CHAPITRE X
Médicaments antispasmodiques.
Valériane. II, 213.
Matière médicale. II, 213 et 214. — Acide valérianique. II, 214.— Valérianate d'ammoniaque. — Procédés divers de préparation; ses usages. II, 214. — Valérianate de zinc. Il, 214. — Action physiologique. Il, 215. — Historique et action thérapeutique. II, 215- — De l'épilepsie. II, 215 à 217. — Hystérie. II, 218. — Vertiges dus à l'état hvstérique, 11,219. — Danse de Saint-Guy. H, 219 — Migraine avec troubles hystériformes. II, 219. — Palpitations. — Dyspnée. — Maux detête. 11,220.— Polydipsie. — Polyurie dépendant d'une affection nerveuse. Il, 221. — Dysménorrhée. II, 221. — Certaines maladies nerveuses des yeux. Il, 221. — Asthme nerveux. II, 222. — Très-utile surtout dans toutes les affections hystériques et vaporeuses; dans les vertiges et les étourdissements nerveux. II , 222. — Mode d'administration et doses. II, 222. f On vient d'introduire dans la thérapeutique le valérianate de Zinc et le valérianate de quinine, médicaments utiles sans doute pour combattre les accidents nerveux, mais beaucoup trop chers pour que l'usage en soit répandu. II, 223.
Asa fœtida. II , 223.
Matière médicale. II, 221 et 224. — Action physiologique. II, 224. — Action thérapeutique. ÎI, 225. — Maladies nerveuses. — Hystérie. — Syncopes ou pâmoisons hystériques. II, 225. — Affections catarrhalcs avec symptômes nerveux. II, 226. — Asthme aigu (angine striduleuse). II, 227. — Coqueluche. — Flatuosités, constipation des vieillards.
— Palpitations des chlorotiques. Il, 227. «^ Coliques venteuses avec constipation.
II, 227. — En résumé, l'asa fœtida possède les propriétés de la valériane, sauf quelques indications spéciales. Modes d'administration et doses. II, 228.
Gomme ammoniaque. II , 228.
Action physiologique. II, 329. —Action thérapeutique. — Catarrhes chroniques qui ne consistent plus ou presque plus qu'en une sécrétion exagérée et morbide de la membrane muqueuse des bronches.
II, 229. — Affections atoniques des organes respiratoires. II, 230. — Catarrhe capillaire chronique avec emphysème. II, 230. — Doses. II, 230.
Opopanax, Galbanum, Sagapenum, II, 231,
Matière médicale. II, 231. — Les propriétés thérapeutiques deces médicaments sont à peu près les mêmes que celles de la gomme ammoniaque. — Le galbanum est utile dans les ophthalmies atoniques scrofuleuses. II, 232. — Le sagapenum n'est pas employé. II, 232.
Musc. II , 232.
Matière médicale. II, 232 et 233. — Action physiologique. II, 23 i. — Action thérapeutique. II , 234. — Hystérie. II, 234 et suiv. — Typhus? Il, 236. — Peste? — Fièvre catarrhale épidémique.
II, 238. — Pneumonies avec délire et ataxie. II, 239. — Considérations sur les différentes sortes de délire dans la pneumonie. II, 230 à 243. — Épilepsie? — Hydrophobie? — Tétanos? II, 244. — Propriétés aphrodisiaques. II , 244. — Modes d'administration et doses. II, 245.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Castoréum. II, 245.
Matière médicale. II, 245. — Action physiologique. II, 246. — Historique et action thérapeutique. II, 246. — Affections nerveuses et spasmodiques. — Hystérie. — Hypochondrie. Il, 246. — Aménorrhée s'accompagnant de gonflement douloureux et tympanitique du ventre. — Coliques nerveuses. 11,247.
— Coliques hépatiques symptomatiques de calcuis biliaires. II, 2i7. — Mode d'administration et doses. II, 248.
Camphre. II, 248.
Matière médicale. II, 248 et 249. «— Action physiologique. II, 249 et suiv. — Action toxique. 11, 2Î>8. — Action thérapeutique. Il, 259. — Fièvres inflammatoires avec ou sans phiegmasie 11.259 — Néphrite. — Angine survenant dans les fièvres continues. — Pleurésies — Pneumonie. — Métrite puerpérale. II, 260.— Affections érysipélateuses du bas-ventre survenant dans les fièvres puerpérales.
Il, 260. — Goutte? — Rhumatisme aigu?
