C. Radiographie et photographie. F. Sérothérapie
D. Électricité et photothérapie. G. Opérations et pansements.
Service d’Orthopédie et de Mécanothérapie.
Nous attirons plus spécialement l’attention sur le service d’ortho pédie et de mécanothérapie. Ce service, qui est muni des appareils les
n perfectionnés pouc la gymnastique ratio
et tr un ^1"" , de moula
ablTs Lr de 1 ortlmpédiques. qui sc
ttel Doil ' ^^‘--drfes‘ou ^érillées par
L’organisation de ce service est fl’amoyrt i •
cation des nouveaux appareils nermet 1 " emportante qnel’app
rétablissement intégraUes foncti f opération et av
giai des fonctions du membre, un grand noml:
L’INSTITUT CHIRURGICAL DU D- DOYEN. 6i
de lésions os'scuses et articulaires qui exigeaient autrefois des résections et des opérations entraînant des difformités permanentes. Une salle de douches, de massage et d’électrisation complète ce ser\TLce.
Service de garde et de chirurgie d’urgence.
Un service de garde de jour et de nuit est assuré par les assistants de la clinique, aussi bien pour la sécurité des malades résidants que pour le service d'urgence, lorsqu’un blessé est apporté du dehors. Récemment encore on recevait, rue Duret, un enfant atteint de
Fig. 6. — Salle de gymnastique et de mécanolliérapie.
fracture de cuisse et qui venait d’être refusé à l’iiopital Beaujon, après avoir été promené de pharmacies en bureaux de police.
La salle d’opérations est aseptisée aussitôt que chaque séance opératoire est terminée, et les instruments d’un usage courant sont immédiatement lavés, puis stérilisés dans 1 étuve sèche. De cette manière, si l’on amène un cas urgent, tel qu’une péritonite par perforation de l'appendice, une grossesse extra-utérine rompue ou bien un blessé par coups de couteau ou de revolver, l'intervention
(33 TUAITÉ DE TIIÉIWPEUTIQUE CHfUl lUilCAEE.
peut être faite moins d une demi-heure après l'arrivcc du patient Le service de garde et de chirurgie d'urgence est d’autant mieux assuré à la clinique de la rue Piccini et de la rué Duret que le docteur Doyen a ses appartements particuliers en communication directe avec la clinique et reliés par le téléphone à tous les étages. Gomme le docteur Doyen est retenu de longues heures dans son laboratoire pour ses recherches scientifiques, il résulte de cette organisation que le service de garde et de chirurgie d’urgence se trouve doublement assuré, et que les malades qui séjournent à la clinique ont une
Fig. 7. — Salle d’opérallüns |inucipale. - Vue prU- de la haie ulrée.
sécurité qu ils ne peuvent trouver dans aucun autre établissement.
Service des entrées et surveillance générale.
oute 1 oiç^anisation interne de la clinique a été réformée à la date cm I- avril 1903. Le service des entrées et la surveillance générale de etablissement sont assurés par les personnes les plus compétentes, et aucune somme ne doit être versée, y compris les pourboires et gratifi-
Tonan dM 1- k .lise d'u.. reçu p,-o-
1 aWntm P'- -nt appc-l i
laUmenUUon des naalades. à lent, .clic,, de la lite.ic et du li^ge, à la
L’INSTITUT CHIRURGICAL DU D- DOYEN
propreté et à la désinfection des chanibres. Le surveillant général et le chef de clinique reçoivent toutes les réclamations qui peuvent se produire. et ont pleins pouvoirs pour y faire droit.
SERYICE DES OPÉRATIONS
Salle de chloroformisation,
La salle de narcose est en face de la salle d’opérations ; elle sert
encore de magasin pour les objets de pansements et contient deux lits roulants pour le transport des malades. L’anesthésie générale est faite exclusivement au chlorure d’éthyle, avec un masque à monture métallique. M. Doyen a fait fabriquer par la Société du Kélène (chlorure d’éthyle anesthésique) des tubes de lo centimètres cubes fermés au chalumeau, et à canal assez large pour se vider en quelques secondes. On brise avec une pince l’extrémité du tube, tenu verticalement, et on incline cette extrémité vers le fond du masque. Le contenu se vide sur la compresse. Il suffit de lo centimètres cubes pour les malades ordinaires : on peut employer à la fois deux tubes, soit 20 centimètres cubes, quand la narcose paraît devoir être difficile
Fig. 8. — Salle d’opérations principale. — Vue prise de la porte d’entrée.
