sylvicultureChapitre 10 sur 128 · DIVISIONS DE L'OUVRAGE · texte numérisé non relu

DIVISIONS DE L'OUVRAGE

Notre Traité est partagé en cinq parties : Constitution naturelle de la forêt, — Constitution économique de la for et y — Traitement des forêts, — Exploitation des forêts, — Peuplements artificiels.

Dans la première partie, l'atmosphère, le sol et les arbres sont considérés uniquement dans leurs relations avec la forêt. Nous admettons que nos lecteurs possèdent les notions fondamentales de l'histoire naturelle, et les faits seront présentés, sans discussion, tels qu'ils sont généralement admis. Le but de leur énumération est de les prendre, comme point d'appui, pour justifier les méthodes de traitement des forêts et, en même temps, d'établir la situation d'équilibre pour une production qui se renouvelle sans cesse dans un sol qui ne reçoit ni labour, ni engrais.

Dans la seconde partie, nous ferons ressortir les principaux caractères économiques de la propriété boisée, en donnant les notions les plus sommaires de l'Aménagement. Ce rapide exposé nous a semblé nécessaire, aussi bien pour faire entrevoir la sanction pratique de la Sylviculture, que pour définir les termes techniques du langage forestier.

La troisième partie est consacrée à la discussion théorique des modes de traitements auxquels les forêts sont actuellement soumises et à l'application de ceux-ci aux principales essences indigènes. En insistant sur les avantages et les inconvénients

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que présentent ces différents modes considérés d'une manière absolue, nous établirons les liens qui rattachent chacun d'eux à des milieux spéciaux, de façon à délimiter leur champ d'application.

Dans la quatrième partie, l'exploitation des forêts est dégagée de toutes les données relatives à l'administration proprement dite et aux travaux d'art. Nous nous sommes borné aux faits culturaux concernant la récolle du bois, Yentrelien et Yamélioration des peuplements et la protection de la forêt, A propos de la protection et plus particulièrement au sujet des végétaux et des insectes nuisibles aux forêts, il y avait toute une étude spéciale à faire. Mais le champ en est aujourd'hui trop vaste pour l'aborder sans sortir de notre cadre. D'ailleurs, la compétence nous aurait fait défaut, et nous n'avons pu qu'appeler l'attention des forestiers sur cette importante question, en leur présentant la liste des ennemis les plus dangereux dont ils devront étudier les mœurs dans les ouvrages spéciaux d'Entomologie et de Mycologie forestière.

Enfin, la cinquième partie est elle-même divisée en deux chapitres, dont le premier renferme l'exposé des principaux modes de boisement en usage ; c'est seulement dans le second que nous parlerons de leur emploi dans les différentes circonstances où Ton peut être appelé à créer une forêt.

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