ALCALINS
Iode 1
Graisse li
Poiniiinde mercariello 2li
Glycérine iodée.
Iode 1
lodui'c du potassium. , , ;i
Glycérine 20
Pour les injections intratrachéales., M. Lévy recommande la formule suivante :
Iode 2 graiiiiiies.
lodure de polassiuiu 10 —
Eau distillée 100 —
On commence par injecter 2 grammes de cette solution, dilués dans 3 grammes d'eau distillée ; on augmente ensuite graduellement de 2 grammes la dose de la solution, tous les deux ou trois jours, en diminuant en même temps la quantité d'eau de dilution jusqu'à ce qu'on ait atteint 20 grammes de solution pure. Quand on observe de la fièvre, il suffit de suspendre les injections pendant deux ou trois jours, et tout rentre dans l'ordre. Ce procédé d'administration peut devenir dangereux si les injections ne sont pas faites avec le plus grand soin.
lodure de sodium.
Nal.
Ce sel agit comme l'iodure de potassium ; il est encore mieux supporté par le tube digestif et est infiniment moins toxique. Après son absorption, il agit uniquement par l'iode qui entre dans sa composition; le métal sodium n'exerce pour ainsi dire aucune action, car il est incomparablement moins actif que le métal potassium, qui, lui, agit énergiquement sur le système nerveux centj-al. Il n'y a lieu d'administrer de préférence l'iodure de sodium que lorsqu'il faut poursuivre le traitement iodique .^r^v pendant très longtemps. Les doses sont les mêmes que pour l'iodure de potassium.
Alcalins.
Les composés alcalins de potassium, de sodium, de calcium,