‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 128 sur 147 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Médicaments irritants.

Potasse. I, 365.

Matière médicale. I, 365 à 367. — Employée pour ouvrir les cautères. I, 367.

— Tumeurs cancéreuses peu profondes, notamment celles du sein. I, 368. — Caustique de Vienne préféré à la potasse dans les cas de varices graves ou d'ulcères variqueux. — Tumeurs érectiles. 1, 368. — Affections de l'utérus. I, 368. — Ongle incarné, I, 370. — Fistules lacrymales. — Ptérygion. — Trichiasis. — Ulcères de mauvaise nature. — Grenouillette. — Rétrécissement du rectum. — Ulcération du col utérin. I, 370 — Usage de la potasse pour ouvrir certaines tumeurs, — pour produire des adhérences entre des tissus seulement juxtaposés; — pour faire disparaître les taies de la cornée ; I, 370. — pour exciter les ulcères indolents. I, 370.

— Conseillée dans le traitement du tétanos. I, 370. — Dartres. — Affections vésiculeuses s'accompagnant de fortes démangeaisons. I, 370. — A l'intérieur, dans le but de neutraliser les acides qui se produisent dans l'estomac, ou de provoquer la diurèse. 1, 37 1 . — Préparations et doses. I, 371.

Soude. 1,371.

Matière médicale. I, 371 et 372. — Propriétés thérapeutiques à peu près les mêmes que la potasse. — A l'extérieur, même emploi que la potasse. I, 372. — A l'intérieur, la soude a d'autres indica-

tions thérapeutiques. I, 373.— Propriétés lithontriptiques. I, 373. — Conseillée (à l'état de bicarbonate de soude) dans la goutte; — dans les migraines périodiques;

— dans les digestions pénibles accompagnées d'éructations acides. I, 373. Le bicarbonatefait la base des pastilles de Vichy ou ded'Arcet. 1, 373.— Eructations acides.

— Angine de poitrine. I, 374. — Ce sel est utile pour empêcher l'acescence du lait, cause fréquente de diarrhée chez les enfants. 1, 374.— Bicarbonate employé dans les maladies inflammatoires comme auxiliaire desémissions sanguines dans la pléthore chez les individus menacés de congestions au cerveau, etd'apoplexie. 1,375.

— Dans la pneumonie aiguë. 1,375. — Préconisé récemment dans les affections diphthéritiques et le croup. Valeur réelle de ce moyen. I, 376. — Utilité des alcalins et de l'eau de Vichy dans les affections calculenses et graveleuses. — Examen critique de la théorie chimique, I, 377 à 380.

— Mode d'administration et doses. 1, 381 .

Sous-borate de soude ou Borax. 1, 381.

Matière médicale. I, 381.— Thérapeutique. — Conseillé dans les ulcères sordides des gencives, de la face interne des joues. — Muguet. — Angine pultacée. I, 380. — Flueurs blanches. — Prurit des parties génitales chez l'homme et chez la femme/l, 382. — Dans les maladies superficielles de la peau et particulièrement contre les engelures. I, 382. — A l'inté-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

rieur, le borax jouit de propriétés lithontriptiques. I, 380. — Favorise la menstruation et calme les douleurs utérines; — détermine le flux lochial, etc. I, 383.

Chaux. I, 383.

Matière médicale. 1 , 383 et 384. — Thérapeutique. — Sert à escharrifier les ■verrues, les fongosités. I, 384. — Fait la base de la plupart des pommades épilatoires ; — de celle des frères Mahon pour faire tomber les cheveux dans la Teigne, qu'elle guérit en même temps. I. 385. — Employée pour remplacer les moxas ordinaires. 1, 385. — Le sulfhydrate de sulfure de calcium préconisé dans le traitement de la teigne. I, :i85. — Engelures.

— Dartres accompagnées de démangeaisons. — Biûlurcs. I, 386. — Vieux ulcères atoniques de la peau. I. 386. — A l'intérieur, dans les troubles digestifs chez les enfants, s'aceompagnant de diarrhée. — Diarrhées chroniques. — Diarrhées qui retardent la convalescence des dothinentériques et des dysentériques. 1, 386. — Mélange d'eau de chaux et de lait contre la coqueluche. I 387. — Bains de vapeur généraux et locaux préparés avec la chaux. — Utiles dans les rhumatismes. I, 387. — Bains de vapeur. I, 387.

