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indications à un traitement s'adressant à la maladie : opium dans le premier cas. glace sur la tt-te dans le second.
Les vomissements de Yurt'mie céderont au régime lacté, aux purgatifs drastiques, à la saignée.
Ceu.K de la coqueluche présentent l'indication spéciale de faire manger les enfants peu à la fois, souvent et aussitôt après qu'ils viennent de rejeter le contenu de leur estomac; le café noir, la teinture d'iode à faibles doses, les pulvérisations d'élher peuvent être employés.
VULVE. — 1" Vices de conformation. — Voyez Génitaux (organes).
2" Lésions traumatiques. — Voyez Vagin.
3° Lésions inflammatoires. — Outre les vulco-vaginites (voyez ce mot), nous signalerons :
a) La gangrène de la vulve, comparable au noma et, comme lui, survenant au décours de fièvres éruptives chez les enfants malproprement tenus; l'antisepsie préventive de la région a, en effet, une importance prophylactique considérable. Lorsque la gangrène est constituée, on tâchera de la limiter à Taide de soins antiseptiques assidus. Etant donnés la région et l'âge ordinaire des sujets, il est presque toujours impossible de tenir l'eschare sèche; on aura donc recours aux injections, aux pansements avec des compresses imbibées de sublimé à 1/1000. Si, malgré ces moyens simples, la gangrène tend à être envahissante, on enrayera sa marche par des cautérisations profondes au fer rouge. Après la limitation du processus, les eschares se détachent, et il reste à faire cicatriser les plaies qui en résultent; ici on veillera à tenir isolées les surfaces granuleuses pour éviter, dans la limite du possible, les soudures cicatricielles; souvent, il est vrai, on n'y parviendra qu'imparfaitement. Lorsque ces cicatrices vicieuses sont constituées, il reste à les coml)attre par des opérations autoplastifjues analogues à celles que l'on dirige contre les malformations congénitales, mais beaucoup plus difficiles et plus aléatoires en raison de la nature cicatricielle des tissus.
6) Uériisipèle de la vulve, parfois observé chez le nouveau-né, est souvent terminé par une péritonite mortelle. On le traite par des applications de compresses humides au sublimé.
4" Tumeurs. — <)) Dans les grandes lèvres peuvent exister des kystes et dos tumeurs solides qui dt-pcndeiil du canal do Nuck (voyez Hyi)iiocï;i.i;) et du ligament rond (liydrocêlo, libromyômes, parfois
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kystiques) et sont ou non associés à des sacs herniaires. Ces tumeurs sont bénignes et faciles à extirper, en opérant comme si l'on devait faire en même temps une cure radicale de hernie.
b) Les kystes congénitaux de lliymen sont petits et n'ont pas d'importance.
c) Il existe quelques cas de cancer de la vulve (sarcome). Au début, on peut tenter l'extirpation, mais' sans grande chance d'éviter la récidive.
VULVO-VAGINITE. — Essentiellement contagieuse, elle réclame une prophylaxie minutieuse, qu'on obtiendra en prévenant les familles et les personnes chargées de l'entretien des enfants réunis en communauté, que les éponges destinées aux lavages des organes génitaux doivent être strictement per.sonnelles, qu'il faut interdire la communauté des lits, des bains, le contact avec toute suppuration (ophthalmie, impétigo, etc.).
On lavera de 4à8 fois parjour la vulve avec la décoction de feuilles de noyer additionnée de 35 gr. d'acide jjorique par litre, en se servant non pas d'une éponge, mais d'un tampon de coton hydrophile qu'on jettera ensuite. On aura soin d'écarter les grandes lèvres en faisant la lotion. On introduira ensuite dans la vulve une plaquette de coton enduite de vaseline boriquée à 1/10, destinée à empêcher l'accolement des surfaces muqueuses ; ou bien on saupoudrera avec une poudre antiseptique (acide l)orique porphyrisé, salol ou aristol).
S'il y a de la vaginite, on fera des injections vaginales antiseptiques (sublimé à 0"'',2o p. 1000) avec une petite sonde en gomme, à laquelle on adaptera une seringue, et on peut laisser en place un petit crayon au salol.
Pourlesvulvo-vaginilesà gonocoques, qui sont fréquentes, les grands lavages de permanganate de potasse à 1/4000 sont un bon moyen.
On empêchera les enfants de porter les doigts aux yeux.
Les petites filles sujettes à la vulvo-vaginite sont lymphatiques et anémiques. On leur fera en même temps le traitement iodique, ferrugineux ou arsenical, suivant les cas.
Les vuloo-vaginiles à gonocoques peuvent s'accompagner de rliumatisme blennorrhagiciue ;\esalol, le salicylate de soude, l'antipyrine donneront quelquefois, mais non en général, du soulagement. La révulsion, l'immobilisation temporaire, puis la mobilisation et le massage, sont les éléments les plus importants du traitement.
"WEIL (mal de). — Voyez Ictèuk.
WERLHOF (mal de). — Voyez Plupuua.
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TVINCKEL (mal de». — Voyez Ictère des nouveau-xés.
XÉRODERMIE. — L'état particulier de la peau que ce nom désigne sera combattu par les onctions avec le glycérolé d'amidon additionné d'acide tartrique 1/30, ou une pommade ainsi composée :
Oxyde de zinc 3 gr.
Lanoline 10 »
Glycérine 20 »
On donnera à l'intérieur l'arséniate de soude et l'huile de foie de morue.
Bains d'amidon et alcalins.
ZONA. — Les douleurs névraljçiques prémonitoires et consécutives seront combattues par l'antipyrine, la quinine, la phénacétine, les opiacés.
Si le diagnostic peut, par exception, être porté dès l'apparition des élevures légères du derme, dont la disposition agminée, la distribution suivant un trajet nerveux permettront de prévoir la nature, on peut quelquefois, avant la vésiculation, prévenir celle-ci par l'application de collodion élastique.
Mais il faut se garder d'essayer de le faire, si les vésicules se sont déjà formées ; on ne ferait qu'aggraver la douleur et la longueur du mal.
Le mieux est alors de respecter l'éruption, de recommander au malade de ne pas déchirer les vésicules, de les saupoudrer avec le mélange de salicylate de bismuth 10, amidon i)0 et de protéger par une couche épaisse d'ouate hydrophile.