— Rhumatisme chronique? — Névralgies sciatiques. II, 261 et 262. — Fièvres putrides. II, 263. — Fièvre typhoïde? II,
264. — Fièvre pétéchiale. Il, 264. — Fièvres éruptives s'accompagnant de malignité et de putridité. — Variole avec hémorrhagies sous-cutanées. II, 264. — Fièvres intermittentes. — Hémorrhagies.
Ulcères sordides. — Phlegmasiesde mauvaise nature. — Abcès , suppurations interminables venaiilalasuite.de varioles, de scarlatines de fièvresputrides, etc. , etc. II, 265. — Leucorrhée. — Hystérie. Il,
265. — Mysurie. — Strangurie. — Rétention d'urine. Il, 265. — Mélancolie.
— Manie, avec ou sans délire. II, 266 à 267. — Action anaphrodisiaque et sédative du camphre. II, 267. — Emp.oyé o l'extérieur dans les ulcères de mauvaise nature, scorbutiques, dartreux; — dans les gangrènes spontanées; — dans la pourriture d'hôpital. II, 268. — Utile dans les entorses légères; — dans le rhumatisme;
— dans les névralgies chroniques; — dans tous les engorgements froids;— sur les membres affaiblis à la suite de fractures, etc., etc. II, 268. — Erysipèle chirurgical. II, 268. — L'action du camphre est correctrice de celle des cantharides sur les organes génito-urinaires. II, 269. — Du camphre considéré comme panacée universelle par M. Raspail. II, 269 et suiv. —Modes d'administration et doses.
Éthers. II , 273.
Matière médicale. II, 273 et 274.— Action physiologique. II, 276. — Action thérapeutique. Il, 276. — Utile dans certaines formes d'alfections nerveuses. II, 276. — Flatulences et palpitations. II , 277.— Iléus spasmodique.— Gastrodynie.
— Vomissement convulsif. — Toux ner-
veuse.— Convulsions des enfants. IL 27 7.
— Utile surtout dans les cas de métastase goutteuse accompagnée d'accidents graves. II, 278. — Exanthèmes irréguliers.
— Fièvres de mauvais caractère. — Angine striduleuse. 11, 278. — Employé avec succès dans les syncopes, les défaillances, Ips pâmoisons, etc. — Dans l'aménorrhée, 11,278. — contre les pollutionsnocturnes. 11, 279. — Calculs biliaires. — Coliques hépatiques. — Fièvres intermittentes pernicieuses (uni au quinquina). Il, 279. — Vers intestinaux. — Hernie étranglée (réduction) II, 279. — Céphalalgies intenses. — Migraines. — Choléra épidémique. II, 279 à 280. — Mode d'administration et doses. II, 280 et 281.
Ambre gris. II , 281.
Matière médicale. II, 281. — Mêmes propriétés thérapeutiques que le musc.
F. ce mot.
Succin. Pétrole. II, 282.
Le succin est maintenant banni de la matière médicale. — Le pétrole, ou plutôt l'huile de pétrole, est employée comme antispasmodique, et surtout comme vermifuge. — Elle est conseillée contre le ténia en frictions sur le ventre des enfants. II, 282 et 283.
Fleurs de tilleul. II, 283.
Propriétés antispasmodiques. —Utiles pour hâter les digestions ;— pour conj urer quelques accidents nerveux. Il, 284.
Fleurs et feuilles d'oranger. II, 284.
L'eau distillée des fleurs d'oranger est plus antispasmodique que celle des fleurs de tilleul, et bien moins que la valériane. V. ces mots et l'article Médication antispasmodique. — La poudre et la décoction des fleurs d'oranger sont vantées dans le traitement de l'épilepsie et de la chorée. II, 284.
Oxyde de zinc. II , 285.
Matière médicale. II, 285. — Thérapeutique. II, 285.— Epilepsie?— Coqueluche.
— Toux convulsive. — Convulsions des enfants. II, 285. — A l'extérieur, employé contre les ulcères, les ulcérations et taches de la cornée; — contre les fissures de l'anus et les gerçures du sein; — les plaies, le prurigo, les érythèmes de diverses sortes, etc., etc. II, 286.
Médication antispasmodique. II, 285.
