CHAPITRE XI
Médicaments toniques névrostbéniqnes.
Quinquina. II, 32Zi.
Matière médicale. II, 324 à 333. — Historique. II, 333 à 336. — Action physiologique. Il, 336 à 344. — Action thérapeutique. II, 344. — Fièvres intermittentes. — Divers modes d'administration du quinquina dans les fièvres intermittentes. Il, 334 et suiv. — Administrer le quinquina le plus loin pos-
sible de l'accès à venir. II, 347. — Il doit être donné en une seule fois (à la dose de 8 à 15 grammes), ou à des intervalles très-rapprochés. II, 347. — Méthode de Torti. 11, 349. — Méthode de Sydenham.
II, 349 et suiv. — Méthode Bretonneau.
Il, 350. — Méthode de l'auteur. II, 350. — M. Bretonneau commence l'administration du quinquina au milieu du paroxisme, et dès qu'il en a constaté les
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caractères pernicieux. II, 352. — La méthode de M. Bretonneau est la plus pratiquée et la plus efficace. II, 352. — Epoque de la fièvre à laquelle on doit administrer le quinquina. II, 353. — On doit surtout, audébutd'une fièvre intermittente^ s'attacher à constater si la fièvre estsymptomatiqueou essentielle. 11, 354.
— Signes à l'aide desquels on peut arriver à établir cette distinction. II, 354.— Voies d'introduction du quinquina. Il, 355. — L'écorce de quinquina , à dose curative, coûte quatre fois moins cher que le sulfate de quinine, auquel elle doit être préférée dans les campagnes et dans la pratique des pauvres. 11,356. — De la quinine brute. 11, 357. — Elle doit être préférée, ainsi que le quinium qui a une trèsgrande analogie avec cette dernière, à cause de son insipidité, dans la thérapeutique des enfants. II, 357. — Fièvres larvées. 11, 358. — La fièvre larvée affeete le plus ordinairement le caractère névralgique, et, dans ce cas, elle se guérit aisément par le sulfate de quinine. II, 358. — Rapport d'analogie des névralgies causées par le miasme producteur <ie la fièvre avec les névralgies chlorotiques.
II, 359. — Névralgies à type irrégulier modifiées sous l'influence de la quinine. II, 359. — Remarques pratiques sur le traitement de névralgies par le sulfate de quinine. Il , 360. — Névroses. II ,
360. — Deux éléments principaux dans les névroses, l'intermittence et la débilité générale indiquent l'usage du quinquina. II , 360. — Les névroses cérébrales s'accommodent assez mal de cette médication, tandis que les névroses des organes de la respiration et de la circulation en sont avantageusement influencées, II, 360.— Le sulfate de quinine est surtout reconnu utile dans certains asthmes essentiels et dans certaines toux convulsives. Il, 360.— Il en est de même des palpitations nerveuses. Il, 360. — Hémorrhagies. Il, 361. — Efficacité du quinquina, surtout du quinquina en nature, dans les hémorrhagies nasales chez les adolescents. II, 361. — Rhumatisme articulaire aigu. II, 361.— Historique. 11,
361. — Premières tentatives faites par M. Briquet. Il , 361 et 3C2. — Les doses portées trop haut dans le principe sont réduites avec avantage. II, 362. — Indications spéciales du sulfate de quinine dans le rhumatisme. II, 364. — Quelle conduite à suivre dans les cas où existent des complications du côté du cœur, du poumon et des plèvres. II , 364. — Avantages particuliers de cette médication. II, 365. — Goutte. II, 365. - Le quinquina est surtout usité dans la goutte vague et irrégulière, et particulièrement dans la goutte anomale avec cachexie. IL 565. — Fièvre intermittente symptomatique. II, 365.— Fièvres continues. 11, 366. — Historique. 11. 366. — Le sulfate de quinine ne peut être la médication générale de la fièvre typhoïde.
Il, 366. — Résultats de cette médication
tirés de la pratique des meilleurs observateurs, et notamment de M. Briquet.
Il, 367. — Elle a une action spéciale sur les symptômes fébriles et les phénomènes cérébraux. Il , 368. — Quelles sont les doses les plus convenables. 11, 368. — Résumé général sur cette médication. II, 369. — Fièvre puerpérale. II, 369. — Le su fate de quinine a été proposé comme moyen préservatif et curatif de cette affection grave. 11, 369 —Ces prétentions n'ont pas été jusqu'ici sanctionnées par l'expérience. 11, 369 et 310. — Phlegmasies diveises. II, 370. — Emploi du sulfate de quinine dans la pneumonie. II, 370. — Dans certaines pyogénies. II, 371. — Dans les méningites cérébro-spinales. 11,371. — A l'extérieur , le quinquina est employé comme antiseptique, appliqué sur les parties gangrenées ou menacées de mortification. II, 371.— Modes d'administration et doses. Il, 372 à 376.
Saule. II, 376.