— Le sous- carbonate de chaux, base de laplupart de poudres absorbantes. Poudre d'yeux d'écrevisse. I. 387. — Contre les vomissements et les diarrhées des jeunes enfants. I, 387.— Le phosphate de chaux, base de la préparation de M. Mouriès, utile chez les nourrices et les jeunes enfants. I, 388 et 389. — Le saccharate de chaux est utile pour empêcher le lait de passer aussi vite à l'acescence. 1,389.

Baryte. I, 390.

Madière médicale, I, 390. —Thérapeutique. — Contre les tumeurs blanches;

— contre les scrofules. 1, 390. — Mode d'administration. 390.

Ammoniaque. I, 391.

Matière médicale. I, 391 à 393. — Thérapeutique — Emploi de l'ammoniaque comme remède externe. 1,393. — Mode d'action de la pommade ammoniacale. I, 393 et suiv. — Plaies et fistules à aviver. — Engorgements chroniques. — Douleurs rhumatismales. — Tic douloureux de la face. — Maux de dents dus à la carie. I, 396. — L'ammoniaque est utile dans les ophthalmies soit aiguës, soit chroniques.

— Angine. — Aménorrhée. — Cancer ulcéré de la mairice. 1, 396. — Plaies et morsures par des animaux enragés ou venimeux? 1, 396. — Le chlorhydrate est employé comme stimulant local dans les cas de contusion, de fracture, d'entorses, d'engeures, d'engorgements chroniques, scorbutiques, de tumeurs de diverses natures, etc., etc. I, 397. — L'inspiratioD

du gaz ammoniac est utile dans l'enrouement chronique à la suite de la grippe. ■ — Dans l'angine tonsillaire à son début.

— Contre les ulcérations syphilitiques du gosier. — D:ins l'asthme nerveux et dans l'aslhme humide. — Dans certains catarrhes accompagnés d'oppression grave. I, 397 et 398. — Cautérisation pharyngienne et palatine avec l'ammoniaque dans les accès d'asthme. I, 398. — Regardée comme antidote du brome et de l'acide hydrocyanique. I, 398. — Le gaz ammoniac estcontre-indiqué dans les cas de fièvre et d'inflammation aiguë I 398.

— Usaye interne de l'ammoniaque. — Effets physiologiques. — Administrée pour rappeler une érupiion cutanée. — Dans les cas de prostration profonde I, 399. — Scar atine maligne. — Rhumatisme. — Syphilis constitutionnelle. — Dans toutes les circonstances où l'on doit provoquer la sueur. I, 399. — Précautions à prendre pour l'administration des préparations ammoniacales. 1, 400. — Catarrhes accompagnés de dyspnée. — Engorgements laiteux. — Leucophlegmatie. — Migraine. — Paralysie? — Tétanos. — Ëpilepsie. I, 400. — Coqueluche. I, 400.

— Diabète sucré. — Théorie admise par quelques médecins sur la formation du sucre des diabétiques. 1,401. — Employée souvent dans les cas de syncope (moyen dangereux). 1, 402. — Agit comme neutralisant dans les empoisonnements par les acides. 402. — Empoisonnements par l'alcool et par les virus animaux? — Ivresse.

— Deliiùum tremens. I, 403 et suiv. — Dans l'amblyopie, résultant de l'abus des liqueurs alcooliques. 1, 403. — L'acétate d'ammoniaque a de l'influence sur l'ivresse; carbonate d'ammoniaque dans le cas de syncope, d'épilepsie. — Dans quelques formes invétérées, dans certaines espèces de dartres, psoriasis et lèpre vulgaire. 1, 405. — Sur la migraine; — Sur les douleurs utérines qui accompagnent la fluxion menstruelle. — Dans les hémorrhagies utérines provenant de cancer utérin. 1,405. — Nymphomanie.

