Ediînhuisen, Zeilschr. fûr rat, Méd., p
5. Heubner. Archiv fur Beilkunde,'Bà. IX, 1868, p. 289. G. Rappeler. Archiv fûr lleilhunde, Bd. X, 1869, p. 400. 7. Wachsmoih. Archio fur Heilkunde, Bd. VI, 1805, p. 237.
Dans un cas de gangrène du scrotum avec infiltration urineuse, le professeur Kocher trouva deux fois 34o,3,
Il y a des cas, dit Weber, où le frisson est le seul symptôme de la fièvre, et dans lesquels un abaissement de température est la conséquence directe des formes les plus intenses de l'empoisonnement du sang. Ici se rangent les faits les plus graves, les cas foudroyants de septicémie, on pourrait dire que ces malades meurent dans le frisson de la fièvre.
Dans les gangrènes, surtout dans les gangrènes humides, on voit fort souvent des abaissements de température.
La température peut alors descendre jusqu'à 36% 35°.
Dans un cas, Charcot ^ a vu une température de 34o,5. Tous les autres symptômes du collapsus existaient.
Dans une observation récente de gangrène du voile du palais, publiée par E. Cruveilhier^, on note, pendant les derniers jours de la vie, des températures de 36", 30o,4.
Bile-Urée. — Certaines substances qui se trouvent dans les liquides excrémentitiels produisent des abaissements de température.
Rohrig et Leyden ont vu que la bile produisait un abaissement assez considérable. Ces deux observateurs ont voulu même isoler les substances qui produisaient plus particulièrement les modifications thermiques.
Rohrig prétend que les effets sont dus surtout à la présence des acides biliaires. Injectés seuls dans le torrent circulatoire, ils amènent un abaissement de température.
Les expériences faites avec les matières colorantes, la cholestérine, ne produisent pas de modification sensible de la chaleur animale.
MM. Peltz et Ritter ^ ont vu la température centrale baisser à la suite d'injection de bile dans le sang.
Diverses théories ont même été proposées pour expliquer ces abaissements de température.