SUBSTANCES ASTRINGENTES DIVERSES
Il est encore un grand nombre de Substances astringentes que l’on peut employer comme succédanées rie celles que nous avons indiquées tout à l’heure. La plupart des écorces des grands végétaux, les queues et surlout les pépins de raisins pulvérisés, l’enveloppe du fruit de la grenade , etc. , etc. , contiennent une portion assez considérable de tannin, et doivent être employés dans les circonstances où ce dernier a été conseillé : mais il est superflu de charger la mémoire de noms inutiles et de grossir le catalogue déjà trop considérable de la matière médicale.
Toutefois avant de passer aux astringents que la thérapeutique emprunte au règne minéral , nous dirons quelques mots d’une substance qui naguères a joui d’une célébrité peut-être usurpée; nous voulons parler de la créosote; nous passerons plus rapidement encore sur le pyrothomde , médicament dont la renommée a dépassé à peine l’enceinte d’Orléans habité par Ranque, son inventeur.