I, 406. — Le chlorhydrate est employé dans le traitement du rhumatisme. — Très-usité chez les médecins allemands dans les bronchites chroniques. 1, 4u6.— Dans les fièvres intermittentes (associé au quinquina.) — Contre la suppression de la sueur des pieds. I, 406.

Chlore. I, Û07.

Matière médicale. I, 407 à 409. — Effets physiologiques du chlore. I, 409. — Action thérapeutique. I, 410.— Employé pour neutraliser les miasmes morbifiques et comme préservatif dans les épidémies. \t 4oi. — Vertus antirabéiques du chlore liquide (hydrochlore). 1, 411. — L'hydrochlore et les chlorures alcalins peuvent préserver de l'hydrophobie. 1, 411. — Préservent également de la syphilis? — des insectes venimeux? — de la morsure des serpents? — Variole confluente. —

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Putréfaction du placenta dans l'utérus.

I, 412 et 413. — Ozène. — Ulcères de la membrane pituitaire. — Typhus. 1, 413.

— Fièvres dites putrides, malignes, asthéniques,charbonneuses. 1,413. — L'hydrochlore a été conseillé dans le traitement des ulcères des surfaces cancéreuses. I, 413. — Gale — Dartres. — Engelures.

— Comme révulsif dans les maladies du foie. I, 414. — Névralgie de la face. — Affections couenneuses chez les enfants.

— Phthisie pulmonaire tuberculeuse? I, 414. — Catarrhes aigus ou chroniques.— Catarrhe suffocant avec emphysème. — I, 415.

Acide chlorhydrique. I, 415.

Employé dans les maladies couenneuses des membranes muqueuses. — Ptyahsme mercuriel. I, 415. — Ulcères sanieux des amygdales, des gencives, des joues. — Aphthes. — Muguet. — Pourriture d'hôpital. I, 416. — Engelures. I, Goutte erratique. — Teigne opiniâtre. — 41 G. - Cet acide jouit de propriétés désinfectantes. 1, 41G. — A l'intérieur, conseillé comme antiseptique dans les mêmescircons ancesquele chlore. I, 416.

— Modes d'administration et doses. I, 417.

Chlorures alcalins. I, &17.

Contre la pourriture d'hôpital. — Propriétés anticontagieuses, désinfectantes.

— Leur utilité dans le traitement de la dothinentérie. 1, 417. — Blennorrhagie urétrate, vaginale. — Leucorrhée par inflammation chronique de la membrane muqueuse du vagin. — Prurit de la vulve.

— Affections hépatiques superficielles.

I, 418. — Gale. — Maladies du cuir chevelu. — 0|ththalmie blennonhagique, scrofuleuse, épidémique. — Ulcères chroniques. 1, 418. — Brûlures au deuxième et au troisième degré. — Inflammations couenneuses et pultacées de la bouche.

I, 418. — Mode d'administration et doses. I, 419.

Acide azotique (Acide nitrique. Esprit de nitre, Eau forte). I, 420.

Matière médicale. I, 420. — Thérapeutique. — On s'en sert pour cautériser les ulcères, de la gorge, du nez, de la bouche, de l'utérus, etc., etc. ; — pour détruire les verrues, les excroissances, les bourgeons charnus. I, 421.— Employé comme rubéfiant. I, 421.— Recommandé dans le traitement de l'albuminurie, dans l'anasarque et l'hydropisie concomitantes. 1, 421 et 422.

Argent. 1,422.

Matière médicale. I, 422. — Thérapeutique.—Le nitrate d'argent doit être placé, en chirurgie, sur la même ligne que l'opium et le quinquina en médecine. I, 423. — A l'intérieur, conseillé

