‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 202 sur 337 · L. CouN. Union médicale, 29 mars · texte numérisé non relu

L. CouN. Union médicale, 29 mars

4. Bouchard. Des dégénérescences secondaires de la moelle. Archives génér. de rnéd.. G"" série, tome Villl, p. 296, 1866.

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températures prises dans la main, conclut que dans Tatrophie des membres survenant secondairement chez leshémiplôgiques la main paralysée est toujours plus chaude, mm à une époque très éloignée du début des accidents.

Uspensky ' publie deux observations : dans Tune la température du membre paralysé était plus basse que celle du cèii sain. Il s'agissait d*un malade atteint d*hôroorragie cérébrale.

Dans l'autre cas il s*agissait d'un ramollissement cérébral et la température du membre paralysé était plus élevée que celle du côté sain.

D'après Uspensky, les modifications des températures doivent s'expliquer par l'existence de centres vaso-moteurs. D'après cet auteur, lorsque ces centres sont simplement excités, l'afflux sanguin diminue et la température s'abaisse, dans toutes les parties dont les nerh aboutissent à ces œn* très, s'ils sont détruits, il y a dilatation paralytique des vaisseaux, apport sanguin plus considérable avec œdème.

En 1867, Folet ^, dans un important mémoire, étudie la température des membres paralysés.

Dans des hémiplégies très anciennes, dans les paralysies avec atrophie, Folet a noté chez dix malades les résultats suivants :

Date de rhémiplégie État da cdté paralysé État thermométriqac di

eôié paralysé.

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