Matière médicale. II, 376. — Thérapeutique. II, 376. — Fièvre intermittente légitime. — Fièvre quotidienne, fièvre tierce. II, 377. — Vers intestinaux.il, 377. — A l'extérieur, le saule s'emploie contre les gangrènes, les ulcères de mauvaise nature, etc. II, 377.
Colombo. II, 378.
Matière médicale. II , 378. — Thérapeutique. II, 378. — Troubles fonctionnels de l'estomac, avec phlegmasie de la membrane muqueuse, amertume de la bouche, etc. II, 379. — Diarrhées aiguës apyrétiques, s'accompagnant d'anorexie.
II, 379. — Dyspepsie; — vomissements habituels;— diarrhée chronique alternant avec de la constipation. — Gastralgie. II, 379. — Dysenterie, période aiguë.— Scrofules. II, 379.— Doses. 11,379.
Quassia amara. Quassia simaruba. II,
Matière médicale. II, 379 et 380. — Thérapeutique. II, 380.— Dyspepsies à la suite de convalescences pénibles et sans inflammation de la muqueuse gastrique.
— Scrofules.— Vers intestinaux. II, 381.
— Propriétés antidysentériques. Il, 381.
— Doses. II, 381.
Angusture. II , 381.
Matière médicale. H, 381.— Thérapeutique. II, 382.— Fièvres intermittentes.
— Dysenterie. Il, 382.— On doit proscrire cette écorce de la matière médicale, parce qu'on la confond souvent avec l'écorce de la fausse angusture, qui pos>ède des propriétés toxiques très-énergiques. II,
Marronnier d'Inde. II , 383.
Emploi de l'écorce du marronnier dans
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Caïl-cédra. II , 397.
Baobab. II, 397.
les fièvres intermittentes? II, 383. — Se donne aux mêmes doses et de la même manière que le quinquina. II, 384.
Alkékenge. 11,384.
Matière médicale. II, 384 et 385. — Thérapeutique. II, 385.— Employé dans l'ictère, l'ischurie, l'épilepsie, II. 385.— Action physiologique. II, 386.— Action thérapeutique. II, 386. — Comme succédané du quinquina. II, 387.— Mode d'administration et doses. II. 387.
Fumeterre. Trèfle d'eau. Houblon. II,
Propriétés dépuratives. Conseillés dans les maladies cutanées chroniques; -dans les scrofules II, 387 ; — dans les affections chroniques du foie. H, 388.— De la lupuline. M, 388.
Gentiane. H, 388.
Matière médicale. II, 388. — Thérapeutique. II , 389. — Paresse digestive qui succède aux Dèvres intermittentes, et qui accompagne les maladies nerveuses.— Convalescences difficiles.— Débilités, suite d'anémie ou d'un traitement mercuriel. II, 389. — Goutte. II, 390. — Fièvres intermittentes verna es?
— Fièvres rémittentes? — Scrofules. II, 390.— Doses. 11, 390.
Petite centaurée. 11,390.
Conseillée dans les fièvres rémittentes vernales.etdansles mêmes circonstances que le colombo, le quassia amara et la gentiane. V. ces mots.
Centaurée. Chardon bénit. Bleuet.
Chicorée. Houx. Artichaut. Lilas.
Benoîte, etc., etc. II, 391.
Toutes ou presque toutes ces plantes ont été conseillées dans le traitement des fièvres intermittentes. — Leur efficacité est au moins douteuse. II, 391 à 394.
Persil. Apiol. Il, 394.
Le persil en décoction est diurétique, utilisé dans les obstructions, les hydropisies. II, 394. — 11 avait déjà été vanté comme tonique et fébrifuge, mais bientôt oublié. II, 395. — L'apiol ou principe actif du persil. — Ses propriétés physi ques. 11 , 395. — Son action physiologique. — Il donne lieu aux principaux symptômes de l'ivresse. II, 396.— Outre son action tonique, il a des propriétés emménagogues. II, 396. — On lui a reconnu une véritable valeur comme fé- 1 brifuge, mais dans certaines limites. Il , 39i>. — On l'a également employé avec quelque avantage dans certaines névralgies périodiques et pour modérer les sueurs nocturnes des phthisiques. Il,
Ferrocyanure de potasse et d'urée.
Lichen d'Islande. II, 397.
Matière médicale. II, 397 et 398. — Thérapeutique. II , 398. — Utile dans le traitement de la phthisie pulmonaire ;— contre l'hémoptysie et la consomption.
II , 399. — Conseillé dans les affections chroniques du thorax; — dans les diarrhées chroniques. II, 399. — Modes d'administration et doses. II, 400.
Bile de bœuf. II, ZiOO.
Utile chez les personnes habituellement constipées, sujettes à des flatulences, à des éructations acides, etc., etc. — Contre les digestions pénibles à la suite d'excès alcooliques. II, 400.
Médication tonique névrosthénique.
