‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 143 sur 147 · EXCITANTS BALSAMIQUES · texte numérisé non relu

EXCITANTS BALSAMIQUES

Térébenthine. II, 577.

Matière médicale. II, 577 à 579. —Action physiologique. II, 580 et suiv. — Action thérapeutique. Il, 582. — Administrée spécialement dans les catarrhes chroniques de la vessie; — dans les catarrhes chroniques des poumons. II, 583.

— Considérations sur le catarrhe vésical chronique. II, 583. — Indication de l'emploi de la térébenthine dans cette affection; — son mode d'administration.

11. 584. — Des faits généraux qu'on observe chez les sujets soumis à cette médication. II, 585. — Quelques remarques sur le traitement du catarrhe chronique de la vessie par la térébenthine de Venise, II, 586 à 590. — Employée dans le diabète. Il, 590. — Dans la maladie de Bright? — dans la bronchorrhée mucosopurulente chez les vieillards. II, 591.

— Contre les dévoiements chroniques et colliquatifs dus à la résorption du pus chez les phthisiques au dernier degré de la maladie. IL 591. — Conseillée dans les névralgies, et principalement les névralgies sciatiques.il, 592. — Conditions favorables et défavorables à l'emploi de la térébenthine dans les névralgies. II, 592 à 595. — Administrée contre les vers intestinaux, eten particulier contrele ténia. II, 595 à 597. — Indications et contre-indications dans les coliques hépatiques symptomatiques de calculs biliaires. 11, 597 à 602. — Utilité contestable de la térébenthine dans la péritonite puerpérale. Il, 602 à 609. — Tétanos ? — Ëpilepsie? — Fièvres intermittentes? II, 609.

— Inflammations lentes de l'iris et de la choroïde. — Certaines ophthalmies et blépharophthalmies. II, 610. — Aménorrhées rebelles. II, Cil.

Goudron. II, 611.

Matière médicale. II, 611. — Thérapeutique. II, 612. — Mêmes indications à peu près que la térébenthine. — Catarrhes pulmonaires. — Flux muqueux et mucoso-purulents. — Toutes les phlegmasies chroniques des membranes muqueuses.— Dyspepsies. — Cachexie scorbutique. — Laryngite chronique. II, 612 à 614. — Maladies cutanées (gale, teigne granulée, herpès, eczéma). II, 614. — En injection, l'eau de goudron est utile dans les conduits fistuleux, dans les clapiers purulents résultant d'abcès profonds; — entre la peau décollée et les tissus sousjacents dans certains ulcères scrofuleux ;

— dans le conduit auditif externe, siège de ces otorrhées interminables que laissent après elles, chez les enfants , les fièvres éruptives et surtout la scarlatine. II, 614.

Bourgeons de sapin. Genièvre. II, 614.

Matière médicale. II, 614. — Emploi thérapeutique. 11, 615. — Propriétés antiscorbutiques etdiurétiques desbourgeons de sapin. II, 515. — Les baies de genièvre (en infusion, en fumigations, en extrait) sont utiles dans le rhumatisme musculaire, le lumbago, la courbature;— dans les anasarquesou les œdèmes partiels. II, 615.— L'huile de Cade (huile pyrogénée du genévrier) est préconisé dans les maladies sécrétantes de la peau et dans les

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

ophthalmîes scrofuleuses. II, 516. — Usage de la térébenthine à l'intérieur. II, 616. — Sous forme d'essence, de résine ou de poix-résine. II, 616. — Agit à la manière des épispastiques, fait partie des onguents et divers mélanges pour aviver les plaies atoniques , tarir les suppurations, favoriser les cicatrisations. I H, 616. Frictions avec l'huile essentielle, utiles dans les névralgies, les rhumatismes musculaires, les tumeurs blanches, les abcès froids. II, 616. — Mélange d'huile essentielle et d'ammoniaque employée sur le rachis dans le choléra. II,

Poix de Bourgogne. II , 617.

Matière médicale. II, 617. — Utile dans toutes les douleurs rhumatismales musculaires, et principalement dans la pleurodynie et le lumbago. — Sous forme d'emplâtre, dans la dernière période des catarrhes pulmonaires et dans l'hémoptysie. — Dans les névralgies sciatiques anciennes. II, 618.

Baumes de Tolu, du Pérou, de la Mecque, Benjoin, Styrax, etc. Il,

Matière médicale. II, 618 à 620. — De toutes ces substances, le baume de Tolu est celui qui a conservé le plus de crédit. — Considérations sur les balsamiques. II, 620. — Leur efficacité dans les maladies chroniques du poumon. II, 621 à 629. — Dans les entérites chroniques, principalelement dans celles qui survivent aux fièvres typhoïdes et aux dysenteries, et qui sont entretenues par des ulcérations intestinales. II, 629. — Coliques des peintres. II. 629. — Otorrhées purulentes consécutives aux fièvres éruptives chez les enfants. II, 629. — Modes d'administration et doses des balsamiques. II, 629.

Copahu. II, 650.

Matière médicale. II, 630 à 63t. — Action physiologique. — Emploi thérapeutique. 11,632. — Catarrhes urélraux.

