TI1E. — ALCOOL, VINS
conséquence conseillé contre la gravelle : Urinant * novendo , sabulum et cale u/os minores pellit. Murray. )
M. Martin Solon a employé le Café avec succès Unis la forme ndynamique des fièvres typhoïdes. -*,>s excitants du système circulatoire nous palissent dans ce cas mieux indiqués, et Pexpé- ‘ience leur a aussi ilonné la préférence.
De nombreuses observations attestent l’rfficailé du Café dans le traitement des fièvres inlernillenles. Sur quatre-vingts malades atteints de : vres intermittentes , à qui en Russie , à l’uniersile de Dorpat, le docteur Grindel a administré * Café tantôt torréfié et en infusion à la dose ’une once dans 18 d’eau réduites à G , tantôt en oudre à la dose d’un scrupule , cela dans l’apyexie , tous ont très-bien guéri ù l’exception de uit. Les habitants de la Morée, d’après le doc- •ur Pouqueville , coupent infailliblement leurs «vres intermittentes avec un mélange de Café et e suc de citron. Murray avait déjà indiqué ce iode d’administration. Coulcnceau , Jacques homsun et une foule d’autres ont aussi vu ou înstaté par eux-mêmes la réussite du Café dans î cas.
Une des maladies contre lesquelles le Café a été Ttployé et est familièrement encore, avec le plus 5 succ«s i employé tous les jours , c’est l’asthme erveux périodique. Musgrave , Robert Brie, en » rien l dans ce sens, ainsi que Tringle, Percival. 'auteur d’un bon traité sur l’asthme , Floyer, ai lui-même avait souffert pendant SO ans de d te affection, s’en soulageait heureusement par : moyen. Lafinnec le conseillait aussi, et les eillards asthmatiques savent bien y chercher du fine à leursangoisses.il faut dons ces cas le •endre à fortes doses et très-concentré.
Les propriétés anti-calculeuses attribuées au tfé et dont nous avons déjà dit un mot, ■uvent être accréditées par celte remarque] ie la gravelle est presque inconnue en Orient aux Antilles , où on fait une si énorme consomaiion de la fève de l’Yémen. La même obseruion est applicable à la goutte.
Les contr’indicalions du Café sont faciles à >rr, prendre , d’après ce que nous avons dit de >n acdon physiologique et des cas où son émoi thérapeutique nous a paru légitime. Les mmes vaporeuses, les hypocondriaques dcont surtout vivre dans une grande abstinence ! celle boisson. Pomme et Tissot.se sont fortement élevés contre son usage chez ces sortes ' ma'ades. Le célèbre Junkcr , dans sou Cons-
peclus therapico generalis , insiste sur cette recommandation: liypochondriacos et fœminos oliosas, dit-il , in angorcs cjuosdain internas palpitalioncm cordis vol tremorem artuuni conjicit.
Les doses et modes d’administration du Café
nous semblent inutiles à indiquer. Chacun peut les fixer. Nous finissons en faisant des vœux pour (pie la thérapeutique ait plus souvent recours à ce moyen actif et (pie les médecins l’utilisent surtout chez les malades qui n’y étaient pas habitués pendant .leur état de santé; mais bientôt ces personnes seront rares.
Hahnemann n’a peut-être que le tort de l’exagération lorsqu’il accuse le Café d’avoir concouru à la production des maladies vaporeuses plus communes depuis un ou deux siècles qu’avant celle époque. Tissot et bien d’autres avaient déjà soupçonné ce rapport.