64 TIIAITK DK TU KH \ l’KUTIQl K CH 1 lU H(; I C \ LK.
à obtenir. Le masque est appliqué immédiatement sur le visage. 11 est rare que le patient résiste et qu'il soit nécessaire de lui tenir les mains. On lui parlera, pour suivre les progrès de l'anesthésie. Les réponses deviennent inintelligibles au bout de 20 à 3o secondes : il faut remplacer, sans perdre un instant, le masque de chlorure d’éthyle par une compresse épinglée en entonnoir, et au fond de laquelle on a versé i5 à 20 centimètres cubes de chloroforme pur. L’anesthésie au chloroforme succède sans interruption à celle du chlorure d’éthyle. Les
Fig. 9. — Table (lopéralioii.> à fis,- .1.- moaèle Mallâcu.
Porte-jambes horizontaux et serre-tête à glissière.
sujets tiès nerveux et les alcooliques présentent à ce moment des phénomènes d excitation analogues, mais beaucoup moins accentués que les phénomènes d excitation si violents qui caractérisaient autrefois chez eux l’anesthésie chloroformique. Cette méthode d’anesthésie «iixte, au chlorure d’éthyle et au chloroforme, qui est employée exclusivement par M. Doyen depuis plusieurs années, n'a pas donné une seu e deUe. Chez les sujets très allaiblis, on peut continuer l’anes- 1 1 ^ alors versé dans le même masque que le
cliiorure d éthyle. ^
ainsi continuée au chlorure d’éthyle seul, PP t' ^ ° minutes, à la condition de verser dans le masque 10 centimètres cubes de kélène toutes les 2 ou 3 minutes.
opérations, modèle Mathieu.
it pour vider les liquides du péritoine.
^5^ TU MTK DK THÉR AIVKI TIQl K Cil lUl U(i K; V1,K.
Les malades sont transportés sur des lits roulants aseptiques et disposes pour être transformés facultativement en brancards démontables; les lits roulants peuvent pénétrer avec deux personnes, le chloroformisateur et un infirmier, dans les ascenseurs qui servent au transport des malades. On peut ainsi endormir les malades pusillanimes
l'jo. la. — Table d’opéraltons, utodèle Mathieu, Position de Trendeltndnirg. Porle-jambes en équerre.
S leur chambre, sur leur lit, et les transporter en quelques instants, de, a anesthésiés, dans la salle d’opérations.
Salle des instruments et pharmacie.
La salle où se trouve l’arsenal voisine de la salle de narcose.
des instruments
et la pharmacie est
L'INSTITUT CHIRURGICAL DU DOYEN
Les instruments sont placés dans deux grandes xitrines de glace La pharmacie contient tous les médicaments d’urgence.
Salles d’opérations et salle de stérilisation.
Fig. i3. — Table d’opérations, modèle Mathieu.
Position de Trendelenburg modifiée par le soulèvement des épaules.
cipale nous arrêtera davantage ; nous en étudierons successivement la disposition, l’éclairage, le fonctionnement.
Cette salle d’opérations, où se font toutes les grandes interventions, est divisée en deux parties par une barrière de métal qui permet au chirurgien et à ses aides de tenir à une certaine distance les médecins qui assistent aux opérations. On voit (fig. 'jj, à gauche de la balustrade, la porte d’entrée des personnes qui doivent être présentes à l’opération, au fond et à droite, près du lavabo, la porte du chirur-
I. Salle d opératioxs principale. — La salle d’opérations prin-
Anlearios porto-jamljes jjoiir le
périné
'c le OU Ion stérilise à iGo" les instruments, les plats de es diains de verre, et oii 1 on sèche, dans un étage supérieur, ompi esses-éponges et les blouses de toile qui sortent de l’auto- -1 cette étuve s allument dans la pièce voisine,
,, ctuve sèche, entre elle et la haie vitrée, les commuta-
L^INSTITLT ClllllUllGlGAr. DL D‘ DOYEN.
«métallique, le lit d'opérations et les tables, disposés pour une intervention : à gauche la table du cbirurgicn avec les instruments et une boîte de compresses, au fond, la table du cbloroformisatcur, et à droite, la table de Tassistant avec les drains, les fds, des ciseaux, les pinces et les agrafes métalliques.
