‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 127 sur 147 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Médicaments altérants.

Mercure. I, 184.

Matière médicale. 1, 184 à 191. — Action physiologique des mercuriaux. I, 192. — Dissolution du sang. — Hémorrhagies. — Salivation. — Influence sur les fonctions digestives, sur la circulation et la calorification. I. 192. — Influence sur le svstème nerveux. I, 197. — Maladies de la peau. I, 199. — Cachexie. I, 201. — Douleurs ostéocopes. I, 202.— Volatilisation du mereure à la température ordinaire. 1.203. — Absorption du mercure. I, 203. — Voies d'introduction du mercure, I, 204. — Traitement des accidents mercuriels. I, 205 — Traitement des maladies cutanées mercurielles. 1, 208 — Traitement des accidents nerveux. — Traitement de la cachexie. I, 208. — Faut-il guérir la salivation? I, 209. — Action thérapeutique des mercuriaux. I, 211. — Vérole. I, 21 1 . — Accidents syphilitiques consécutifs et constitutionnels, I. 213. — Mode de traitement. I, 213 et suiv. — Méthode de Boerhaave. — Méthode de Montpellier. I, 21 i. — Dose à laquelle le mercure doit être employé pour détruire une maladie vénérienne constitutionnelle. 1, 215. — Conseillé pour prévenir la vérole. 1 , 210. — Phlegmasies des membranes séreuses. I, 2H>. — Péritonite puerpérale (calomel en frictions).

I, 2 6 et 217. — Hydrocéphale aiguë? I, 218 et 219.— Rhumatisme synovial aigu.

I, 219. — Rhumatisme articulaire chronique. I, 220. — Dans le rhumatisme

noueux, l'iode préférable au mercure. I, 22 1 . — Maladie des os. Carie , nécrose , exostôse syphilitique. I, 221. — Gonflement rhumatismal des extrémités osseuses d'origine syphilitique ou non. I, 221. — Phlegmasies. — Pneumonie (Calomel). I, 122. — Inflammation de la muqueuse du larynx, avec ou sans exsudation plastique. I, 222 et 223. — Maladies du foie. I, 223. — N'existe-t-il pas des maladies du foie de nature syphilitique, et le mercure dans ces cas n'agirait-il pas comme spécifique? 1,224. — Typhus? Fièvre jaune. I, 224. — Maladies des reins. Néphrite albumineuse chronique. I, 224. — Dysenterie. — Dysenterie épidémique. 1, 224 et 225. — Tumeurs diverses I, 225 et 226— Névroses.

Épilepsie, paraplégie, hémiplégie, amaurose, surdité et la plupart des névralgies qui sont sous la dépendance directe ou indirecte de la syplilis. 1. 226 et 227 —Tétanos spontané. — Tétanos traumatique?

I, 227. - Action thérapeutique des mercuriaux employés comme topiques. I, 228.— Maladies delà peau. 1. 228 et suiv. — Pustule maligne; cautérisation par le sublimé I, 230 et 231. — Affections ulcéreuses de la peau de cause vénérienne ou non. I, 232. — Dartres rongeantes. — Carcinomes superficiels. — Alfect ions chroniques.— Affections aiguës. — Ërysipèle phlegmoneux des membres — Panaris. I, 233. — Inflammations érysipélateuses et érysipélato-phlegmoneuse. I, 232. — Variole. I, 233.- -Maladies des membranes

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES

soy

muqueuses, maladies des yeux. I, 234 — Maladies des fosses nasales. — Punaisie ou ozènedù ou non dû à l'infection vénérienne. I, 234. — Muladies de l'oreille. Otorrhées. - Phlegmasies dartreuses du conduit auditif externe. 1, 234. — Maladies du larynx. I, V34. — Prurit de la vulve. 1, 235 — Animaux parasites. Fers intestinaux. I, 235 et suiv. — Modes d'administration et doses. I, 238 et suiv.

— Les adjuvants et correctifs du mercure sont l'opium et les sudorifiques. I, 24t.

Iode. ï, 241.

Matière médicale. I, 241 à 244. — Action physio ogique de l'iode. — Ell'ets locaux. 1, 244 à 248. — Des expériences directes démontrent la propriété aniiseptique de l'iode. — Ces expériences conduisent à une explication rationne le du mode d'action de l'iode. 243 à 248.

