Pécholier. Montpellier médical, juillet 1874, p
3. ScHULEiN. Zeitsch, fur Geburst. und Fraûenkrankkeiien, Bd II. Hefll.
ACIDE PHÉNIQUB 207
1' Las injections sont innocentes, lorsqu'on prend les précautions nécessaires pour les administrer.
2^ Elles produisent généralement un abaissement de tempénture qui snnrient quelques heures après leur administration.
C. Richter ' a aussi pratiqué sur un très grand nombre de malades (3,000 femmes en couche euTiron), des injections intra-utérines d'une solution à 2 pour 100, 3 pour 100 d'acide phénique.
Ces injections n*eurent aucune conséquence (Hcheuse ; on observa de l'agitation surtout lorsque le liquide était froid, une faible élévation momentanée et passagère de la température. Les pulsations artérielles augmentèrent, et on nota une fois ane métrorrhagie et deux fois des accès d*hystéro-épilepsie.
I>e même que Schûlein, Richter nota un abaissement rapide de la température dans les deux heures qui suivirent l'injection.
Cet abaissement atteignit O"".^ à S'',^.
Dans quelques-unes de ses observations, Richter a noté des élévations de quelques dixièmes de degré. « Ce fait, dit-il, est exceptionnel. »
Sonnenburg ^ cite, dans un mémoire très intéressant, de nombreux x;as dMntoxication par Tacide phénique, à la suite de Tapplication de l'acide phénique comme topique.
H a remarqué fréquemment, principalement chez les en^ (ants, une élévation de température qui ne peut être attribuée qu'à l'action de Tacide phénique (fièvre antiseptique de Wolkmann).
Aufrecht^, qui a pratiqué, dans deux cas d'érysipèle, des
«. C. RicHTEE. Berlin, klin. Wochens,, p. 248 et 260, 1878.
2. K. SoNXRNBURG. Du diognosiic et du traitement des intooncations par l'acide phénique [Deutsche ZeUschr. f. Chir,, t. IX, n«» 3 et 4,1878.)