A gauche et au fond, on voit, sur la lig. 7, le moteur élec-
Fig. i5. - Table d’opérations, modèle Mathieu. - Antennes porte-jambes plus inclinées par suite du soulèvement des épaules. (\ oir lig. i ' -)
tiique qui sert aux opérations de craniectomie et d’ostéomyélite. La %. 8 montre la baie vitrée à pans coupés qm éclairé la salle
d’opérations. , * e v /-
On remarquera que l’éclairage vient d’un seul cote, a lo- eniuron, et que les personnes qui doivent assister aux opérations se trouven plaaiées sur des gradins, du côté d’où vient la lumière. Toute la salle est peinte d’une teinte neutre, d’un gris bleuâtre, qui ne réfléchit pas la
70 TRAITÉ DE TlIÉRAPEUTIQl E C II I RUIUi K; A le.
lumière; le cliamj) opératoire se trouve ainsi éelairé de manière à être mis en évidence le mieux possible.
A droite, quatre puissants réflecteurs électriques. Le chirurgien possède en outre à sa disposition des lampes portatives à réflecteur et une lampe frontale de iio volts à paroi argentée, d’un foyer approprié, pour augmenter, s’il y a lieu, l’éclairage de certains points du champ opératoire. L’exposition (nord-est) et l’éclairage de cette salle
I iü. i(). — Taille .ro|iéralion^, moclêle Malhitu. loile-jambes en equcrrc. lable accessoire placée pour une opéralion sur la main gauclip.
d opérations ont été minutieusement étudiés et peuvent servir de type pour toutes les installations futures.
Matériel spécial de la salle d’opérations.
Le malériel spécial de la salle détaillée.
d opérations mérite une description
I lubies d opérations .
exécutéeparM.Ml\McuTaut!e^^^^^ opérations : l’une, à poste fixe, a ét 1 U ti e demontahle et transportable , par M . Collin
L’INSTITUT CHIRURGICAL DU D- DOYEN. 71
table a poste fixe de doyen, modèle MATHIEU
Le lit d’opérations à poste fixe a été construit sur mes indications par M. Mathieu. Il est monté sur un support hydraulique, modifié sur ma demande de manière à permettre une ascension de 45 centimètres : la hauteur de la table peut ainsi varier de 70 centimètx’es à i'“,i5.
j’jQ i7 — Table d’opérations, modèle Mathieu.
Porte-jambe horizontal. Table accessoire placée pour une opération sur la jambe gauche.
La table proprement dite est large de 45 centimètres, et se compose de trois segments de 33 centimètres chacun, soit i mètre environ de longueur totale. Son axe d’inclinaison se trouve placé au-dessous de l’articulation sacro-vertébrale, au niveau du centre de gravité du corps. Trois crémaillères permettent de disposer le patient dans les positions les plus variées.
L’écoulement des liquides se fait dans toutes les positions; un entonnoir mobile, auquel on suspend par deux chaînettes un seau émaillé de lo litres, s’adapte à l'extrémité pelvienne de cette table.
Nous ferons remarquer la forme des bassins qui recouvrent chacun des trois segments.
Ces bassins ont été modelés d’après la silhouette exacte, prise dans
traité
le plâtre, des reins, du dos et du cou, de telle sorte que le patient, dans la position déclive de Trcndelcnburg, se trouve naturellement fixé par son propre poids.
Dans le décubitus dorsal, le pelvis se trouve en quelque sorte luxé en avant, de manière à augmenter la saillie du promontoire et â rendre, chez la femme, l’axe du vagin horizontal. Cette position est éminemment favorable à la pratique de fhystérectomie vaginale.
Fie. 18. — Table iropératiojH, niCKlêlé Malhieii.
Tèüère placée pour opérer dan:; la position de Uo»e.
Supports biscapiilairc et pelvien relevés pour le soulèvement du patient.
Si I on veut faire disparaître l ensellure, par exemple pour la taille périnéale ou 1 ablation des hémorroïdes, il sufllt d’élever de lO" à l5' le second segment de la table (fig. i3 et i5 j.
Pour les opérations sur le rein, le malade étant placé dans le décubitus latéral, on soulève au contraire, à l’aide de la crémaillère médiane,^ la région symétri(|ue, de manière à rendre plus saillant et plus accessible le côte à opérer; on place alors un coussin sous la région rénale en contact avec le support métallique.
Une seconde table rectangulaire de 5o centimètres sur 3o est annexée au lit d opérations, et sert lorsque l’on pratique sur le membre, supérieur ou sur le membre inférieur une opération conservatrice (abla-
L’INSTITUT GHIRURGICÀL DU DOYEN
lion de kystes tendineux, résections, ostéotomies, évidement des os, etc.).
