IX. œ
Cest-à-dire que pendant la sueur la température de la peau s'éleva notablement (2,3 divisions du multiplicateur =2^,3° R.) La température de Faisselle subit une augmentation de P R.
C«tte élévation de la température générale et de Faisselle peat s'expliquer par Fétat de maladie du sujet chez lequel la régulation thermique était insuffisante.
On doit en outre faire remarquer que la température de aisselle est indiquée par la température de la peau de celleci, or on sait que la sueur élève la température de la périphérie (Hankel).
B, Sueur naturelle. Hankel a recherché la température de la peau pendant la sueur naturelle. Voici les résultats qu'il a obtenus chez une femme convalescente de pneumonie, qui présentait des sueurs tous les jours à 6 heures.
La malade, recouverte d'une simple chemise, était placée dans son lit, on explorait la température de la peau au niveau dn côté gauche du thorax et la température générale dans le rectum.
Les expériences prouvent que la température de la peau sélève pendant la sueur, tandis que la température générale du corps reste stationnai re.
Résumé des expériences :
IXPiRJCfCBS AUGICBITTATION DB LA TBUp6rATURB DB LA PBAU
TBMPÊRATURB CiNÉRALB BM DEGRÉS DU MULTIPLICATEUR
XîII.
L'expérience XI fait voir que la température de la peaa
reste la même avant et après la sueur, tandis qu'elle s'élë?e notablement pendant la sueur.
Dans Texpérience XII, la température de la peau s'élèye 5 minutes avant rapparition de la sueur.
Ces résultats s'accordent avec ceux obtenus dans les transpirations artiflcielles.
Ainsi donc :
1* La température de la peau s'élève au début de la transpiration {un peu avant ^apparition de la sueur) ;
2^ La température de la peau reste élevée pendant tout le temp que dure la transpiration.
Hankel fait remarquer que ces résultats ne sont vrais qu'autant que le sujet en expérience est couvert, dès qu'il reste découvert, la température périphérique s'abaisse notablement ^
II. La température locale s'élève très notablement dans un milieu à température très élevée de 32° à 40*. Les différentes parties du corps ne présentent pas, d'après M. Moty*, une température égale.
Pendant l'été de 1876 cet auteur a pu prendre à Biskra. dans le nord du Sahara Algérien, un certain nombre de températures comparées de l'aisselle et de la main sur huit ou dix sujets avec affections légères et dont la température de l'aisselle ne dépassait pas 37<».
A. Dans les deux tiers des cas, il existait une différence moyenne de 0°,15 en faveur de la maîn.