PHOSPHORE
blimé» on iigection sous-cutané, élève, au contraire, la température.
D'après Thierfelder, l'abaissement de température produit parle ca/om^/ dans les fièvres se manifeste si cet agent est administré de bonne heure quMl y ait ou non des selles diarrhéiqaes. Il suffit de le donner à la dose de 0 gr. 25 à 0 gr. 50 en Tingt-quatre heures, en deux doses.
L^abaissement de température, nous dit Traube, ne se produit que lorsqn*il y a de la diarrhée.
D'après Wunderlich, le calomel amène dans la fièvre typhoïde un ralentissement du pouls et un abaissement de température.
Phosphore, — Le phosphore présente une étude intéressante à faire au point de vue de la température, en raison des renseignements que la courbe thermométrique peut donner dans les cas d'intoxication malheureusement si fréquents.
Les expérimentateurs qui se sont occupés de cette question ont noté des abaissements de température, précédés ou suivis d'élévations.
Par une étude attentive de ces courbes, Ton peut arriver à la connaissance exacte de la période de Tintoxication.
Voici le résumé des expériences de Falck :
POI»!l.
no8K».
Dcais
de
l'intoxication.
Dilfôrence
entre la plus
haute et la
plus ha.«so température.
Différence
entre
la tempéra tiiro
i initiale et
la température
terminée.
Battmann * signale une dépression notable de la température dans un cas d'empoisonnement par le phosphore. Bromure de potassium. — Le bromure de potassium, à la