‹ Traité de thérapeutique infantile médico-chirurgicaleChapitre 115 sur 189 · ŒIL. ŒSOPHAGE · texte numérisé non relu

ŒIL. ŒSOPHAGE

queue du sourcil. Il en résulte d'abord une difformité; en outre ce peut être l'occasion d'oplithalmies à répétition. 11 faut traiter ces tumeurs par l'extirpation, en les disséquant avec soin de façon à ne pas perforer la sclérotique.

2° L'albinisme. — Cet état, anomalie congénitale caractérisée par labscnce du pigment choroïdien, se reconnaît à la coloration rosée que présente le champ pupillaire. On prescrit le port de lunettes bleues ou noires pour éviter léblouissement ; en outre, il existe souvent des amétropies (myopie surtout) qu'il faut corriger.

3*^ Les tumeurs du nerf optique. — Ces tumeurs (sarcomes, myxosarcomes, fibromes, gliomes, psammomes) se manifestent par de lamblyopie (aboutissant à Tamaurose) avec exopbtbalmie à peu près directe. Quelques-unes d'entre elles sont malignes, se propagent jusque dans le crâne. Pour les extirper, il faut énucléer l'œil en sectionnant le nerf au ras du trou optique. La récidive n'est pas rare.

4" La paralysie de l'accommodation. — C'est une des localisations fréquentes de la paralysie diphthérique. Elle relève du traitement général tonique et des courants continus (voyex Dii>HTiiÉiui: et Paiîalysies).

5° La rétinite pigrnentaire. — Cette rétinite est congénitale et très souvent liérétlitaire. C)n signale aussi l'influence de la sypiiilis héréditaire. Dans ce dernier cas, le traitement spécifique procure de l'amélioration. Mais la rétinite pigmentaire proprement dite est une lésion progressive et incurable. La vue, qui commence à se montrer défectueuse lorsque l'enfant apprend à lire et à écrire, baisse progressivement et devient presfjae nulle vers l'âge mûr. On essaiera les injections de strychnine à la région temporale et on prescrira le port de verres bleus ou fumés.

ŒSOPHAGE. — 1' Vices de conformation. — Les vices de confurmation (|ue l'on observe dès la naissance sont rarement justiciables de la chirurgie. Peut-être cependant pourrait-on tenter de les traiter. Certaines imperforations étant dues ù de simples occUisions mcmjjraneuscs. il est indiqué, lorscpie la sonde exploratrice est, arrèléo, de la pousser pour tâcher d'enfoncer la mcmbraru) obturante; si on réussit, il restera à dilater ultérieurement le canal; si l'on échoue, il restera ù essayer la g.istrosloinie. La gastroslomie est la seide ressource pour h's imperforalions avec absence pbis ou moins pr( noncée dn bf)nt sMp»''rieur et abouelicMuent du bout inferienr (l;ins 1;»" tracliéc. Les sinq)les jislu'cs t niclico-d'soiiIcKiicii in-s, l'o'sophage

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