II, ZiOl.
Mode d'action caractéristique des toniques névrosthéniques. II, 401. — De la force d'assimilation et de la force de résistance vitale. II, 401. — En quoi consistent ces forces. II, 402 et suiv. — Certaines personnes sont le type parfait qui représente la force d'assimilation à son maximum d'activité; et cependant elles sont en même temps le type qui nous montre la force de résistance vitale à son minimum de puissance. — Cette proposition renversée s'applique exactement à d'autres personnes. II, 403. — Existence distincte et indépendante de ces deux forces. II , 403. — Le système nerveux ganglionnaire produit et règle les phénomènes de la force de résistance vitale. II, 404. — De la malignité en pathologie. — Marche insidieuse des affections malignes. II , 404. — Différence de la malignité avec l'ataxie. II, 405. — Dans les maladies malignes, le système des forces du principe vital se trouve affaibli par une véritable résolution des forces radicales, qui apporte un grand désordre dans la succession des fonctions. II, 406.
— Développement de cette proposition.
II, 406 et suiv. — Manières dont la malignité est produite dans les maladies.
II, 409 et suiv. — Caractères généraux, marche, terminaisons des maladies malignes. II, 411 et suiv. — Des ressources que fournit la matière médicale pour conjurer les affections malignes. Il, 415.
— Quinquina, ses vertus spécifiques. II, 415. — L'action des toniques radicaux est d'autant plus puissante qu'on l'emploie dans les affections intermittentes. 11,417.
— De la nécessité de ne pas confondre le type des maladies avec leur nature. II, 417. — Du quinquina considéré comme un des moyens d'éviter cette confusion.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
II, 418. — Le quinquina jouit de plusieurs modes d'action. Il, 418. — La propriété la plus précieuse et la plus héroïque du quinquina est celle qu'il exerce spécifiquement contre les maladies produites par l'infection miasmatique. II , 418. — Comment il faut entendre cette spécificité. II, 419 et 420.— Le quinquina n'est pas plus l'antidote direct du principe paludéen que du principe goutteux ou autre. II, 420.— Développements de cette pensée. II, 420 à 422. — Indications du sulfate de quinine dans les maladies périodiques non paludéennes. II, 422.— Dans la migraine. II, 423.— Dans la névralgie faciale. II, 423. — Dans certaines attaques d'épilepsie. II , 423. — Dans certaines fièvres ortiées. II, 423. — Dans les paroxysmes du soir chez les phthisiques. II, 423. — Dans un certain nombres d'affections intermittentes et périodiques liées à une affection organique. II, 424. — Dans les fièvres intermittentes vernales. II, 424. — Dans les lièvres catarrhales à type rémittent à leur déclin. Il , 425. — Ainsi que dans les fièvres typhoïdes vers la fin. II, 425.
— Indications et contre-indications du sulfate de quinine. 11, 422 à 426. — Le quinquina n'est pas seulement un antipériodique en général, mais un remède spécifique contre la diathèse engendrée dans l'économie par les miasmes marécageux. II, 42G. — Le sulfate de quinine a une action remarquable sur les fièvres paludéennes à forme continue. II, 428.
— Ici les doses doivent être plus considérables. II, 428. — Considérations des fièvres pseudo-continues. Il, 429. — Distinction de la fièvre intermittente perni-
cieuse avec la fièvre intermittente larvée. II, 430. —La puissance thérapeutique des toniques spécifiques varie beaucoup suivant la nature de la cause des maladies intermittentes et malignes. II, 431. — Des névralgies faciales périodiques; — moyens curatifs. II, 342 et suiv. — Quelques réflexions sur les suites pathologiques de la diathèse paludéenne et sur les limites d'action du sulfate de quinine. II, 435 et suiv. — Les toniques spécifiques sont utiles pour conjurer les accidents ataxiques qui se développent au milieu des maladies, sous l'influence d'autres causes que celles des affections intermittentes, malignes ou autres. II , 436 et suiv. — Réfutation de la théorie de M. Briquet sur le mode d'action du sulfate de quinine dans les fièvres intermittentes et les affections périodiques. II, 438 à 443. — Des toniques en tant que stomachiques et fortifiants généraux dans des affections autres que les affections malignes. II, 443. — Indications formulées par Broussais dans son examen des doctrines médicales. II, 444 et suiv. — Ce qu'il faut entendre par le mot adynamie ap-
filiqué aux fièvres entéro-mésentériques.
I, 446. — Caractères différentiels de l'ady-" namie et de la putridité. II, 447. — Traitement de la fièvre typhoïde adynamique par les toniques. II, 448 et suiv. — Les toniques sont tout à fait indiqués dans les maladies des vieillards. II, 451. — Sont également utiles dans le traitement des scrofules et des affections gangreneuses. II, 452. — De la thériaque (électuaire) et de ses avantages dans un grand nombre de maladies. II, 452 et suiv.