‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 126 sur 147 · Vers intestinaux. —Antidote · texte numérisé non relu

Vers intestinaux. —Antidote

des empoisonnements par le vert-de-gris et les autres préparations cuivreuses, le plomb et les préparations saturnines, le tartre, émétique et les préparations antimomales, les canlharidi s, l'opium ei ses composés, la ciguë Jajusquianie, le datura stramonium, les champignons, etc., etc. I, 105. — A l'extérieur, dans les phlegmasies chroniques de la membrane mu-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

queuse buccale et pharygienne. — Epistaxis rebelles. — Coryzas aigus ou chroniques. — Blennonhagies vaginales et urétraies, — Proctorrhée. — Diarrhées chroniques. — Dysenterie chronique. — 0|ihthalmie catarrhale. — Dartres. — Naevi materni, etc , etc. I, 106. — Liqueur iodolannnique. I, 106. — Ses propriétés hémospasiques et coagulantes du sang.— Son utilité dans les varices. 1, 107.

Tannate de quinine. 1, 107.

Recommandé comme antipériodique et sédatif. I, 108. — Préférable au sulfate de quinine chez les enfants, en raison de son amertume beaucoup moindre. 1, 108.

— Employé contre les sueurs nocturnes des phthisiques. I. 108.

Tannate de zinc. 1, 108.

C'est un simple astringent.

Noix de galle. I, 108.

Voir pour ses propriétés thérapeutiques les mots Tannin , Cachou et Ratania. — Recommandées spécialement dans la diarrhée chronique chez les femmes nerveuses etchlorotiques. — Débilitéchez les hommes, et dévoiementà la suite de maladies du canal alimentaire. I, 109.

Écorce de chêne, Tan. I, 109, 110.

A l'intérieur, dans les hémorrhagies actives etpassives. — Gangrène à la suite de graves blessures (tan en poudre). — Topiquementi contre les hémorrhagies;

— dans la leucorrhée; la blennorrhagie;

— dans tous les cas où l'on conseille le tannin et la ratania. — Fièvres intermittentes? I, 110-111. —Glands de chêne vert. — Diarrhées apyrétiques des enfants.—Digestions laborieuses. I. 113.

Bistorte. I, 112.

On emploie la bistorte dans les cas où les astringents sont indiqués.

Noyer, I, 112 et 113.— Brou de noix I, 112 et 113.

Les préparations de noyer sont utiles dansles affections scrofulebses. I, 1 13. — En lotionset injections sont résolutives et détersi ves. I, 114. — En gargarUmes dans l'angine tonsillaire. I, 114. — Vers intestinaux. I, li4. — Feuilles et racines fraîches de noyer recommandées tout récemment dans la pustule maligne et le charbon. 1, 114. — Leucorrhée. — Métrite chronique. — Scrofules. I, 114. — Véroles constitutionnelles et dartres invétérées (adjuvant utile du mercure ou de l'iode). I, 115.

Busserole. I, 115.

Employée dans les cas où les astringents sont indiqués.

Consoude, Airelle, Myrtille. I, 115.

Diarrhées chroniques. — Hémorrhagies. 1, H6.— Propriétés émollientes, comme les autres plantes de lafamilledes Borraginées.

Rosacées astringentes. 1 , 116.

Tormentille. I, 117.

A l'intérieur, dansles hémorrhagies; — dans les flux divers. — A l'extérieur, elle a les mêmes usages que la ratania, la noix de galle, etc., etc. 1, 117.

Rose de Provins. 1, 117.

Propriétés astringentes qu'elle doit au tannin et à l'acide gallique que contiennent ses pétales.

Ronce (feuilles). 1 , 117.

Angines. 1, 117. — Propriétés astringentes.

Raisin. 1, 117.

Queues et pépins de raisin pulvérisés employés comme astringents.

Cachou. I, 117 et 118.

Employé dans les mêmes affections que la ratania et le tannin. — Il possède en outre quelques propriétés spéciales : — Accidents qui accompagnent la phthisie pulmonaire tuberculeuse, tels que sueurs hectiques, toux, diarrhées, etc., etc. I, 118. — Mode d'administration et doses.

Kino (gomme kino). I, 119 et 120.

Employé dans les cas où le cachou, la ratania, le tannin et le tan sont indiqués. Voir ces mots. — Diarrhée et dysenterie chronique. — Diabèie. — Pertes séminales involontaires. — Flux menstruels immodérés. — Flux chroniques. I, 120.

— Doses. I, 120.

Sangdragon. I, 120.

Mêmes usages que la gomme kino.

