ScBLEïiNGER. Wicii, fflerf. Wocktmchrift, I87+, p
THERMOMETRES 309
Tentoure d'une enveloppe métallique fenetrée ; h l'extrémité qui sert de poignée se trouve Téchelle divisée en dixièmes de degré.
M. Martineau se sert pour déterminer la température utérine d*uii instrument à peu près semblable à celui de Schle- >inger. Le thermo-hystéromëtre de cet auteur se compose de deux parties : V une gaine en maillechort ou en argent qai présente la forme générale et les dimensions de Thystéromètre, ouverte du côté de Tobservateur, formée dans sa partie effilée par une spirale fermée à son extrémité 2"* un thermomètre qui, grftce à sa forme, peut être introduit & frottement dans la gaîne.
Le réservoir est destiné à pénétrer dans la partie de la gaine en spirale, la partie sur laquelle sont inscrites des divisions vient dans la partie ouverte, et l'observateur peut ainsi lire facilement les degrés de l'échelle.
Thermomètres métalliques, — En 1799, Magellan, membre de la Société royale de Londres, imaginait un métérographe [>erpétuel dans lequel la température était donnée par un thermomètre métallique.
Le thermomètre métallique dont se servait Halle en 1815-21 était formé d*une boite de montre dans laquelle se trouvait lieux lames d*acier et de laiton courbées en Y, soudées ensemble et dont Télévation de température augmentait la rourbure : ces lames fixes d'un côté pressaient, en se courbant de l'autre qui était libre, un levier qui faisait manœuvrer une aiguille tournant autour d*un cadran.
Brégueten 1825 a proposé un therciomètro métallique qui I»eut servir à l'étude des températures locales. Cet instrument ♦*st composé de trois lames, or, argent, platine, unies ensemble et d une épaisseur peu considérable : on en forme une hélice longue de deux ou trois pouces et portant à sa partie inférieure une aiguille qui se meut sur un cercle horizontal oli l'on a tracé la division therraométrique. L'inégale dilatabilité de chacune des parties de cet assemblage métallique détermine les mouvements de l'index *.
1. Cités parHALLÊ et Thillaye. Article Thermomètre. Dtctionnatr^ des ictences médicales t voL 55.
Le thermomètre métallique de M. Houriel, de Oenëye, est eu forme de montre, deux lames eourbes mét^lliq dessoudées ensemble et enfermées dans une boîte sont reliées au moyaii d'un levier à une aiguille tournant autour d'un cadran : oette aiguille traduit au dehors les obangements de température survenus entre les deux plaques.
« Les thermomètres métalliques, dit MareyS prasquB tous fbndés sur Tinégale dilatabilité de deux métaux, seraient à certains égards les meilleurs de tous. La rapidité avec laquelle ils s'équilibrent avec la température ambiante est une de leurs qualités ; d'autre part, la force considérable qu'ils développent par leur dilatation, les rend capables de tracer leurs courbes à l'aide d'un crayon sur un papier mâma ass^z rugueux. Le défeut de cqs instruments consiste dans la difficulté de leur application. Presque toujours asses volumineux, ils ne sauraient, dans la physiologie humaine, s'introduire dans les cavités naturelles pour y chercher le degré de température, en outre, il n'est pas toujoqrs aisé de transmettre K distance, jusqu'à l'appareil inscripteur le mouvement âo dilatation et de contraction qui signale un changement d^
température. ^
Un des meilleurs apps^reils therraoraétriques fopdés sur la dilatabilité des métaux est celui de Redier*, recommandé par M. Ch. André, directeur de l'Observatoire de Lyon.
L'organe thermométrique employé consi3te en un tube d'acier à l'intérieur duquel se trouve un tube de ziqc : Ces deux tubes, d'une longueur de 0 m. 70, sont soudés l'un à Tautre à une de leurs extrémités; c'est la différence de ia dilatation du tube d'acier sur le tube de zinc qui indique les variations de la température. Le tube d'acier pojrte à l'autre extrémité une roue dentée sur laquelle se trouve njonté un mécanisme multiplicateur très ingénieux que l'auteur appelle un train différentiel. — Ce thermomètre est très sensible puisque ]es déviations sont de 5 millièmes pour 1 degré, mais il est difficilement applicable à la physiologie.
Il en est de même du t^ermographe du P. Secchl. Dans