‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 119 sur 312 · ri · texte numérisé non relu

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Màle.

Femelle.

Mâle.

Les alcaloïdes de l'opium ne se conduisent pas tous de la même façon et nous nous sommes aperçu par nos expériences que l'on pourrait presque reconnaître l'alcaloïde, au moyen de la courbe obtenue.

Si la morphine doit être placée au premier rang comme toxique chez l'homme, elle doit aussi occuper le premier rang au point de vue de ses effets sur la température.

La codéine d'après nos expériences, abaisse beaucoup moins la température.

Il faut une dose assez considérable de cet agent pour abaisser la température de quelques dixièmes de degré.

Lorsque la dose employée est très considérable, lorsque r^inimal empoisonné finit par succomber, on obtient des abaissements de température notables.

Voici une expérience qui démontre le degré considérable que peut atteindre l'abaissement de température :

ExpÉiuENCE. — Bull-terrier vigounux.

A 8 heures, température avant l'expérience, 39°9. Injection dans l'artère crurale de 2 grammes do chlorhydrate de codéine.

A 9 heures SS^S

L'animal est complètement endormi, stupéfié.

A midi 1/4 STM

A 2 heures 36°4

L'animal meurt à 4 heures avec 36°.

Voici le résumé des expériences qu'a faites Falck avec le cMorhydrate de codéine.

Numéi'o?.

POIDS

iîBXK.

DOSKS.

DUlt EIE

(lo

rinloxicalion.

Diff6rcnf!0 entre lu pins liante nt la plus liasse température.

Différenro entre la tonipéralnro

initiale et la température

tei'minale.

Mâle.

n'est pas mort.

Femelle.

Femelle.

Femelle.

La narcéine élève la température. Ce résultat nous semble probablement dû aux mouvements convulsifs qui se produisent chez l'animal en expérience.

La tliébaine à la dose de 5 centigrammes peut foudroyer un animal ; à dose moindre, nous avons vu au lieu d'un abaissement de température une élévation au moment des convulsions.

Nos expériences sont donc confirmatives de celles de Falck.

Nnméros.

POIDS

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