Voir ce mot.

Ratania. I, 121.

Action physiologique. I, 122. — Action thérapeutique. I, 122. — Hémorrhagies graves. — Diarrhées chroniques.

— Catarrhes chroniques pulmonaires, utérins, vaginaux, urétraux, etc., etc.

— Ulcères atoniques.— Parties relâchées (l'anneau inguinal dans la hernie). — Nœvi materni. -- OEdèmes chroniques. I, 122. — La ratania est employée surtout dans le traitement de la "fissure à l'anus. — Indication du mode de traitement. — Précautions à prendre. 1, 122 à 126. — Dans les fissures du mamelon,

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126.— Dans les stomatites. 1, 126.— Dans le ténesme hémorrhoïdal et dysentérique. I, 127. — Doses. I, 127.

Écorces cTinga. 1 , 127.

On les utilise comme toniques et astringentes. I, 127. — La poudre à l'extérieur comme antiseptique. I, 127. — Formules diverses, 127 et 128.

Monésia. 1, 128.

Employée dans les cas où la ratania et les autres astringents sont indiqués. — Voir Ratania, Cachou, Tannin, etc., etc. Administré spécialement dans les fissures du sein ; — dans les diarrhées chroniques chez les enfants. I, 129. — Modes d'administration et des doses. I, 129.

Paullinia. I, 129-130.

Employé dans les cas où la ratania, le tannin et les autres astringents sont indiqués. Voir ces mots. — Administré avec avantage dans les diarrhées ; — les blennorrhagies ; — les hémorrhagies; — les leucorrhées , etc., etc. — Populaire surtout dans le traitement des migraines.

— Indication du mode d'emploi. I, 130- 131. — Même dose que la ratania et la monesia.

Créosote. 1, 13Zu

Action physiologique. I. 132. — Action thérapeutique. I, 132. — Maladies de la peau. — Brûlures? — Ulcères. — Ulcères atoniques et sordides, à bords calleux et lardacés. — Phlegmasies des membraties muqueuses. — Otorrhée chronique. — Leucorrhée. — Blennorhagie, I, 133. — Vomissements dans la maladie de Bright.

I, 135. — Hémorrhagies. Épistaxis. — Grandes hémorrhagies dépendantes des plajes artérielles? — Tumeurs érectiles.

— Nœvi materni. — Carie des dents. — Pthisie pulmonaire? I, 134. — Employé à la conservation des pièces analomiques. I, 134.

Suie. I, 13Zi.

Dartres invétérées. — Teignes ; et surtout la teigne faveu se. — Ulcères carcinomateux de la matrice. — Ulcérations du col de l'utérus. — Ulcères de mauvais caractère, etc., etc. I, 135. — Vers intestinaux. I, 136. — Injections dans le catarrhe chronique de la vessie. I, 136.

Antfakekali simple et sulfuré. I, 135.

Fuligokali simple.

Fuligokali sulfuré.

Contre les scrofules : contre certaines affections herpétiques, les eczéma en particulier.

Huile de papier ou Pyrothonide. 1, 136.

Utile dans certaines altérations du timbre de la voix, qui tiennent à un catarrhe chronique de la glotte. — Catarrhes bronchiques anciens. I, 136. — Quelques gouttes d'huile de papier mises sur la langue abolissent à l'instant le goût. — conséquences thérapeutique. ï, 137. — Peut être utilisé pour masquer les saveurs désagréables de certains médicaments. I, 137.

Plomb. I, 137.

Matière médicale. I, 137 à 139. — Action physiologique. I, 139 et suiv. — Action thérapeutique. I, 145. — Ulcères des extrémités inférieures. — Vieux ulcères et plaies suppurantes. I, 143. — Gale. — Tumeurs cancéreuses.!, 143. — Engorgements scrofuleux.— Névralgie faciale (s.-carbonate de plomb). I, 144. — Diarrhée chronique. — Leucorrhée. — Blennorrhagie. — Sueurs et diarrhée colliquatives des phthisiques — Catarrhes.— Bronchorrhées chroniques. — Phthisie pulmonaire tuberculeuse? I, 144. — Hémorrhagies nasales , utérines , intestinales. I, 145. — Affections nerveuses.