Si Ton pratique l’amputation du bras, la table est inutile. Pour l’amputation de la cuisse ou de la jambe, on supprime la jambière du côté qui va être opéré et l’on fixe à celle du côté opposé le membre qui doit être conservé.
Une double têtière articulée, à arrêts automatiques, sert à maintenir la tête dans les positions les plus variées.
Ce lit d’opérations présente un dernier avantage ; l’opération terminée, il est possible, grâce à un mécanisme très simple, de soulever le malade, placé horizontalement, de 12 à i5 centimètres, de manière à nettoyer le dos, souvent maculé de sang, et à pratiquer le pansement dans] toutes les conditions de propreté désirables (fig. 18).
Il suffit pour cela d’élever à l’aide des mains la barre horizontale sur laquelle reposent directement les épaules du patient; un arrêt automatique en fixe lés montants latéraux lorsque le thorax est soulevé de i5 à 18 centimètres. Les reins sont à leur tour élevés par l’action de la crémaillère sous-jacente, qui agit sur le support médian.
Ce lit d’opérations est le plus complet et le plus commode qui ait été construit.
Nous représentons sur les fig. 9 ^ 18 les differentes positions quil
peut occuper.
La figure 9 le représente de profil. Les trois segments sont horizontaux. A chaque extrémité du lit est suspendu un seau pour recueillir les liquides. Le levier qui sert à obtenir l’ascension du ht est très visible, à gauche du support médian. Ce levier s actionne avec le pied. Pour abaisser le lit, il suffit de rapprocher du levier, en le poussant à l’aide du pied, la manette visible sur la figure i4 en haut et à gauche de la colonne montante et reliée par une petite chaîne à un grand levier. La rotation de l’axe de cette manette soulève une s^oupape qui permet à l’huile contenue dans le corps de pompe de re es cendre dans le récipient sous-jacent.
Une autre manette, située un peu plus bas à la partie moyenne et à droite de la colonne médiane (fig- 18), sert à fixer dans a co onne centrale un cvlindre vertical, qui supporte tout le mécanisme hyclrau- Ikme. Cette disposition permet, si l'on prend soin de desserrer cette manette correspondante d’un demi-tour, de faire tourner e i P rations sur son axe. Il devient ainsi très simple de changer, pendan une opération d’ovariotomie par exemple, la position horizontale en
position de Trendelenburg. . a
L’inclinaison du lit, soit en avant, pour l’évacuation au dehors des
^4 TRAITÉ DE THÉR VPEtJTlQTE CIIHU RDICAEE,
kystes de l’ovaire, soit en arrière, pour obtenir la position Trendelenlenburg, s’obtient par laclion de la crémaillère inférieure sur laquelle est fixée la manivelle sur la figure l^.
La figure 9 montre le serre-téte ; lorsque l’on engage la manivelle sur la crémaillère centrale, qui commande le support destiné au soulèvement de la région lombaire, on place le patient dans la position de la néphrectomie. Si le support destiné aux épaules est à son tour releAé comme dans la figure 18, le malade se trouve soulevé, par l’ac-
l ic;. i<j. TaWc cropérations Iran^iorlaWc de Du%eti, modèle Collin, entièrement démontée.
tion combinée de ces deux supports, de lu à i.j centimètres au-dessus c a ta J e métallique. Cette manœuvre permet de laver et d’éponger CS parties eclives du corps et de pratiquer le pansement à sec.
1 annexé à notre table d’opérations, comme nous l’avons
r rectangulaire à écoulement médian pour
es iqurdes et a hauteur variable (frg. rC et 17), qui est employée s opéra ions sur les membres autres que les amputations.
fi„me i8 représente la têtière al.aissée pour opérer dans la
L’INSTITUT ClilllURGIGAL DU DOYEN. -5
position de Rose. Sur cette figure, le support destiné aux épaules est relevé de manière à permettre après la craniectomie, par exemple, l’application plus facile du pansement autour de la tête.
La figure 12 montre le lit d’opérations disposé pour pratiquer la taille vésicale ou l’hystérectomie abdominale, dans la position de Trendelenburg ; il est muni de porte-jambes en équerre, pour fixer les jambes pendantes.
La figure i3 représente ce même lit dans la position de Trende-
Fig. 20. — Table d’opérations transportable de Doyen, modèle Collin.