— Ell'ets généraux. 1, 248. — Rapidité d'absorption de l'iode. Ivresse iodique.

Iodisme. I, 248 à 249. — Élimination par les urines et la salive I, 250. — Phénomènes vers les organes génitaux chez les femmes. 1, 25 1; — sur les organes glanduleux. 1, 251, et 252. — Action toxique. I, 252. — Action thérapeutique de l'iode, et de ses préparations I, 252. — Goitre. I, 253 et suiv. — Découverte de l'iode dans la mer, les eaux de source, dans l'air atmosphérique. Conséquences de cette découverte, relativement à l'étiologie et au traitement préventif et curatif du goitre et du crétinisme. I, 25 i à 255. — Scrofules. —Tumeurs et ulcérations des ganglions lymphatiques du cou.

— Atrophie "mésentérique. — Tumeurs blanches. — Caries des vertèbres. I, 257 et suiv. — Tumeurs diverses. — Tumeurs squirrheuscs. — On peut en espérer la résolution quand elles ne sont pas encore dégénérées et qu'il n'existe pas de diathèse. 1, 257 . — Kystes de l'ovaire. 1, 258.

— Hydrocèle. I, 258 et suiv, — Hydarthroses. — Hydropisies des bourses muqueuses, articulaires et tendineuses. I, 260 et suiv. — Injections iodées dans l'ascite. I, 2(.2. — Indications et contreindiciitions. 1, 262 et 263. — Injections iodées dans la cavité pleurale. 1, 263. — Injections iodées dans le péricarde. 1,264.

— Hydropisies de l'ovaire. I, 264. — Abcès par congestion. I, 265. — Abcès avec décollements, fistules à l'anus. 1, 265.— Injections dans le sac herniaire ; cure radicale des hernies. I, 266. — Maladies de la peau. — Maladies cutanées liées à la constitution scrofuleuse. — Celles qui s'accompagnent d'engorgement de la peau et de gonflements tuberculeux. I, 2(i6.

— Teignes. I, 266.— Phlegmasies chroniques des membranes muqueuses; ephthalmie égyptienne. 1,266. —Inflammation et granulations du col de l'utérus et du \agin. — Procédé du badigeonnage. I, 267. — Dysenterie chronique. — Lavements iodés. I, 268. — Conclusion

sur l'emploi topique des préparations d'iode. I, 268. — Syphilis. — Syphilis constitutionnelle. — U cères vénériens de la gorge. 1, 2ti8. — L'iorle utile surtout dans les accidents tertiaires, mais non exclusivement. 1,2 9. — Blennorrhagie. — Bubons vénériens. 1,270. - Aménorrhée. I, 271. — L'iode est mile chez les femmes bien coloréesdontlesrèglessont peu abondantes, et qui, pendant la menstruation, n'éprouvent pas de douleurs ulérines.

1, 27 1. — Le badigeonnage avec, la teinture d'iode sur le col utérin ramène souvent les règles. — Conséquences pratiques. I, 272. — Leucorrhée. I, 272. — Goutte, rhumatismes. 1, .272. — Sciatiques rhumatismales, névralgies syphilitiques. 1, 272. et 273. — Phthisie pulmonaire. — Inhalations iodées dans c> tte maladie, concurremment avec l'emploi de l'iode à l'intérieur et à l'extérieur sous forme de ('ridions. — Avantages de cette médication; dans quelles limites?

I, 273. — Laryngites, bronchites, catarrhes. 1, 274. — Méningite, hydrocéphalie aiguë et chronique. — Impuissance de l'iode dans les maladies cérébrales. I, 274. — Morve chronique. I, 274. — Salivation mercurielie. I, 275. — Accidents par le mercure et par le plomb. I, 275.

— Ébranlement des dents. I, 276. — Maladies nerveuses. — Chorées? — Paralysies diverses. I, 276. — Vomissement des femmes enceintes. I, 276. — Contrepoison de certains alcalis végétaux, telles que morphine, strychnine, etc. I, 277.

— Mode d'administration et doses. I, 277 à 279. — Utile de donner les préparations d'iode immédiatement avant les repas pour les faire mieux supporter.

Iodoforme. I, 279.

