‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 100 sur 337 · FIEVRE INTERMITTENTE · texte numérisé non relu

FIEVRE INTERMITTENTE

'pean. bouche). Bientôt la température centrale et périphérique redeviennent normales, Taccès est terminé.

Dans un cas de (lèvre intermittente, la comparaison de la température cutanée et de la température axiliaire, nous a doQQé les résultats consignés dans la courbe suivante. Courbe n' 26.

Fiivn intarniltente.

Dans certains cas, dans la période entre tes accès, on peut observer des températures sous normales. (Lorain).

Lorain dans une observation constate qu'entre les accès, dans le jour intermédiaire, les températures et le pouls tombent an dessous de t'état normal, pouls à 48, température rec-

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taie, 3&»fi. « G*6st là un fait important, dit cet autear, et qa*il faut rapprocher de rabaissement qui suit immédiatement la défervescence dans les maladies aiguës fébriles. Il a pu arrîYer que cet abaissement fut imputé à l'action de la quinine dans les fièvres traitées par ce médicament. Or, ici, il n*y a pas eu de traitement, et l'abaissement est bien le résultat spontané d'une sorte de réaction spontanée qui n'a pas ôtô signalée jusquMci dans les traités classiques. »

Wunderlich S Michael^, ont publié des observations dans lesquelles après l'accès fébrile simple de la fièvre tierce ou de la fièvre quarte, le thermomètre descend très bas souvent au dessous de la normale, à 35^,8 ou 35^,6.

Dans les accès de fièvre de la phthisie, de Tétat puerpéral, de la lithiase biliaire, de l'endocardite ulcéreuse, de la septicémie, de rinfection purulente on note au moment du frisson les mêmes particularités thermométriques que nous venons de signaler pour la fièvre intermittente d'origine paludéenne.

Jochmann ^, Traube ^ Thierfelder ', et Baerensprung *, ont confirmé le fait pour les phthisiques, pour les affections dans lesquelles on observe la fièvre hectique.

Frerichs^,au moment d'un frisson symptomatique de lithiase biliaire a noté une température de 40^. (Magnin ^).

Notre courbe N^ 27 est un exemple rare d'abaissement de température à la période de frisson dans un cas de pyémie à la suite d^une blessure légère.

L'abaissement de température observé dans ce cas rendait le diagnostic difScile, cependant en l'absence de périodicité et de l'apyrexie on devait rejeter Tidée de Texistence d'une fièvre intermittente palustre.

1 . WoNDEBLicH. Eondbuch der Pathologie und Therafiie. Stattgard, 1852-1856.

2. MicHAEL. Archiv fur physiologische Heilkunde. B. XY. 39, 1836.

3. Jochmann. Beobachtungen ûber die Korperswarme in chronischen fieberhaften Krankeiten, Berlin, 1853.

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