Ëpilepsie ; — Nymphomanie. 1, 145. — Maladies du cœur. — Anévrismes des grosses artères. I, 145. — Maladies de lapeau. I, 146.— Dartres à l'état aigu. — Eczéma simple. — Certains herpès. — Eczéma rubrum. — Maladies des membranes muqueuses. 1, 146. — Ophthalmies catarrhales,scrofuleuses. — Coryza chronique. — Ozène. — Otorrhée. — Leucorrhée. — Blennorrhagie. — Proctorrhée. — Flux purulent hémorrhoïdal. — Diarrhée chronique qui suit les dysenteries. — Angine catarrhale. — OEdème de la luette. — Stomatite aphtheuse. — Dysenterie épidémique?1, 147. — Ptyalisme mercuriel.

I, 147. — Ulcérations blennhorrhagiques du col de l'utérus- I, 149. — Hémorrhagies. Hémorrhagies baveuses et capillaires qui suivent les grandes opérations. I, 147. — Le plomb sert (sous-acétate de plomb) à la confection des moxas. I, 148.

— Modes d'administration et doses. I, 148 à 149.

Tanuate de plomb. I , l/i9.

Dans les ulcères gangreneux.

Nitrate de plomb. I, 1/19.

Utilisé comme moyen de désinfection des fosses d'aisances, dessalles de dissection, et comme moyen de conservation des pièces anatomiques.I, 149. — Enlève aux plaies leur mauvaise odeur; bon moyen de pansement 1, 149.

Alun, t, 149.

Action physiologique. I, 150. — Action thérapeutique, I, 151. — Hémorrhagies.

— Hémorrhagies utérines à la suite de l'accouchement. — Flux hémorrhoïdaux

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immodérés. — Hémorrhagies qui suivent souvent l'excision des tumeurs hémorrhoiïiales. — Hématurie? — Hémorrhagies traumatiques des petits vaisseaux.

—Hémorrhagies des gencives et du pharinx.— Hématémèse. — Mélœna, 1, 151 et 152. — Emploi de V alun comme topique dans les inflammatio7is . — Ophthalmies légères. — Phlegmasies superficielles de la membrane muqueuse buccale. — Ptérigion. — Taies qui succèdent à la variole, ou qui persistent après la cicatrisation des ulcères de la cornée.-^- Chémosis. — Staphylôme.— Employé pour réprimer l'allongement de la luette et la tuméfaction chronique des amygdales. — Maladies des gencives qui s'accompagnent d'ulcérations et de gonflement. — Angine catarrhale. — Angine tonsillaire. — Angine aphtheuse.— Angine maligne ou gangreneuse (diphthérite pharyngienne de Bretonneau). I, 153 et 154. — Aphthes occupant la bouche et le pharynx. — Muguet. — Stomatite pultacée. — Angine scarlatineuse? — Phlegmasies aigués de la vulve. — Prurit. — Vaginite et blennorrhagie. — Granulations et ulcérations superficielles du col utérin. — Mode d'application. I, 155. —Caries douloureuses des dents. I, 155. — Ongle incarné. 1, 156. — Altérations du timbre de la voix. — Aphonie. — Cas de surdité coïncidant avec une inflammation chronique des amygdales. I, 156. — Employé pour réprimer les bourgeons charnus, les fongosités qui se développent à la surface des plaies. — Engelures. I, 156. — Diarrhées rebelles. — Vomissements glaireux. I, 156. — Emploi de l'alun comme médicament non topique. I, 156. — Conseillé dans l'affaiblissement de la contractilité du col de la vessie, et dans l'incontinence d'urine; dans le diabète; — dans la leucorrhée; — dans la spermatorrhée. I, 157. — Fièvres intermittentes? I, 157. — Administré avec succès dans la colique de plomb (colique des peintres).!, 157.— Modes d'administration et doses. I, 158.

Bismuth. I, 158.

Matière médicale. I, 158. — Emploi thérapeutique. I, 159. — A l'intérieur, le sous-nitrate de bismuth est utile : 1 D dans les maladies de l'estomac. — Digestions laborieuses avec tendance à la diarrhée. I, 160. — Quand elles s'accompagnent d'éructations acides, il convient d'associer au bismuth un peu de magnésie ou de bicarbonate de soude. I, 160. — Particulièrement utile dans la gastralgie avec gastrite subaiguë ou chronique. I, 160. — Poudre américaine du docteur Paterson est une association de bismuth et de magnésie. — Ses avantages et ses inconvénients. I, 161. —Vomissements des enfants qui se lient à la dentition, et ceux qui succèdent aux indigestions que cause leur voracité, ceux qui accompagnent le muguet. I, 161. —

2° Dans les maladies de l'intestin. Diarrhée. — Quand elle succède à la dothinentérie, et qu'elle retarde la convalescence. I, 161. — Il est souvent utile dans ce cas de lui associer l'opium. I, 162.— Utile dans la diarrhée ou catarrhe intestinal. I, 162. — Dans les épidémies de choléra, surtout pour combattre la diarrhée prodromiqne, ou la forme légère de la maladie dite cholérine. I, 162.