comme purgatif drastique dans l'hydropisie. I, 424 —Maladies de l'appareil digestif. — Diarrhée des enfants à la mamelle. I, 424. — Diarrhée liée à un état phlegmasiquede la membrane muqueuse du colon. — Diarrhée accompagnée de nausées et constituée par des déjections séreuses, vertes, lientériques.— Diarrhée chronique des adultes. I, 424.— Gastrite accompagnée de vomissements acides. — Dyspepsie. — Gastralgies rebelles. 1, 425. — Employé comme vermifuge. I, 425. — Essai du chlorure d'argent dans l'épi— lepsie; — dans la chorée; — dans la syphilis? — Coqueluche, période aiguë. I, 426. — Effets que l'usage interne longtemps continué du nitrate d'argent produit sur la peau. 1, 426. — Emploi extérieur — Phlegmasies chroniques de toutes les membranes muqueuses; — phlegmasie de la conjonctive, des fosses nasales, du pharynx, de la bouche, du vagin du col utérin, du canal du l'urètre, delà vessie, etc. I, 427. — Inflammations aiguës; — angines couenneuses, croup, angine catarrhale, blennorrhagie aiguë, ophthalmie purulente, dysenterie,etc. , etc.I, 427. — Cautérisation avec le nitrate d'argent employée comme moyen de faire avorter l'angine tonsillaire simple ou scarlatineuse I, 427. — Très-employé dans les phlegmasies vénériennes chez la femme et chez l'homme. — Cautérisation avec le crayon de nitrate d'argent comme moyen abortif de la blennorrhagie. 1, 428. — Plaies, — trajets fistuleux. — Diverses affections cutanées chroniques. I, 428. — Ophthalmies palpébrales. - Ërysipèle. — Inflammation des vaisseaux blancs et des veines, succédant aux blessures et aux opérations chirurgicales. I, 428. — Variole. Impétigo.— Zona. — Bouraeons charnus à la surface des plaies — Engorgement de la membrane muqueuse du canal de l'urètre. — Engorgement chronique des amygdales. 1,429. — Rétrécissements du canal nasal, du conduit auditif interne et externe, des fosses nasales et de la partie inférieure du rectum. I, 429 — Ulcérations superficielles de la cornée transparente de la membrane muqueuse buccale, du gland, du prépuce, etc., etc. I, 429. — Le nitrate d'argent a mérité le titre de caustique antiphlogistique. — Il jouit en même temps d'une vertu sédative I, 430 — Voir la Médication irritante pour les autres indications du nitrate d'argent.

Acide sulfurique. I, 430.

Matière médicale. 1 , 430. — Thérapeutique. — Maladies couenneuses de la bouche et de la gorge. I, 431. — Sert à réveiller la vitalité des vieux ulcères; — à cautériser les verrues. — Employé comme hémostatique. I, 431. — Cautérisation sulfurique dans le traitement des arthrites chroniques et des névralgies. I, 431 .—Voir, pour les usages nombreux de

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

cet acide, au deuxième volume (chapitre des Sédatifs).

Zinc. I, Û32.

Matière médicale. I, 432 et 433.— Thérapeutique. I, 434. — Chlorure de zinc à l'extérieur comme caustique , pâte dite de Canquoin. I, 434. — Le chlorure de zinc est employé à l'extérieur pour détruire les nœvi materni, les fongus hématodes, les pustules malignes, les ulcères syphilitiques d'apparence carcinomateuse. I, 434. — Cancer. I, 434. — Douleurs de dents. I, 435. — Employé aussi à l'intérieur comme antispasmodique. — L'oxyde de zinc et le carbonate de zinc sont prescrits à l'intérieur dans les convulsions des enfants;

— celles des femmes en couche. — Chorée. — Tremblement métallique. — Coqueluche. — Maladies inflammatoires avec accidents spasmodiques. I, 435. — Oxyde de zinc dans l'épilepsie. I, 435.

— A l'extérieur, dans les ulcères chancreux, fétides, etc., etc. ; — dans les gerçures du sein, des lèvres ; — dans i'intertrigo des enfants ; — dans les ophthalmies chroniques; — le coryza; — dans la leucorrhée, la blennorrhagie, etc., etc. I, 435. — Ils sont considérés comme antispasmosdiques. ( V. chap. des Antispasmodiques, tome II.) — Le sulfate de zinc est employé à l'intérieur comme antispasmodique et comme vomitif. 1, 436. — A l'extérieur.— Catarrhes aigus et chroniques des membranes muqueuses. — Inflammation de la conjonctive, de la membrane olfactive, du canal de l'urètre. I, 436.— Gale, et la plupart des maladies chroniques de la peau. 1, 436.— Prurigo. — Eczéma chronique, et en général toutes les affections herpétiques. I, 436. — Mélange de sulfate de zinc et d'alun, recommandé comme très-efficace dans le prurit des organes génitaux. I, 436. — L'acétate de zinc n'est jamais employé à l'intérieur. —A l'extérieur, mêmes usages que le sulfate. V. ce mot. I, 436.

