‹ Traite de therapeutique appliquee v. 13, 1904Chapitre 7 sur 69 · B. — OTITE CHRONIQUE · texte numérisé non relu

B. — OTITE CHRONIQUE

Nous voici en présence d'un autre type clinique : l'otite chronique, aussi fréquent que l'otorrhée.

Au point de vue thérapeutique, sous son unité apparente, l'otite chronique comprend plusieurs modalités pathologiques et symptomatiques bien tranchées, formant autant de types particuliers, qui comportent chacun des indications spéciales.

Nous les esquissons rapidement.

Tout d'abord la chronicité s'explique par les retours, les recrudescences des états tluxionnaires, sécrétoires, etc., de la

ptemiere ieure: -Te* g^ m »; i ^^ 5aignmnKr»Sw. s&xmiiaiKs à îles affection* râùfivixiîK» ta aux. fe îa. CTn»^ nr <f lilLam. &xvent 4tre *îi£2Lée* îumnw an. -itac saii&usrL. «*t les grises atténuée* m énlv^* par an ^r-L-bMnpnt ^oénL <ft une lnqsK*> prophylact^ipie.

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f*m* ta péravtk plastique. Les <4*râ* >fe vapeurs <n deftnr** *4iA* activent la résolution, chez les sujets forts et ehez les *rfhrïùfpie* : chez le* convalescents, les eaux ferrugineuses. Hp* f fcHA&m'i , le* iodirpie* Ç halles . les arsenicales Jtottffwrt, la BonrhotiU *ont indiquées: chez les affaiblis, les ««Urne* forte* Krtntznath et hckC . et les douches sulfureuses chaude* A*.* r ftafprkèrw. etc. .

Chez le* individu* «anguins. congestifs. on évitera les cure* thermale*: le* bain* chauds souvent aggravent la surdité; il en e*fc noté de subites dans le bain chaud Gelle . Chez le* neurasthénique*, les douches froides rapides sont en jrénéraf excellenf.es ; chez le* syphilitiques. Aulus et Ranges; tbcri le* rhumatisant.» excitables. Vichy. Xéris. Dax. Saint- Sanr.*/nr, remplissent bien l'indication.

\* mer e*t absolument défendue dans la période anté- %el Creuse,

C OTALGIE

Certains types d'otites chroniques se dessinent par la prédominance d'un signe.

l/otalgie, la névralgie otique. même entretenue par une lésion , sont rapidement guéries soit par le traitement spéci-

fique (mercuriel surtout), exostose tympanique , accident secondaire, etc. ; soit par les ferrugineux, les toniques, Yarséniate de soude, chez les anémiques; chez tous, le sulfate de quinine seul ou associé à Y aconit est radical; s'il y a impaludisme, à plus forte raison.

Les crises tabétiques sont soulagées par le salicylate de soude; chez les hystériques, les neurasthéniques, les épuisés, elles cèdent aux douches froides.

Dans la sclérose, celles-ci ont un effet calmant, sédatif sans pareil, quel que soit l'âge de l'individu; il faut en graduer habilement la température au début.

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