— Catarrhes bronchiques. — On peut l'administrer dans la période aiguë et inflammatoire de la blennorrhagie. 11, 632 à 635. — Mode d'action du copahu. 1 , 635 à 637. — Utilité du copahu dans les accidents métastatiques (complications dues à la suppression complète ou incomplète) de la blennorrhagie aiguë. — ()rchite blennorrhagique, ophthalmies, arthrites, catarrhes aigus de la vessie, céphalées, otalgies, inflammations de la prostate et des reins, chaude-pisse cordée, engorgements lymphatiques de l'aine consécutifs, etc. II, 637 à 638. — Des modes divers d'administration du copahu. II, 638 à 640. — Distinction de la blennorrhagie de la femme de celle de l'homme sous le rapport de l'influence qu'exerce le copahu. II, 640 à 644. —

Contre-indication du copahu, II , 644 à 647 . — Du mécanisme d'action du copahu dans la blennorrhagie. II, 647. — Considérations sur les modifications apportées par les substances résineuses et balsamiques dans un grand nombre d'états morbides, tels que le catarrhe de la vessie, le catarrhe pulmonaire chronique, même lorsque ces substances sont données en lavement. II, 648. — Leur influence antisuppuratoire et cicatrisante. Il, 648 à 653. — Le mécanisme d'action des balsa^ miques est le même, soit que ces substances soient administrées pour les maladies internes et pour les maladies externes. II, 653.

Soufre. II, 65a '

Matière médicale. II, 653 à 656. — Action (physiologique du soufre. 11,657.

— .Maladies chroniques de. la peau. II, 65;7 à 659. — Gale. — Rhumatismes chroni-

j ques. — Goutte atonique.ll, 659. — Phthi- | sie pulmonaire? — Catarrhes chroniques. — Maladies scrofuleuses. II, 660. — Dysenterie aiguë. II, 660. — L'acide sulfureux (en fumigations) est conseillé dans le traitement de la gale, des dartres vésiculeuses et pustuleuses; des rhumatismes apyrétiques, des maladies des os, des scrofules, de la paraplégie, des névralgies sciatiques, etc. II, 661. — Nous avons déjà parlé de l'acide sulfurique comme caustique et comme astringent, et nous avons indiqué ses propriétés hémostatiques et tempérantes. 11, 661. — L'acide hydrosulfurique est le principe le plus actif des eaux minérales sulfureuses. — De son action stupéfiante très-manifeste, qui donne raison de son influence thérapeutique dans les catarrhes chroniques et dans les phthisies commençantes. Il, 661. — Le sulfure de calcium entre dans la composition de la plupart des pommades antipsoriqvtes et antidartreuses. — Conseillé dans la salivation mercurielle; — dansla phthisie tuberculeuse? — dans les catarrhes chroniques; — dans le goitre; — dans les scrofules. II, 662- — Le sulfure de potassium est administré à l'intérieur dans les catarrhes pulmonaires chroniques;

— dans la phthisie; — dans le croup;

— dans le catarrhe de la ve.-sie, de L'oreille, du nez, etc., et en général dansles fluxmuqueux.— En lavement, dans la dysenterie chronique. Il, 662 à 663. — A l'extérieur, il sert à composer les bains sulfureux. — Considérations sur le mode d'action thérapeutique des bains sulfureux. II, 663. — Indications et contreindications. Il, 664. — Utilité des bains sulfureux dans les rhumatismes chroniques apy rétiques; — dans la goutte vague atonique; — dans la scrofule externe; — dans les dartres; — dans la gale; — dans les fluxmuqueux chroniques non fébriles; — dans les phlegmasies superficielles des membranes muqueuses. II, 664 à 665. — Considérations sur les eaux minérales naturelles sulfureuses. — De la poussée.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

II, G65. — Différence d'action entre les bains sulfureux et les douches. II, 665. — Indications spéciales de ces dernières. II, 566. — Danse de Saint-Guy. — Paralysie saturnine. — Phthisie pulmonaire. — Catarrhe pulmonaire chronique. II, 665 à 668. — Le sulfure de sodium fait la base des eaux minérales sulfureuses. — Mêmes indications thérapeutiques que le sulfure de potassium, II, 668.

Médication excitante. 11,669.

Ce qu'on entend par médicaments excitants. II, 669. — Mode d'action des excitants. II, 670. — Toute la question de la médication excitante se réduit à celleci : apprécier les circonstances dans lesquelles il est bon de stimuler le système nerveux, et de susciter la fièvre vasculaire ouangéioténique. II, 670.— Examen critique des lois pathologiques formulées par BroAvn et Broussais. II, 670 à 674. —

De la coction hippocratique. — Théorie.

II, 674 et suiv. — Indication des excitants. II, 675.— C'est en général à la fin des maladies aiguës, lorsque la fièvre est tombée et que la résolution s'effectue lentement, qu'il faut employer les excitants généraux. II , 676. — L'indication des excitants se juge moins d'après les symptômes locaux que d'après l'état général. II, 676. — Développement de cette proposition. II, 677.-— Les excitants sont indiqués dans les cas d'adynamie et d'ataxie. 11,678. — Définition de l'ataxie. Il, 678. — Du choix des excitants. — Mode d'action des excitants spéciaux. II, 679. — Des sudorifiques, des diurétiques et des emménagogues. II, 679 à 681. — Considérations sur quelques points principaux de la médication excitante. II, 682 à 685.— Remarques sur l'emploi des excitants spéciaux appropriés aux différents états de l'économie. II, 686 et suiv.

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