Caractères physiques de l'iodoforma. I, 280. — Ses ell'ets toxiques. 1, 280. — N'a pas d'action locale irritante. 1,2*0. — Possède les principales propriétés thérapeutiques de l'iode. 1,280.— Utile dans le goitre, la scrofule, le rachitisme, la syphilis constitutionnelle, certaines affections de la vessie et de la prostate; — dans les névralgies, la gastralgie; — dans la phthisie pulmonaire. I, 280. — Préparations pharmaceutiques. — Huile iodoformique. — Pilules iodoformo-ferriques. I, 281. — On a encore employé l'iodoforme dans les affections chroniques rie la peau. I, 281. — Il possède deux propriétés essentielles; il est à la fois altérant, résolutif; et anesthésique. I, 281.

Brome. I, 281.

Matière médicale. I, 281. — Action physiologique. I, 282 à 285. — Action thérapeutique. — Arthrites chroniques. I, 285. — Contre les formes nombreuses de l'affection scrofuleuse. — Goitre. 1, 285. — En général, le brome et

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

ses préparations ont les mêmes indications thérapeutiques que l'iode. Voy. ce mot. Les eaux minérales de Bourbonne, celles de Nauheim, de Soden, de Kreutznach, contiennent du brome. I, 286. — Les eaux bromurées et iod urées par l'addition des eaux mères s'emploient surtout en bains dans les syphilis constitutionnelles. I, 287 à 289. — Le brome exerce une action sédative sur les organes génitaux. I, 290. — Utile contre le satyriasis et les pollutions nocturnes. I, 290, — Le brome et le bromure employés avec avantage contre les affections pseudo- membraneuses et le croup I, 2W0. — Caustique Landolû -. la médication contre le cancer jugée. 1,290, 291.

Huile de morue. I, 291.

Matière médicale. I, 291 à 293. —Action physiologique. I, 293. Action thérapeutique. — Rachitis. I, 294 à 296. — Scrofules. — Souvent utile dans la scrofule osseuse; caries et tumeurs blanches.

— Peu efficace dans l'adénite tuberculeuse. — A des succès dans certaines dermatoses, telles que favus, impétigo, lupus. — Dans les ophthalmies et otites scroi'uleuses. I, 296. — Phthisie pulmonaire. Distinction importante entre deux formes de phthisie. — L'huile de morue plus nuisible qu'utile dans la forme aiguë inflammatoire. — Souvent très-efficace, sinon curative dans la forme chronique, froide ou scrofuleuse. 1, 297. — Manifeste son summum d'action dans les phthisies accompagnées d'état cachectique, pourquoi? 1,299 — Ne jouit d'aucune propriété véritablement spécifique, mais agit seulement comme toniqueanaleptique. 1, 299 300. — Rhumatisme chronique. I, 300. — Divergence d'opinions relativement à cette maladie. — Cause de cette divergence. — Distinction entre les formes du rhumatisme. I, 301.

— État cachectique en général. I, 301.

— Utile dans toutes les maladies chroniques accompagnées de cachexie. I, 302.

— L'huile de poisson remplit les mêmes indications. I, 302. — Tous les corps gras, le beurre surtout, sont utiles dans le rachitis, et en général dans les maladies où la nutrition est en souffrance. I, 303. — Tartines de beurre composé pour remplacer l'huile de morue chez les enfants. 1, 304. — Les huiles ou corps gras utilisés dans l'engraissement des bestiaux. 1, 301.

— Les frictions huileuses en général sont utiles dans les douleurs nerveuses, convulsions, rhumatismes, et spécialement dans les maladies de nature strumeuse.

I, 305. — Phthisie tuberculeuse. — Hydrocéphalie aiguë des enfants scrofuleux.

I, 305. — Modes d'administration et doses. I, 306.

Arsenic. I, 306.

Matière médicale. I, 306 à 309. — Historique de l'arsenic. I, 309 à 311. — Ac-

tion physiologique. I, 311. — Observations sur les arsénicophages. I, 312 à 314. — Action thérapeutique. 1, 315. — Fièvres intermittentes. I, 315 à 320. — Névralgies rebelles périodiques. I, 320.

— Affections nerveuses diverses. — Épilepsie. I, 320. — Chorée. 1, 321. — Angine de poitrine. I, 321. — Asthmes et maladies de poitrine. I, 321 à 324. — Cancer, ulcères cancéreux. 1, 324. — Maladies chroniques des voies digestives.

