Pince à 9 griffes obliqu 2, 128 et
de Koclier.
de Doyen
Pince dite lire-balles de Collin.
Pince à dents de souris, de Segond.
qui nous sert particulièrement dans les laparotomies à fixer le péiitoine pai’iétal et à maintenir les compresses.
Tes et à anneaux.
Pinces à
Nous avons lat tissus susceptible; une pince à g gril
i-o TRAITÉ DE TIIÉRAPEDTIQUE CHIRURGICALE.
nous sert également, dans cei tains cas, a faciliter, au moment des sutures, l’ affrontement des lèvres de la peau.
Les mors de cette pince diffèrent absolument des mors à dents de souris de la pince de Kocher, avec laquelle elle a été confondue par erreur.
Essai pour l’hémostase définitive d’une pince à levier avec mouvement de va-et-vient d’un des mors dans le sens longitudinal.
Ces pinces ne nous satisfaisaient cependant pas pour l'iiémostase projD rement dite.
Nous avons entrepris sur ce sujet un certain nombre d’expériences,
Fig. I2I. ^ — Détail des mors de diirérenls types de pinces à grifTes et à anneaux.
1. Pince dite tire-halles de Collin. 4- Pince à grilTes obliques, de Doven.
2. Pince à dents de souris, de Segond. 5. Pince à grifTes à mors courts, de Doyen.
3. Pince à dents de souris, de Kocher. G. Pince à langue, de Doyen.
et nous aA'ons étudié quelles étaient les cojidilions anulomiqnes de la feimeture definitive des arteres par l application de pmees à demeure.
Nous avons prié M. Collin, en mai i88G, de nou.s construire, pour ces recherches, divers modèles de pinces, les nues disposées de manière à multiplier par un levier beaucoup plus puissant l elfort de la main, d auties présentant entre les mors une plaque cannelée à coulisse longitudinale, actionnée par un puissant levier (fig. i25 et 126).
Cette pince à coulisse nous permit, après avoir fixé la crémaillère, de réduire à une épaisseur minime, par plusieurs mouvements de va-etvient, les tissus pincés. L écrasement des tissus ne se trouvait pas encore assez considérable.
Pinces à artères à mors courts.
^ C’est alors que nous avons déterminé notre modèle actuel de pinces a arteres à mors courts, qui réalisent bien au delà le môme résultat.
Les artères saisies entre les mors de ces instruments se trouvent à ce point écrasées, que la tunique externe seule subsiste. La tunique moyenne est rebroussée comme après la torsion.
Ce résultat est très analogue à celui que chercbèrent à obtenir Maunoir et Amussat par le procédé dit des mâchures (voir plus haut). Maunoir et Amussat avaient pensé juste, mais ils échouèrent dans leur
(Voir %. 119, 120 et 121.)
tentative fante d’une connaissance suffisamment approfondie des lois de la mécanique.
Nous avons ainsi établi un modèle courant de pinces hémostatiques, dont la puissance du levier est de 7 X i (ûg- 129) ou 8 X i (bg- i3o et i3i) tandis que les pinces antérieures avaient une multiplication, les types communs (fig. 117 et 118), de i,5 à 2, les plus puissantes, de 3 à 3,5 .
Le modèle faible de mes nouvelles pinces (fig. 129) a les mors can nelés (fig. 128-1) et sert également de porte-aiguilles pour les petites aiguilles courbes. Le modèle fort (fig. i3o) porte, à l’extrémité des mors des griffes en dents de souris (fig- i3i-5 et 128-8) pour la préhension des vaisseaux périphériques. On ne doit jamais employer les pinces a