Cuivre. I, àSl.

Matière médicale. I, 437. — Action physiologique. I, 438.— Action thérapeutique. — L'ammoniure de cuivre est conseillé dans l'épilepsie;— dans les ophthalmies chroniques; — dans la blennorrhagie;— la leucorrhée,- — les ulcères chroniques; — les ulcères vénériens qui résistent au mercure. I, 439. — Le sousacétate de cuivre entre dans la composition d'un grand nombre d'onguents et d'opiats pour la guérison des ulcères et des maladies chroniques de la peau. — Ophthalmies chroniques. — Blennorhagies. — Ulcères syphilitiques ou simples. —Dartres et notamment dartres eczémateuses. 1 , 440. — Le sous-acétate de cuivre conseillé à l'intérieur dans le rachitis et dans les scrofules. I, 440. — Le sulfate de cuivre employé comme vomitif

dans le début du croup. — Phthisie? — Épilepsie. — Hystérie. I, 440.

Moutarde. I, khi.

Matière médicale. I, 441. — Thérapeutique. — La moutarde blanche est utile comme purgatif. I, 443. — Facilite les fonctions digestives. — Agit comme dépuratif très-puissant. 1, 443.— Maladies cutanées. — Rhumatismes chroniques et dartres. — Gastrites chroniques et affections du tube digestif. — Mode d'action. I, 444.— La moutarde noire est ordinairement usitée dans la thérapeutique externe. I, 444. — Sinapismes; — bains sinapisés; — cataplasmes sinapisés. I, 444. — Particularités sur le mode de préparation des sinapismes. 1, 445 et suiv. — Effets immédiats des sinapismes. 1, 448. et suiv. — On ne doit jamais laisser un sinapisme préparé à l'eau appliqué plus d'une heure. 1 , 450. — Médication à suivre pour combattre les accidents causés par les sinapismes. I, 451. — Les grands bains à la farine de moutarde utiles comme révulsifs et comme attractifs dans les affections des organes digestifs et dans les fièvres éruptives. I, 452.

Cantharides. I, k52.

Matière médicale. I, 452 à 455. — Action physiologique des cantharides. I , 455 et suiv. — Employées dans le but d'appliquer et d'entretenir les vésicatoires. 1, 457. — Mode de pansement.

I, 457. — Le vésicatoire se sèche ou bien il suppure très-abondamment. I, 458. — 11 se recouvre de faus>-es membranes. I , 458. — Il s'entoure d'une éruption dartreuse (eczéma, pustules d'impétigo, vésicules discrètes). I, 460.— 11 se recouvre de végétations. — Il cause delà dysurie. I, 460. — Traitement. I, 461. — Action thérapeutique. — Hydropisie. — Apoplexie. — Ictère, — Accouchements laborieux. I, 461. — Aménorrhée. — Anaphrodisie. I, 461. — Dysurie chez les vieillards dépendant d'une demi-paralysie de la vessie. 1,462.— Blennorrhagie. I, 462.— Action spéciale des Cantharides sur la vessie, démontrée par la clinique moderne. I, 462 et 463. — Épilepsie? — Hystérie?— Rage? I, 464. — Maladies chroniques de la peau, surtout à formes squammeuses. — Psoriasis. — Lèpre vulgaire. I, 463. — Pommade contre la calvitie. I, 464.

Garou. I, k6k.

Matière médicale. 1, 464 et 465.— Thérapeutique.— Garou employé dans les affections syphilitiques constitutionnelles, les scrofules, les dartres invétérés, etc. I, 465. — Propriétés épispastiques moins actives que celles des cantharides. — Ne cause pas ordinairement d'irritation du côté des organes génito-urinaires. I, 465.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

— Cas où cette irritation a été observée. ï, 465.