I, 324. — Maladies cutanées. — Èléphantiasis. 1, 325. —Exanthèmes aigus. — Dartres pustuleuses chroniques. I, 325.

Maladies de l'utérus. Métrites chroniques avec douleurs de reins. — Ménorrhagies chez les femmes à la suite des couches ou au moment de l'âge critique. 1, 326.

— Vers intestinaux. I, 326. — Arsenic contenu dans les eaux minérales; il a peut-être une action jusqu'ici non soupçonnée. I, 327. — Usage externe de V arsenic. 1, 327. — Ulcères chroniques. I, 328. — Ulcères chancreux. — Dartres phagédéniques. — La plupart des affections de la peau. I, 328. — Cancers superficiels de la peau. I, 329. — Lupus. — Blennorrhagie urétrale. I, 329. — Dartres rongeantes. I, 329.— Employé par les anciens dans les maladies des yeux au même titre que les mercuriaux. I, 329. — Fait partie de la plupart des poudres et des pommades épilatoires. I, 330. — Utile dans l'alopécie. I, 330. — Modes d'administration et doses. 1, 330-331.

Or. I, 331.

Matière médicale. I, 331 et 332. — Historique. I, 333. — Action physiologique des préparations auriques. 1, 334. - Action sur les organes de la digestion. I, 334. — Action sur le système nerveux.

I, 334. — Action excitatrice de la fièvre. I, 335. — Des accidents causés par l'or. I, 336 à 338. — Action thérapeutique des préparations auriques. 1, 339. — Syphilis. Accidents secondaires et constitutionnels. I, 339 à 341. — Scrofules. — Ophthalmie scrofuleuse. — Engorgement des glandes. — Tumeurs blanches. — Teigne. — Goitre. — Éléphantiasis. — Maladies lépreuses. ï, 341. — Moladies du tube digestif. Diarrhée, vomissements, dyspepsie chez les enfants- I, 342. — Aménorrhée. I, 342 — L'or et ses préparations sont utiles comme topique dans les ulcérations du col de l'utérus, pour dëterger les ulcères vénériens, pour modifier les ulcérations scrofuleuses, dartreuses, et les affections herpétiques diverses. I, 343. — Modes d'administration et doses. I, 343 à 344.

Platine. I, 3/i5.

Matière médicale, I, 345 et 346. — Action physiologique du platine. — Expériences faites sur les animaux. I, 346. — Expériences faites sur l'homme à l'état de santé. I, 347 et suiv. — Action thérapeu-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

tique. I, 350. — Syphilis. — Rhumatismes chroniques. — Blennorrhagie aiguë. — Chancre vénérien primitif. I, 350.

— On n'observe à la suite du traitement platinique aucun des accidents qu'on reproche au mercure. I, 350-351.

Alcalins. I, 351.

Voir les articles Irritants locaux et Médication altérante.

Médication altérante. I, 352.

Ce qu'on entend par médicaments altérants. I, 352. — En tête des agents de la médication altérante, il faut placer la saignée. 1, 352. — Les alcalins occupent une place importante dans la médication altérante. — Mode d'action. I, 353 et suiv. — Les mercuriaux sont spécialement indiqués dans les maladies aiguës;

— les alcalins, dans les affections chroniques. I, 354. — Précautions à prendre pour ne pas abuser de ces médicaments.

I, 355. — Idée de la spécificité telle qu'on doit l'entendre dans la vraie théorie vital iste. I, 356 et suiv. — L'organisme est excité à agir par les médicaments, mais il tire de lui seul, ab inlus suscipit, les actions médicamenteuses. I, 358. — Le mercure agit surtout dans les accidents de seconde génération. I, 359. Raisons probables de ce fait. I, 359 et suiv. — L'indication des altérants se présente dans les maladies aiguës et dans les maladies chroniques. I, 360 et suiv. — Mode d'action des altérants sur les vices et sur les virus. I, 362. — Traitement du diabète par les altérants alcalins. — Théorie chimique de cette médication. I, 362. — Maladies chroniques considérées comme résultats de productions accidentelles, parasitiques. 1, 363. — Chaque diathèse et chaque produit morbide a dans la matière médicale son altérant approprié, ou spécifique I, 363. — Aucun des médicaments donnés comme altérants ne Test exclusivement. — Difficultés pour la classification. I, 364.

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