‹ Traité de thérapeutique et de matière médciale [sic]Chapitre 40 sur 242 · DOUCE-AMÈRE · texte numérisé non relu

DOUCE-AMÈRE

moine, à la belladone et à la jusquiame ; mais cVst surtout comme dépurative qu’elle devra être employée, et à ce titre, elle se recommande au choix des praticiens.

Les tiges seules de cette plante sont employées en médecine ; bien que toutes les parties de la plante jouissent de propriétés à peu près identiques.

Oo donne la Douce Amère en infusion , en décoction, en poudre, en extrait.

Eu infusion et en décoction depuis un demigros jusqu’à quatre onces pour deux livres d’eau.

Eu poudre et en extrait depuis dix grainsjusqu'ù deux gros.

Mais il est important , dans l’administration du médicament, d’observer les préceptes que donne Bretonneau. Commencer par la dose la plus faible et augmenter graduellement jusqu’à ce que le médicament produise un léger trouble de la vue, des vertiges, des nausées. Restera celte dose pendant longtemps et même après la disparition complète de la maladie pour laquelle ou administrait la Douce Amère.

Page 1