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CHAPITRE V

Médicaments antlpblogistiqnes et émollients.

Matière médicale des émollients. I, i Bourrache, violette, chiendent. 1, 506. — 504 à 510. — Commes. I, 504. — Lin. Fécules. I, 507.— Émollients huileux. I, I, 505. — Mauve et guimauve. I, 506. — | 508.— Substances animales émollientes.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

I, 508. — Lait. I, 508. — Glycérine. I, 508. — Ses sources diverses. 1, 509. — Les caractères qu'elle doit présenter pour être propre à l'u?age thérapeutique. I, 509.— Elle est la tête des cosmétiques. — Reconnue très-avantageuse dans diverses affections cutanées, surtout dans les formes sèches. — Utile dans diverses phlegmasies de la peau, érysipèle, écorchures réfractaires, etc. I, 509. — Dans le pansement des plaies à la suite des amputations, elle est préférée au cérat. I, 509.

— Son action antiseptique et détersive : bons effets dans les plaies ulcéreuses et gangreneuses. 1, 509. — A été essayée avec succès dans la dysenterie. 1, 509. — Ses avantages comme excipient en pharmacologie. I, 510.

Médication antiphlogistique. I, 511.

Idée générale de cette médication, et maladies dans lesquelles elle est spécialement indiquée. I, 510. — Détermination des cas où il est particulièrement indiqué de produire les effets physiologiques des émissions sanguines, et des moyens accessoires de la médication antiphlogistique. I, 512. — Indication des émissions sanguines : 1° dans les maladies aiguës; 2° dans les maladies chroniques. 1 , 512; 3° dans les troubles morbides de la circulation (pléthore, congestion, hémorrhagies;. I, 512. — Caractères distinctifs des maladies aiguës et des maladies chroniques. 1, 513 et suiv.

— Les maladies aiguës sont produites ordinairement par des influences supérieures à la prévision et à la puissance de l'homme. 1, ^22. — Classe de phlegmasies aiguës par le type, chroniques par la nature, et tenant le milieu entre les maladies aiguës et les maladies chroniques. — Nous les appellerons maladies aiguës chroniques. 1, 524. — Quelle est la source des indications de la saignée dans les maladies aiguës ; — dans les maladies chroniques? 1, 524. — Emploi de la médication antiphlogistique dans les maladies aiguës. — Classement de ces affections selon l'ordre des indications plus ou moins évidentes, I, 526.

— Médication antiphlogistique dans les fhlegmasies franches (saines ou naturelles, sans spécificité,. I. 527. — De la péripneumonie franche. I, 527 et suiv. — Aucun traitement ne peut rivaliser avec la saignée pourvu qu'on puisse agir dans les vingt-quatre premières heures de la manifestation des accidents caractéristiques. 1, 529. — Examen de la méthode des saignées coup sur coup. I, 530 et suiv. — Toutes les péripnyumonies ne s'accommodent pas d'un traitement antiphlogistique pur et énergique : 1" la pneumonie des enfants qui, dans la majorité des cas, est catarrhale et lobulaire. I, 533. — Les vomitifs et les purgatifs (lartre stibié, et calomel surtout) méritent dans cette affection la préférence sur

les émissions sanguines. I, 533. — 2° La pneumonie catarrhale, fausse ou capillaire et générale des adultes. I, 533. — 3° La pneumonie des vieillards, où la saignée est également contre-indiquée. I, 535. — Emploi simultané des saignées et du tartre stibié dans la pneumonie. — Effets sédatifs de l'émétique. I. 535 et suiv. — Emploi de la médication antiphlogistique dans le rhumatisme articulaire aigu. I, 539. — Considérations sur le rhumathisme.I, 540 et suiv. — Contreindication de la saignée dans le rhumatisme aigu 1, 544. — L'état couenneux du sang des rhumatisants est une indication spécieuse. I, 542 etsuiv. — Parallèle entre le rhumatisme et la goutte. — Discussion sur la nature de ces maladies. I, 547 et suiv. — Corrélation entre le rhumatisme aigu et l'endocardite. I, 554.

— Le rhumatisme aigu est une maladie aiguë constitutionnelle. I, 555. — Le sulfate de quinine uni à la saignée est utile dans cette affection. 1,555. — Distinction entre les rhumatismes intenses et graves.

— Conséquences thérapeutiques de cette distinction. I, 555 et suiv. — Emploi de la médication antiphlogistique dans les fièvres catarrhales. I, 558. — Considérations sur l'état catarrhal. 1,558 etsuiv.

— Nature des fièvres catarrhales; — ses caractères spéciaux. — Affectionsdi verses dont elles s accompagnent. I, 560. — Dans la plupart des cas, les émissions sanguines sont utiles au début, mais dans des limites très-étroites. Quelles sont ces limites? I, 562. — Contre-indications fournies par la nature des symptômes, surtout par la constitution épidémique.

I, 564 et suiv. — C'est vers le milieu du cours d'une épidémie de fièvre catarrhale que l'indication des antiphlogistiques e-t plus spécialement manifeste, et son influence la pi us avantageuse. 1,566. Emploi de la médication antiphlogistique dans la fièvre typhoïde. I, 566.

