‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 288 sur 337 · VARICES · texte numérisé non relu

VARICES

celle du côté sain est plus élevée, en moyenne dePàPo.

La marche, les mouvements du membre, élèvent assez notablement la température du membre variqueux. L'élévation des membres variqueux, le sang ne s*accumulant pas dans les veines dilatées, provoque un refroidissement marqué.

La position verticale avec immobilité, (les veines se dilatant, la circulation veineuse étant gênée) provoque un refroidissement très notable du membre variqueux.

Sous l'influence de Texposition, à l'air extérieur (17'>), le membre variqueux se refroidit plus rapidement que le membre sain, comparé au côté sain, il présente à la fin de Texpérience (20 à 30 minutes) une élévation de température de quelques dixièmes.

Dans un cas de phlegmon de la jambe gauche survenu chez un malade atteint de varices, depuis vingt ans, et traité par la méthode de Gerdy jeune, M. Labit * a observé les résultats suivants :

Températures du 5 avril,

Gdté gauche (malade). Côté droit.

Jambe ... 33ol 32^1

Pied 30«4 30»1

Repos, cataplasmes.

Le 7 avril, soir, le membre malade est mis dans une position très élevée (chaise de Gerdy) .

Le 8. Dégonflement très appréciable et abaissement de la température locale.

Températures .

Côté gaache. Côté droit.

Jambe 31o63 23o7

Pied 29o6 30ol

l.e 9, on enlève la chaise le soir ; giiérison complète ; le malade ?ort deux jours après.

Températures,

C()té gnache, Côté droit.

Jambe 31o2 32«7

Pied 28o6 30*1

Par suite de l'élévation prolongée, on voit la température du membre malade, non seulement revenir au chiffre normal, mais encore, abaissée le 9 avril au-dessous do colle du membre sain.

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