‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 84 sur 337 · PENETRANTES DE POITRINE · texte numérisé non relu

PENETRANTES DE POITRINE

Nos recherches expérimentales nous ont démontré que les plaies pénétrantes de poitrine, abaissaient presque autant la température que les plaies de Tabdomen.

Nous ne citerons qu*une de nos expériences :

Sur un chien griffon très vigoureux que nous maintenons fixé pendant quelques instants sur une table, et dont la température rectale est 39«,4, nous faisons, à l'aide d'un couteau que nou^ introduisons entre la huitième et neuvième côte, une plaie de médiocre étendue qui va atteindre le poumon.

L'expérience est commencée à onze heures et demie.

L'animal s'agite violemment et pousse des cris.

Malgré cela, la température à midi est déjà . 38<»

A 1 heure, le chien s'agite toujours 37<>6

A 1 heure 1/2 37°6

La respiration est très accélérée et l'animal paraît visiblemcut gêné.

Cependant, probablement sous l'influence des cris et de son agitation :

La température est revenue à. . . . 38« Mais à 3 heures 1/2 l'on constate. . . 37® A 3 heures 3/4 ....*... . 36«2

A partir de ce moment, rabaissement de température ne se continue plus.

Dans d'autres expériences nous avons vu aussi des abaissements de température.

Page 1