‹ Traité de thérapeutique chirurgicale et de technique opératoire. Tome premierChapitre 60 sur 153 · ÉCRASEMENT DES PEDICULES VASCULAIRES · texte numérisé non relu

ÉCRASEMENT DES PEDICULES VASCULAIRES

Qu’il s’agisse du cordon spermatique, d’un pédicule de goitre, d’une néphrectomie ou d’une résection de l’épiploon, le maniement de l’écraseur est le même.

Le pédicule est saisi et fixé entre les mors d’une longue pince courbe dont la convexité regarde le point où sera appliqué f écraseur. L’instrument est placé comme une pince ordinaire et serré suffisamment pour permettre l’encliquetage du levier.

L’anneau mobile .qui termine le levier et qui doit se trouver en haut, vers le pouce de la main droite, est libéré en poussant le petit verrou déjà décrit, puis écarté avec le pouce. Dès que le croc et ^ e la noix du petit bras de levier est engagé dans l’encoche de la piece mobile, les deux anneaux sont rapprochés avec force. Le verrou termi

232 TJIAITÉ DE TIIIAKAPEITIQUE C J1 1 H l U G IC A L E.

liai de la branche femelle est referme si rnn vent faire agir la pince pendant un certain temps. S'il s’agit de l'épiploon, et en général des lissus friables, il faut éviter de rajiprocber les anneaux brusipicmcnt et de serrer à fond. L’avantage de mon écrascur est précisément qu’il permet de percevoir admirablement, avec la paume de la main, la manière dont les tissus cèdent entre ses mors. Instrument à la fois délicat et jiuissant, on en obtient les clfcts les plus variés si l’on apprend à le manier avec intelligence et comme le réclame ebaque cas jiarticulier Un collègue a reproché à ma méthode de ligature en masse de

Fig.

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