‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 90 sur 147 · SUD0RIF1QUES · texte numérisé non relu

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siologiques qui permettent la sueur. L'angélique, parmi les ombellifères aromatiques ; la sauge, parmi les labiées ; la serpentaire de Virginie, la contrayerva, parmi les excitants exotiques, possèdent plus particulièrement cette vertu. Le vin rouge chauffé et uni à quelques substances aromatiques est aussi un très-puissant sudorifique.

Dans le règne animal, le musc, le castoréum, etc., sont, depuis leur découverte, réputés alexipbarmaques et sudorifiques, mais leurs propriétés antispasmodiques plus énergiques et plus souvent mises à protit, leur ont assigné une autre place. De tous les agents que fournit ce règne à la Médication excitante sudorifique, le plus puissant est sans contredit l'ammoniaque et quelques-uns de ses sels, Pacétate, le carbonate, par exemple. On trouvera leur histoire à l'article Ammoniaque.

Restent certaines substances dont les qualités excitantes sont plus propres que celles qui nous ont occupés jusqu'ici, à produire la stimulation spéciale dont nous étudierons plus tard les indications et les contreindications, comme se rattachant à celles de le Médication excitante générale. Maintenant, pour nous conformer au plan que nous nous sommes tracé dans cette partie de l'ouvrage, nous n'avons qu'à faire CGnnaître ces agents spéciaux sous le rapport de la Matière médicale.

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