H. Roger. Iox) citatOf p
Aisselle j^/Avant-bras
Aisselle ^Avant-bras X<Coude (jarret
Xljjambe
(Aisselle ^^Hjarret - f Aisselle ^^^HJarret Aisselle
TEMPBRAtURB DES MEMBRES
Hémiplégie droite (température prise au \^ jour d'éruption de scarlatine).
' Huit jours plus tard.
Hémiplégie ancienne et contractures à droite.
Paralysie infantile, jamk gauche.
36*8 des deux côt. Paralysie infantile, jambe 36*2 36«8 droite.
37*2 des deux côt. Paralysie infantile, jambe 31* 34* droite.
37*2 des deux côt.
XlVjRég. deltoïd. 35*4 \Rég. deltoïd. 35*6
|Rég. deltoïd. 36*8 36*8
Paralysie infantile, deltoïde gauche.
Paralysie infantile, deltoïde droit (temp.prise pendant lajflèvre.)
Apyrexie.
Paraplégie.
Paraplégie.
Rég. deltoïd. 31*2 34«8 ÇAisselle 37* des deux côt.
» ^^ (Jarret 36*2 36*4
(Aisselle 37*
(Creux poplité 36*6 »
Roger fait suivre ces observations des remarques suivantes :
« Dans la majorité des cas, la chaleur fut trouvée moindre au siège de la paralysie : ce refroidissement local varie ordinairement de deux dixièmes à un degré (obs. III) ; il peut atteindre 2*2 (obs. IV) et même 3* (obs. XIII)ou 3*6 (obs. XV): ces deux derniers chiffres ont été observés chez deux enCants affectés de paralysie infantile. »
Et plus loin :
« Si au début de Thômiplégie, la température est augmentée, cet accroissement de la chaleur est transitoire, et bientôt le thermomètre descend et marque un chiffre infôrieur à celui du côté sain. Cette diminution de la température est constante dans les paralysies anciennes, surtout lorsqull existe une atrophie notable des muscles du membre (paralysie infantile en particulier). »
DANS L^HBMIPLÉGIB 457
^observation suiyanle, dit Roger, récemment recueillie^ condrme pleinement nos conclusions :
Hmipléçie droite depuis cinq jours ; Bronchio-pneumonie concomitante. Dtte de Fobl. Côté tain. Côté malade.
6 juin
8 juin
(Temp. ax. 38*»2).
10 juin
14 juin
(Amélioration sensible).
19 juin
On Yoit, dans ce fait, la température d*abord plus élevée (de 0*3) du côté malade que du côté sain, devenir, quarantehuit heures plus tard, égale dans les deux membres, et onze jours après, elle était plus basse (de 1^3) dans le membre paralysé, ce qui est le cas de beaucoup le plus ordinaire.
Nous trouvons dans le Dictionnaire de Nysten ^ à Tarticle Température « que quelques instants après Tattaque, le membre paralysé est plus froid que le membre sain. Cette différence tend à disparaître quand la chaleur du lit et le repos permettent une répartition plus uniforme de la température. Oq peut admettre, d*après cela, que les membres paralysés opposent, dans tous les cas, une résistance moins grande au rerroidissement que les membres sains. >
Scbutzenberger et Hecht ^ admettent, qu*au début, la tem« pérature peut être plus élevée du côté paralysé.
En 1862, dans une observation de paralysie d^un seul bras, (l'origine médullaire, L. Colin ' a noté les chiffres suivants :
Aisselle llain droite par. Maio gauche Différence 20 sept. 38» 37« 32* 5«
22octob. 37« 36» 24« 12o
12nov. 370 3&> 24» 11«
A l'autopsie, on trouve une ostéite des deuxième et troisième vertèbres cervicales. Ramollissement de la moelle à caniveau.
En 1866, Bouchard ^, s'appuyant sur cinq observations de