EXCITANTS SPÉCIAUX
ou Médicaments dont l'action se manifeste par l'excitation plus spéciale d'une ou plusieurs fonctions.
Sudorifiques. II, 554.
Les remèdes sudorifiques se rencontrent
dans les trois règnes de la nature. — Le règne minéral fournit le soufre et surtout l'antimoine et leurs préparations. — Quant aux plantes, nous avons passé en revue la plupart de celles qui ont des propriétés sudorifiques ; elles appartiennent aux familles desOmbellifères et des Labiées.
Dans le règne animal, nous avons mentionné le musc, le castoréum, etc. — Il nous reste à parler de quelques agents spéciaux employés souvent pour exciter l'exhalation cutanée. II, 554 et 555.
Bois sudorifiques. II, 555.
Matière médicale dffgaïac, de la salsepareille, de la squine, du sassafras, de la canne de Provence, etc., etc. II, 555 à 558.
Diurétiques. II 555.
La plupart des substances diurétiques sont tirées du règne végétal. — Le règne animal fournit un seul diurétique, l'urée. II, 559. — Tous ceux qui proviennent du règne minéral sont des sels à base de soude ou de potasse. II, 559.
Azotate de potasse (nitrate de potasse, sel de nitre). II, 559.
Matière médicale. II, 559. — Action physiologique de l'azotate de potasse. II, 560. — Action thérapeutique. Il, 561 et 562. — Utile dans les hydropisies qui ne dépendent pas d'une affection chronique des reins. II, 561. — Rhumatisme articulaire aigu et fébrile. —Fièvres imflammatoires, et notamment celle qui se lie au rhumatisme articulaire aigu. — Fièvres inflammatoires liées àlaphlegmasie de la plèvre, du poumon, etc.? II, 561.— Conseillé dans les hémorrhagies actives. II, 562. — Modes d'administration et doses.
Chlorate de potasse. II , 562.
Historique. II, 562 et 563. — E(Tet9 physiologiques. II, 562. — Agit principalement sur deux organes de sécrétion, les reins et les glandes salivaires, et sur la surface cutanée. II, 563. — Il produit la salivation et la diurèse. II, 564. — A hautedoseilagitcomme contro-stimulant sur la circulation, et comme sédatif du système nerveux. Il, 564. —Effets thérapeutiques. II , 564. — Gangrène de la bouche. IL 564.— Stomatite mercurielle.
II, 564. — Il agit ici presque comme spécifique. II, 565.— Employéconcurremment avec le mercure, il réussit souvent à prévenir la salivation. II, 565. — Stomatite couenneuse, diphthérique ou ulcéro-membraneuse. II, 565. — Evidemment utile dans cette affection grave ; — dans le muguet et les aphthes. II, 566. — Angine couenneuse. II, 566. — Utile dans la forme sporadique, mais échoue dans la forme épidémique. II, 566. — Croup. II, 567. — Ici son action est d'une
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
utilité très-problématique, pourtant on peut l'associer aux autres moyens. II, 567. — Quelques autres applications du chlorate de potasse, comme dans l'ictère, les névralgies faciales, lachorée, la céphalée, les chutes etcontusions.il, 058. — Son usage externe dans les affections de la bouche et de la gorge. II, 568.
Acétate de potasse. II, 568.
Propriétés diurétiques et sédatives à un plus haut degré que le sel de nitre. Il, 569. — Modes d'administration et doses. II, 569.
Scille. II, 569.
Matière médicale. II, 569 et 570. — Effets physiologiques. — Emploi thérapeutique. II, 570. — C'est un des plus puissants diurétiques. — La scille jouit en même temps d'une action expectorante et d'une action émétique incontestables. II, 570. — Mode d'administration et doses.
Il, 570.
Asperge. II, 572.
Pariétaire. II, 572.
Caïnça. II , 573.
Les deux premières racines possèdent des propriétés diurétiques assez prononcées. — Le caïnça, outre son action diurétique, est conseillé spécialement dans les hydropisies dites essentielles; — dans le catarrhe vésical. — H y a contreindication del'emploi decette racine dans les hydropisies aiguës qui succèdent quelquefois aux fièvres éruptives, ainsi que dans les cas où il y a inflammation de l'estomac et des intestins. II, 573. — Doses. II, 574.
EXCITANTS EMMÉNAGOGUES. II , 575.
Tous les excitants généraux peuvent être emménagogues. 11, 575.
Rue odorante, Sabine, Safran. II , 575 à 577.
La rue et la sabine jouissent de propriétés emménagogues et abortives. II, 575. — Le safran n'est pas exclusivement destiné à provoquer les règles. Il est regardé comme stomachique et antihystérique. Il, 576 et 577.