Montage du pied. — Vue des autres pièces démontées.
lenburg modifiée; on voit sur cette figure que le segment dorsal de la table est relevé de 20° environ par faction de la crémaillère qui lui
est 8.11110X66.
Pour lel opérations sur le périnée, nous avons fait construire des antennes porte-jambes (fig. i4 et i5), au contact desquelles on fixe les jambes et les cuisses, à demi fléchies sur l’abdomen. On pourra se rendre compte en pratique combien ces antennes porte-jambes présentent d’avantages sur les modèles antérieurs pour la tadle permeale, pour l’opération de la fistule vésico-vagmale, pour 1 ablation des hémorroïdes et pour l’hystérectomie vaginale. Il est souvent avantageux.
l'ic. 2 1. — lable d’o;j.'ralions Iran-portahle de iJoycH, tiiodcdc ColHn.
Position horizontale, — Porle-jamhes en équerrt*.
€st beaucoup plus simple et plus légère, tout eu présentant à peu près les mêmes avantages que la table à poste fixe de Mathieu.
Cette table se eoiiq)ose d un pied pliant avec crémaillère pour 1 ascension et la descente, de la table proprement dite et des aceessoires, poi te jambes de divers types, manivelle, etc. Les diverses pièces sont montiées, sut la fig. ig, telles qu on les sort de la cais.se d’emballage destinée au transport de la table.
Pour monter la la|,|e de Collin , il suffit d’écarlcr de la partie centrale du pied, comme le montrent les ligures ao à a5, les arcs-boutants qui supporteront le po.ds du patient. Ces arcs-bonla.ds se llxenl à la partie
.6 TRAITK DE TITÉR APEUTtQr E CIIIRl RCIGAEE.
pour diminuer rcnsellnrc, de relever les épaules en faisant agir L crémaillère qui soulève le segment moyen de la talilc, et de renverser ensuite celle-ci de iS' et 20" en arrière (fig. i5).
TABLE TRAVSPOBTABLE DE DOYEV, MODELE COLLIV
La table transportable que M. Doyen a fait construire récemment sur ses indications (1894) et qui est Ldiriquée en série par M. Collin/
L’I^'STITUÏ chirurgical du doyen.
A^erticale du pied par qualrc enlrctoises, que l'on aperçoit releyées sur la figure 19.
La table proprement dite est alors placée sur les coussinets, en prenant soin de rabattre et d'engager dans rencoclie correspondante la crémaillère qui sert soit à incliner le lit en avant soit à le renverser en arrière, dans la position de Trendelenburg.
Les divers types de porte-jambes : les porte-jambes coudés en
Table cl’ opérations transportable de Doyen, modèle Collin,
Position inclinée en a^ant.
équerre, le jrlus généralement employés (fig. 2i à 23). les poiyqainbes rectilinéalres (fig. 25) et les antennes portes-jambes (%. 24 . se fixent, ces dernières à l'aide de deux pièces spéciales, dans deux confisses longitu dinales tournant chacune autour d’un axe correspondant a peu près a l’articulation coxo-fémorale du patient.
L'abduction et l'adduction s’obüennent en appuyant d arriéré en avant sur deux boutons correspondants., ^
La longueur des porte-jambes rectilinéalres ou de ceux en equeiie semodifie L appuyant de dehors en dedans, rapport a 1 axe arite o postérieur de la taille , sur un petit levier latéral; cette pression dégagé
TRAITE DE TIIÉRA PEUTIQÎ E dl I R T RD K; \ EE.
une poiiilc (leslinée à pénélrcr dniis I vin des orifices ipio Y sur les ligures 2i à 2.3 le long de la face latérale des tiges ] La figure 20 montre le pied de la table mis eu pos avant de lui, les divers porte-jambes ainsi que la manivelle
.. — labié d’opéralious tran.porlable tle Dopn, uiütlêle Collin. Position de Trendelenliurg. Porte-janihes en éi^nerfe.
table proprement dite, composée de deux segments, le segment dorso- J e vien et une tôtièie articulée; enlin à gauche, la plaque perforée du segmenUlorso-pelvien, percée dorilices pour l’écoulement des liquides, La ligure 21 montre cette table disposée pour les opérations cou- Les ia' '"'î opéiation du sem, par exemple, ou pour rovuriolomie. autour du patient l’évolution des aides
L’INSTITUT CIIIllURGICAL DU DOYEN.
