‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 220 sur 312 · LÉSIONS DU NERF GRAND SYMPATHIQUE THORACIQUE · texte numérisé non relu

LÉSIONS DU NERF GRAND SYMPATHIQUE THORACIQUE

lade, que cet auteur attribue à une paralysie vaso-motrice par compression des originesdu système nerveux sympathique de la région.

A côté des troubles vaso-moteurs de la face consécutifs à la compression du grand sympathique thoracique, il faut citer les congestions de la face dans les affections pulmonaires.

La rougeur des pommettes avec élévation de la température locale observée chez les pneumoniques et étudiée par Gubler, Lépine, tiennent évidemment à des lésions du grand sympathique.

SeeligraùUer a démontré, en effet, que les adhérences du sommet du poumon se trouvent dans un très grand nombre de cas, en rapport avec le grand sympathique thoracique. Le travail adhésif occasionne une irritation de ce nerf, auquel succède plus tard un état paralytique. On s'explique ainsi les poussées congestives, la dilation pupillaire, l'élévation locale de la température d'un côté de la face chez les luhercukux. L'auteur cite, dans son intéressant mémoire, plusieurs observations dans lesquelles l'élévation de la température, la congestion de la face sont très marquées.

Chex un malade qui, à cinq reprises différentes, eut une inflammation pulmonaire, Seeligmiiller constata non seulement une constrictiou de la pupille droite, mais encore des troubles vaso-moteurs de toute la moiiié du corps, s'accusant par une transpiration exagérée de ce côté.

Fleischmann ^ a signalé, dans la pneumonie chronique du sommet chez les enfants, des troubles vasculaires limités à une moitié de la face ou de la tête, des érythèmes fugaces unilatéraux avec élévation de la température locale.

Dans la migraine pendant le paroxysme douloureux, la moitié de la face et l'oreille du côté atteint sont d'une pâleur extrême. La température du conduit auditif est plus basse du côté malade de OM à 0<>6,

Vers la fin de l'accès, au contraire, on note une élévation de la température locale avec injection delà conjonctive, etc.

D'autres fois, au contraire, dans la forme dite angio- paralytique, pendant la durée du paroxysme douloureux, on

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