Considérations propres à déterminer le but et l'action des médicaments antispasmodiques. 11,287 et suiv. — Ce qu'on doit entendre par spasmes, état nerveux, état spasmodique. II, 289. -Les médicaments antispasmodiques sont à considérer
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
dans leurs rapports : 1° avec l'état nerveux primitif, constituant à [uï seul toute la ma adie à combattre; 2J avec l'état nerveux venant s'ajouter d'abord aux affections aiguës, ensuite aux affections chroniques: 3° avec l'état nerveux symptomatique dans ces deux ordres de maladies. II, 289. — Quelques mots sur certaines affections spasmodiques, désignées par les anciens sous le titre de passions.
— Passion hystérique; — passion hypochondriaque, etc II, 289. — Les mouvements de l'âme, que nous appelons affections, sentiments , phénomènes instinctifs, émanent des mêmes foyers que les spasmes essentiels, c'est-à-dire des différents centres delà vie organique. 11,290.
— Quelques exemples à l'appui de cette opinion. II, 291. — Définition des spasmes essentiels. Il , 292. — Des névroses curables par les remèdes antispasmodiques. Il, 292. — Phénomènes de l'état spasmodique primitif , rangés par ordre de gravité.— Des agents thérapeutiques à opposer dans les différents cas. Il, 292. — De la mobilité nerveuse. — Ce qu'on doit entendre, et ce que les anciens comprenaient sous le nom rie mobilité nerveuse. II, 293. — Moyens de combattre ou de détruire la diathèse de mobilité. II, 294.— Des vapeurs et des spasmes. II. 294. — Ils ont des caractères variables en raison du point de départ de l'aura. Il, 294.— Anxiété épigastrique. II, 294. — Aura naissant de l'hypochondre droit; — Colique bilieuse. — Les antispasmodiques et les bains froids conviennent à cette forme spasmodique. 11,295. — Colique néphrétique simulant la colique calculeuse. — Même médication. 11,295. — Des spasmes dont l'aura est thoracique (palpitation) de cœur, étouffement, toux convulsive, asthme). II, 296 — Phénomènes qui accompagnent chacun de ces états spasmodiques.— Médication à employer. 11,298.
—Spasmes dont l'aura est fourni par les organes de la génération. — Hystérie. II, 298. — Des accidents spasmodiques de l'hystérie. II, 299. — De la médication dans le cours des attaques et dans les nombreuses affections qu'elles laissent après elles. 11,300.— État cataleptique ou
comateux de l'hystérie. II, 301.— Des accidents consécutifs des paroxysmes hystériques. Il, 301. — Division de ces accidents en deux séries : 1° mobilité nerveuse, fièvre spasmodique, stupeur hystérique. II, 301; — 2"atrophie générale, cachexie, chlorose. Il, 302.— Dans le premier cas,lesantispasmodiquessontutiles; dans le second, ils sont impuissants. 11, 302. — Eclampsie. — Danse, de Saint-Guy. — Epilepsie. — Tétanos. — Hydrophobie.
II, 303. — Résumé de l'action des antispasmodiques dans le traitement de l'état nerveux primitif. II, 303. — Des médicaments antispasmodiques dans leur rapportavec l'état nerveux, considéré comme élément associé aux affections aiguës et chroniques, II, 304. — De l'astme coexistant avec une lésion organique des viscères thoraciques. II , 306. — Des médicaments antispasmodiques dans leurs rapports avec l'état nerveux symptomatique. II, 307. — Utilité des antispasmodiques dans les maladies chroniques, toutes les foisqu'il existe desphénomènes spasmodiques un peu prédominants, et quand l'état du tube digestif ne s'y oppose pas. II, 307. — Des médicaments antispasmodiques considérés en eux-mêmes, et de leur mode général d'administration. H, 309 et suiv. — C'est dans certaines conditions de l'innervation viscérale qu'il faut chercher la raison des spasmes essentiels. 11, 310 et suiv. — Les affections spasmodiques dues à l'existence du principe de la goutte sont palliées et mitigées par un certain ordre de médicaments antispasmodiques (musc, camphre, castoréum, éther). II, 313 et suiv. — Névroses diafhésiques. II, 314. — Utilité de cette notion pour la thérapeutique des névroses. II, 315.— Distinction des névroses franches avec les névroses irrégulières.
II, 318. — Réfutation des théories pneumatistes sur l'innervation. II, 319. — Des névroses composées. Il, 320. — Des névropathies protéiformes. II, 221. — Des visions et de la folie considérées comme névroses, II, 321.— Règles de thérapeutique à suivre pour l'administration utile des antispasmodiques. 11, 322 et suiv.— Thérapeutique des névroses. II, 323.