Krose. Archivfùrexperim. Path, und Pharmak
2. Menville. Etudes sur les variations de la température sous T influences de Vaeide phénique. Thèse de Paris. 1880.
ACIDB PHÉNIQUB 265
10 h. 20 m. Température, 37,8.
10 h. 47 m. Il se relève tout à coup, vacille un instant sur les jimbes et fait plusieurs fois le tour du laboratoire en tournant louioars dans le même sens .
11 est à remarquer qull tourne toujours dans le sens de la gauni'^. côté sur lequel il était étendu auparavant ; il s'arrête et urine a^ enflamment ; l'urine est recueillie et donne la réaction caractén?tique avec le perchlorure de fer.
Température, 38*. Il se couche et paraît dormir, présentant des fri<<on8.
Midi. Température, 38^. L'animal est complètement rétabli. 1 h. Température, 38,9.
(*) h. Température, 39,4.
T h. Température, 39,5.
.4 doses toxiques, rabaissement de température est considérable et peut atteindre 3*, 4* et 5».
Chez Thomme, on a signalé rabaissement de température à la suite de l'administration à l'intérieur de l'acide phénique.
Dans un cas d'empoisonnement par Tacide phénique, Kronlein * a vu la température s'abaisser de 36% 36o,2, jusqu'à 35»,2, au moment de la mort.
Dans une observation de M. Verneuil, recueillie par M. Weiss * (empoisonnement à la suite de l'administration 'l'un lavement phénique chez une malade opérée de rectotomie linéaire), la température descendit à 35% 1, remonta à 36%2, puis le lendemain à37«,3, les jours suivants on notait 37° et la malade guérit.
Dans un cas de Ferrier ', chez un enfant de sept ans qui absorba une grande quantité d*acide phénique par Testomac, au moment de la mort la température s'abaissa considérablement.
Dans une autre observation du même auteur, chez un enfant de deux ans et demi, empoisonné avec de l'acide phénique, la température descendit à 34'',7. La petite malade ^mérit grâce à des lavages immédiats de Testomac.
Dans deux observations que nous a communiquées M. Ch.
1. Kbonlein. Berlin. KHn. Wockenschr. 4873, n^ 57, 22 décembre. 1 Weiss. France inédicaky 20 septembre 1870. 3. FcBBiea. Bntish med. Journal. 1873.
dd6 DES ABAISSEMENTS DE T. DANS LES INTOXICATIONS
Bouchard, nous voyons la température descendre de plusieurs degrés à la suite de Tadministration de 1 gramme d*acide phénique chez des malades atteints de flèvre typhoïde.
Dans une observation d*empoisonnement par Tacide phénique à la suite de pulvérisations et de lavages avec une solution concentrée d'un foyer purulent, la température s'abaissa à do"", 34'' ; la température remonta les Jours suivants à 37o,ô, 38% 39%5. La malade mourut.
Dans un cas d*abcës lombaire traité par le drainage et par des injections d*une solution phéniquée au 1/40*. M. Berger nota une température de 34».
On a tenté, dans ces dernières années, de se servir de Tacide phénique comme antipyrétique ; les résultats obtenus sont jusqu*ici peu nombreux et ne permettent pas encore de conclusions précises.
Pécholier ' (de 1868-1874), a recommandé l'acide phénique à rintérieur, dans le traitement delà flèvre typhoïde.
Il assure avoir obtenu d'excellents effets de cette substance.
4c Dans six cas, la température s'abaissa, dit-il. la période fébrile s'amoindrit, enfin les phénomènes généraux et locaux parurent moins intenses. »
Plus récemment, 1877, Schiilein * a administré Tacide phénique en injection intra-vaginale au 3/100», 5/100", dans le^ cas où, chez les nouvelles accouchées, il se produisait une élévation de température. D*après cet auteur, le résultat fut efficace, et la dépression thermique, conséquence de Tadministration du médicament, se montra constante. Sur 287 femmes accouchées, Schiilein a noté 81 fois des complications diverses, soit 28,2 pour 100. Dans les cas où la température se montra élevée, il suffit d'une injection intra-vaginale d'une solution d'acide phénique au 3/100» pour que la température subit une dépression favorable. Dans 29 cas, on fut obligé de recourir à plusieurs injections :
L^auteur tire les conclusions suivantes de ses expériences :
\. Berger. Société médicale du VP arrondissement. Dans France médicale, 1879.