Pmce à mors évidés jJouvant servir de porte-aiguille
4. Pince de Doyen, à griffes oliliques, pour saisir la peau ou pour
les muqueuses, pouvant servir également à l’hémostase.
ses anneaux, permet de réduire à l’épaisseur d’une feuille de papier les pédicules les plus volumineux. Cette multiplication de l’effort de la mam se fait par l’action d’un levier latéral disposé de manière à n’agir qu au moment voulu. Tant que l’anneau qui le termine demeure fixé a a branche correspondante de la pince par le crochet correspondant ^ ® ' ^ instiument est manié comme une pince ordinaire,
Appliquons-le, par exomplo, sur le pMîoule d’un kyste ovarien; les
LE IMORCELLEME>iT.
brandies sont serrées et se fixent dans cette position par l'efTet de la crémaillère terminale . La puissance multiplicatrice est alors de 2 X i- Il suffit alors de libérer, en poussant le crocbet qui le retient, Lanneau qui termine le levier mobile et de l’écarter de la branche correspondante. Le cran de la noix vient à ce moment franchir le crochet de la pièce de traction fixée à l’autre branche, et l’effort exercé sur les anneaux se trouve dès ce moment multiplié, à mesure que ces derniers se rapprochent, par un chiffre qui croît de 2 jusqu’à 20.
Les branches et les tenons de cette pince doivent être d’une résis-
Fig. 128. — Aspect des mors de divers modèles de pinces.
1. Pince hémostatique à mors excavés, de Doyen. Voir N. 3 fig. 127.