— Dans la diarrhée des enfants débiles, surtout à l'époque du sevrage, I, 162. — A l'extérieur, le sous-nitrate de bismuth s'emploie dans les ophthalmies catarrhales aiguës et chroniques. I, 162. — Dans certaines dartres, tels que l'eczéma chronique, l'impétigo. — Dans l'ectropion.

— Mixture de sous-nitrate de bismuth administrée en lavement avec succès dans la colique chronique. 1 , 162. — En injection dans l'urètre et le vagin affectés de blennorrhagie aiguë ou chronique. — Précautions à prendre. I, 163. — Dans les dartres humides, bouillie de bismuth et d'eau, etc. I, 163. — Modes d'action du bismuth; il agit surtout comme astringent, I, 163. — Propriété du bismuth à colorer en noir les matières fécales. I, 163. — Modes d'administration et doses.

I, 163. — Bismuth employé comme cosmétique; ses inconvénients. I, 164.

Sous-carbonate de bismuth. 1 , 164.

Il possède toutes lés propriétés du sous-nitrate; mais il est très-soluble dans le suc gastrique, et il a l'avantage de moins peser sur l'estomac, — de ne pas produire de constipation. 1 , 164. — 11 passe pour avoir d'abord une action sédative , et puis d'agir ultérieurement comme tonique. I, 164. — Aura la préférence sur le nitrate dans les digestions laborieuses avec éructations nidoreuses ou acides. I, 164. — Neutralise les acides de l'estomac à la manière de la craie et de la poudre d'yeux d'écrevisses. I, 165. —Mode d'administration et doses. I, 165.

Acides. I, 167.

Les solutions fort acides sont conseillées dans les mêmps cas que les astringents. I, 165. — Les acides sulfurique, chlorhydrique, citrique, employés surtout dans les hémorrhagies et dans les flux chroniques. — A l'intérieur, administrés comme astringents ; — employés topiquement, ils exercent une action styptique très-notable. I, 166.— Frictions de fort vinaigre très-efficaces contre le ciron ou bête d'août; — contre la gale. I, 166.— Acides chlorhydrique et lactique employés à faible dose dans diverses dyspepsies et anorexies, notamment dans les dvspepsies liées à diverses affections chroniques fébriles; — utiles surtout dans la phthisie. I, 167 et 168.— Doses. I, 168.— Voir au chapitre des Irritants pour l'emploi des acides concentrés.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Médication astringente. 1 , 169.

Action physiologique des toniques astringents. I, 169. — Elle est d'autant plusénergique et durable qu'elle est opérée par les astringents tirés du règne végétal. — Moins persistante et moins roboranle lorsqu'elle est produite par les acides ou les sels minéraux. 1 , 170. — Action physiologique générale des toniques astringents. I, 171. — Effets immédiats produits par l'application continue et répétée des topiques toniques astringents. I, 472. — Emploi des astringents "comme moyen abortif des fluxions et les phlegmasies débutantes. 1, 172. — Conditions importantes iour le succès de cette méthode aborti ve. I, 1 72. — Cas où elle est contre-indiquée. I, 173. — Des astringents employés au traitement des phlegmasies chroniques. I, 174. — Précautions à prendre. I, 174. — Cas où elles sont inutiles. I, 175 et 176. — Succès prompt et assuré des toniques astringents dans les hémorrhagies traumatiques ou par exhalation. — Autres modes

d'action des applications locales des toniques astringents. 1, 176. — Usage des astringents dans le pansement des tissus menacés de décomposition et de sphacèle. I, 176. — Emploi à l'intérieur des toniques astringents. I, 177. — Dans le scorbut. I. 177. — Dans les flux exagérés; dans toutes les hémorrhagies, même actives ; — contre le choléra asiatique. 1, 178. — Utilité des toniques astringents dans les affections typhoïdes, dans les fièvres pestilentielles, et surtout dans la forme putride des fièvres entéromésentériques. I. 119. —Application des effets physiologiques des astringents au traitement de l'obésité. I, 181. — Réflexions tendant à faire comprendre l'erreur des médecins qui veulent borner les ressources de la thérapeutique à deux ordres d'agents médicamenteux : les toniques proprement dits et les atoniques ou émollients. 1, 181.— Les systèmes de médecine, appuyés sur le solidisme exclusif, sont étroits, insuffisants et dangereux. I, 182.

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