NERVEUX
132. Les pertuj-balions nerveuses peuvent atteindre chacune des trois grandes fonctions auxquelles est attribué le sysième nerveux : intelligence et conscience, sensibilité et mouvement, enfin actes organiques. Aussi, peut-on séparer en trois départements distincts chacun de ceux qui se rapportent plus spécialement à ces diverses propriétés de l'appareil nerveux.
Sysième encéphalique, système spinal et système sympathique caractérisent ainsi trois appareils élémentaires ayant des attributions distinctes et prêtant à des perturbalions diverses. Et cette distinction n'est pas seulement anatomique et fonctionnelle, elle est, pour ainsi dire, pa- Ihogénélique ; elle répond à une spécificité d'action qui relève de certains modificateurs, soit par leur qualité, soit par leur dosage. Longet a particulièrement montré comment e chloroforme, par exemple, exécute celte analyse physiologique du système nerveux, en attaquant très-disinclementl encéphale d'abord, la moelle ensuite, et enfin les ganglions nerveux.
mrs'Vr''^"r^"'''^''' ^hose de commun à ces trois systèn es chacun deux possède une faculté d'impressionnabi-
sp cre de ces tj'ois vies, forme un type commun • cela s'ao-
Cnœ-'lTV'"' ^^^^"'^^^ ' Vie de 1 intel
hgence , dans la vie animale, aussi bien que dans la vie
organique, c'est l'acte réflexe qui comporte aussi une impression et une transformation de cette impression en mouvement.
Partant de ces données, j'étudierai d'abord les perturbations, — par excès, défaut ou perversion, - que peuvent présenter les fonctions cérébrales, dites intellectuelles ; après quoi j'aborderai les troubles sonsilivo-moteurs. Comme annexes à l'appareil de la motilité, j'aurai à rechercher quels renseignements les troubles périphériques des cordons nerveux centrifuges ou des appareils musculaires, peuvent offrir à la thérapeutique ; les nerfs centripètes et les sens eux-mêmes devront nous occuper aussi, comme concourant à l'appareil de la sensibilité.
Pour terminer ce qui a trait à l'élément nerveux, il ne nous restera plus qu'à envisager les troubles nerveux de la vie organique, spasmes et névroses viscérales ; et, comme appendice naturel à ce chapitre, je m'eflbrcerai de pos^r la grande indication de tout temps reconnue sous ce litre :
\'État des forces. , . , i „„'ii
133 Avant de passer outre à l'exécution de ce plan, qu U me soit permis de protester contre toute imputation de doct lïn matérialiste ; ceux qui s'étonneraient de trouver en tète de cet ouvrage un chapitre relatif aux tai s de conscience se rappelleront que l'homme est un, et que nul ne peut sépar'er impunément, si ce n'est pour ne pas les confondre, les qualités que le créateur a reunies en lui.
Loi de ne tenir compte que des éléments ma eriels d'ind ation, nous pensons avec Forget, que a mé «^-^ Lt entière ne saurait consister dans l'emploi des d logées ; il n'est peut-être pas une maladie, qui ne puisse Ue favorablement modifiée, par une ^i^'ec ion convenable imprimée aux facultés intellectuelles et f^'^^^^'—J''^'^
les considérations de ce genre q"\P'^'^^"^^ ^Vnt'if Bm à la lûle des connaissances humaines, en tant qu il embrasse la nature entière, depuis le plus infime des modifi- Ï'eui-s matériels, jusqu'aux manifestations les plus élevées, del'.Hre le plus parfait de la création (Forgel).
TROUBLES m LA VIE INTELLECTUELLE.