Processionnaire. I, 466.

Le nid de processionnaire est utile en thérapeutique pour rappeler uneéruption cutanée disparue par délitescence, comme cela se voit dans les rougeoles, la scarlatine, l'érysipèle de cause interne. I,

Ortie. I, 467.

Matière médicale. I, 467. — On se sert de Vurtication dans la thérapeutique externe pour rappeler les exanthèmes, et en général toutes les fluxions extérieures. I, 468. — Conseillée dans le coma, la paralysie. — Sur les cuisses, pour rappeler le flux menstruel. — Choléra , pendant la période algide? 1,468.

Renonculacées. I, 468.

Exerçant sur la peau une action irritante fort énergique. — Peuvent remplacer la moutarde à l'extérieur. I, 468 et 469.

Euphorbiacées. I, 469.

Produisent sur la peau uneimflammation vésiculeuse assez vive. — Employées (huile de croton en frictions) dans le but de provoquer une phlégmasie cutanée. I,

Poix. Térébenthine. I, 469.

Regardés comme excitants locaux. — Voir au chapitre des Excitants dans le deuxième volume.

Médication irritante. I, 470.

Ce qu'on entend par médicaments irritants. — Division de la médication irritante en quatre sections. — 1° Médication substitutive ou homœopathique. I, 470. — Principe thérapeutique d'Hahnemann -.les phlegmasies locales guérissent souvent par l'application directe des irritants, qui causent une inflammation analogue ; inflammation thérapeutique qui se substitue à l'irritation primitive. 1, 470. — Examendes doctrines de Bnrwn et de Broussais. — Fausseté de ce principe : La vie ne s'entretient que par les stimulants. I, 471. — La vie s'entretient

par des modificateurs. I, 472. — On doit admettre des maladies spéciales. 1,472 et suiv. — De la substitution appliquée au traitement des phlegmasies. I, 476 et suiv. — Une des premières notions à acquérir, c'est celle de la marche naturelle et de la gravité de la maladie. I, 477. — Du choix des irritants homœopathiques.

I, 478. — 11 est utile de bien connaître la portée de leur action, si elle est courte ou prolongée. I, 478. — Conséquences pratiques de cette notion, par exemple dans la dysenterie. I, 479. — Préceptes pour employer convenablement la médication substitutive. 1, 479. — 11 ne faut pas enlever d'emblée une phlégmasie ordinaire. I, 480. — Règles à l'aide desquelles on peut juger si l'irritation qui persiste appartient à la médication ou à l'affection première. I, 480. — 11 ne faut pas confondre l'irritation substitutive avec l'inflammation morbide, et réciproquement. Pourquoi? I, 480. — L'application habituelle des stimulants est utile comme moyen curatif ou prophylactique des irritations locales. I, 483. — Dans le traitement des phlegmasies, il faut tenir compte de la cause interne, et ne pas négliger le choix du modificateur. I, 482. — 2° Médication irritante transpositive. I, 481. — La possibilité de la transposition est soumise à la nature de la maladie, à son siège, à son àge> à son étendue. I, 483 et suiv. — Influence des vésicatoires et des cautères dans le traitement des gourmes et des dartres, I, 487 à 489. — Mode d'action des agents transpositeurs. I, 489 à 491. — Durée de la révulsion transpositive. I, 491 et suiv. — Lieu de la révulsion. I, 493. — Avoir égard aux sympathies pathologiques. — Rétablir la suppression de certains flux, de certaines fluxions, de certains accidents morbitiques; car cette suppression est cause fréquente de maladies, I, 494 et suiv. ■ — 3° Médication irritante spoliative. 1,497. — Ce qu'on entend par spoliation. I, 497. — Différents moyens de spoliation. I, 497. — De la disposition suppurative particulière chez certains individus. I, 499. — Exutoires considérés comme moyen de dépuration.

I, 500. — Précautions à prendre quand on supprime un exutoire. I, 500. — Choix de l'exutoire. I, 501. — Avantages des exutoires. I, 501. — Médication excitative. 1, 502. — Choix des différents moyens fournis par la médication excitative. I, 502 et 503.

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