— Raisons pour lesquelles les antiphlogistiques doivent être employés ou rejetés dans tel ou tel ordre de maladies.

I, 566. — Ce les qui débutent par des symptômes d'adynamie ou d'ataxie repoussent l'emploi des émissions sanguines. I, 568.— -Caractères de l'affection typhoïde. I, 572 etsuiv. —Théorie de cette ma adie formulée par Sydenham. I, 575 et suiv. — Cas où la médication antiphlogistique est indiquée. I, 579. — L'indication doit être tirée des signes et des symptômes. I, 579 et suiv. — Le traitement de la fièvre typhoïde est susceptible de beaucoup de modifications selon les pays, les constitutions médicales, les circons'ancesépidémiques, etc.

I, 586. — Médication antiphlogistique dans l' 'érysipèle de la face. I, 5s7. — Les érysipèles doivent être le plus souvent abandonnés à eux-mêmes 1, 587. — Inconvénients des saignées à outrance. I, 588 et suiv. — Dans presque tous les érysipèles sporadiques de la face, deux indications fondamentales se présentent :

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

les émissions sanguines et les vomi-purgatifs. I, 590. — Médication antiphlogistique dans les maladies aiguës spécifiques. I, 592. — Définition d'une maladie spécifique. I, 592. — Des fièvres spécifiques de nos climats : vaccine, variole, rougeole, scarlatine, syphilis , morve aiguë, gale, rage, pustule maligne (peutêtre). I, 593. — Dans l'immense majorité des varioles simples etdiscrètes, lesémissions sanguines sont inutiles. I, 594. — Les sueurs abondantes qui accompagnent la fièvre d'incubation sont une raison de proscrire la saignée. I, 594. — Les rachialgies lombaires, les douleurs épigastriques, les vomissements accompagnant l'éruption n'ont pas besoin de traitement antiphlogistique. — Ne pas agir non plus contrela somnolence et la stapeur, avantcoureurs de l'éruption. — Traitement des varioles régulières, bénignes. 1, 594. — Varioles confluentes. — Leur distinction avec les varioles discrètes. 1, 595 et suiv. — Raisons qui exigent de la réserve dans l'emploi de ia méthode antiphlogistique appliquée au traitement des varioles confluentes. I, 596 et suiv. — Adjuvants de la saignée, succédanés et modificateurs.

I, 598. — Evacuations sanguines. — Évacuations humorales. I, 599. — De la rougeole. \, 602. — Raisons de la sobriété des émissions sanguines dans la rougeole. I, 603 et suiv. — Dans la rougeole, le retard de l'éruption est moins favorable que sa précocité (contrairement pour la variole). I, 606. — Traitement que l'on doit suivre selon les différentes causes qui amènent le retard dans l'éruption. I, 605 et suiv. — De la scarlatine. I, 607. — Dans cette maladie, les émissions sanguines sont encore moins indiquées que dans la variole et la rougeole. I, 608. — Motifs qui contre-indiquent la saignée. I, 609. — Cas où la saignée peut être utile. I, 610. —De toutes les fièvres éruptives, la scarlatine (en raison de ses allures irrégulières et de la gravité de ses complications) est celle

qui se prête le moins à la médication antiphlogistique. I, 611. — Emploi de la médication antiphlogistique dans les maladies chroniques. 1, 6i2. — Circonstances dans lesquelles les émissions sanguines sont utiles I, 612. — Définition de la fièvre hectique. — Considérations qui s'y rattachent. I, 614 et suiv.

— Manière dont peut être appliquée la médication antiphlogistique dans les cas de maladies hectiques. I, 616 et suiv. — Emploi des émissions sanguines dans les accidents morbides, tels que la pléthore générale, la pléthore locale, les hémorrhagies, les congestions. Dans ces maladies, l'emploi de la méthode antiphlogistique exige beaucoup de tact et d'habileté. 1,623.— Définition de la pléthore. —Ses caractères. I, 623 et suiv. — Considérations sur la circulation du sang et sur l'hématose. I, 624 et suiv. — De la pléthore physiologique et de ses formes diverses. I, 629 et suiv. — Emploi de la saignée dans ces différentes formes, mais avec restrictions. I, 630 et suiv. — Remarques particulières sur le diagnostic de la pléthore. I. 637 et suiv. — De la pléthore morbide, — son esquisse. I, 640 et suiv.

— De la pléthore cachectique, — sa définition. — Type physiologique de la pléthore séreuse. I, 649 et suiv. — L'état de pléthore séreuse repousse l'emploi des émissions sanguines dans la majorité des cas. 1, 654. — Cas rares où la saignée locale et générale est indiquée. I, 655. — C'est chez les individus doués du tempérament sanguin, et qui ne sont pas tous robustes et rubiconds, qu'il est utile de savoir diùger et modifier les mouvements de l'appareil circulatoire aux diverses phases de la vie. 1, 656. — Des saignées dans la grossesse. — On s'est autorisé à tort de l'état anémique commun chez les femmes grosses pour proscrire chez elles les émissions sanguines. I. 657 et suiv.

— Opinion de Stahl sur l'emploi des saignées dans les pléthores, les congestions et les hémorrhagies. I, 658 et suiv.

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