Les porte-jambes seront disposés à la longueur voulue pour que le siège repose exactement sur le bord pelvien de la table, de telle manière
Fig. 24.
Antennes porte-jambes. — Position
Table d’opérations transportable de Doyen, modèle Collin,
,es. - Position de la taille périnéale et de l’hystérectomie vaginale.
que l'on puisse changer immédiatement, s’il est nécessaire, la position
horizontale en position de Trendelenburg.
TU VITE DE TIIÉUAPElTIQn: C 111 U T U(î IC \ LE.
S’agit il d évacuer le contenu d un kvMe ovariciue ou bien du liquide ascitique, on incline la table en avant, comme dans la figure 32.
S’il faut changer la position première en position de Trendelenburg, on élève d abord la table de 20 à 3o centimètres, en faisant tourner la manivelle placée sur Taxe inférieur, comme on la voit sur la figure 21.
On fait alors tourner la table et le patient de 180". de manière que
l io. 20. — Table d’opéraltoiH traii'j>orlàble «!•- Doven, motièle Collin.
Uosüioti de Ilose. Uorlf-jambt'j rcclilinéaire»,
la tête se trouve du coté «le la baie vitrée, et ou les renverse en arrière jusqu à une inclinaison qui pourra varier de iS*’ à lô" (fig. 2^)- La figure 2 4 montre la table élevée à toute su hauteur et munie des antennes porte-jambes j)our TIin stérect<jmie vaginale. La figure 20 montre la table horizontale et avec les porte-jambes rectilinéaires, nécessaires pour placer le patient la tête pendante, dans la position de Rose.
Le démontage de la talde est des plus simples et l’emballage se fait dans une caisse de 95 centimètres de longueur sur 70 centimètres de largeur et 35 centimètres d’épaisseur.
Tables pour les instruments . — Ces tables, de marbre blanc, :.ont au nombre de deux. Elles portent sur trois ccités un rebord de
[/INSTITUT GIIlllURGIGAL DU D*^ DOYEN.
19 centimètres de hauteur, destiné à empecher les vêtements des personnes présentes de venir au contact des instruments stérilisés.
Un orifice central d'écoulement permet de les laver facilement
3” Support aseptique pour les robinets destinés à la toilette du champ opératoire. — Le support destiné à soutenir les tubes qui amènent près du lit d'opérations les liquides antiseptiques destinés
Yia. 26. — Table pour les inslrumcnls.
à la stérilité de la régioa avant l’opération est suffisamment représenté
plus loin sur les figures d’ensemble (v. L’opération).
4" Chariot à pa,v,ements.-Soivo chariot à pansements ^a etc construit d’après nos dessins par M. Collin (fig. av)- e c lario., qui mesure i mètre de longueur sur 35 centimètres de “1“ ‘“'t
peinte et vernie ; il porte un double réservoir d eau froide et chaude et trois récipients pour le phénol à a p. 100, le sublime a l p^ 1 ^n
stérilisée Des coussinets de caoutchouc et des flot eurs de chent les liquides de clapoter. Nous y avons annexe un -J- ^
émaillée. AVuno des extrémités se trouve un lavabo “oul mmit d’eau, è l’autre une boite 5 injure
lement deux tiroirs. S™ le lest caoutchouc, un rasoir,
et dans les tiroirs, des diains de
THMTK DK TIÎK U \ri;i TIQI K KHinrHCilCALK
quelques iuslriiuieuls, des ciseaux, des pinces, des soudes, des én' i delagutta-perclm laminée, du linge, des compresses stérilisées, etc^^etc Ce chariot à pansements réalise ainsi, avec des dimensions exté rieures aussi restreintes que possible, tous les avantages exigibles d’ tel appareil.
5'’ Tabourets à hauteur variable. — Nos tabourets métalliques à
Chariot à panseiuenls de DojeR, iftedêle Collin.
haulcui- variable, qui sont ful.iiqu(;s j.ar M. Stillc, de Copenhague,
sont représentés figure 28.
6" Chauffage de la mile d’opérutiom. — La température de la salle d operations est maintenue à ad- en hiver, et a 4* Ou aâ- en été, grâce hivpT ‘ 'i qui communiquer les radiateurs, en
thernio slnho calorifère à vapeur, l’été, avec le
rÆ", '1- toute l-année,
la clinlquc,'^'es'l!aùx de*^” .‘‘‘"‘'‘“'î chauffe-linge, dans toute
cuivre a doubles parois dont la cavité inter-