‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 243 sur 312 · Schneider. Centralblatt · texte numérisé non relu

Schneider. Centralblatt

DBS FOYERS INFLA.MMATOIRES 617

Des expériences de Jacobson ' etBernhardt^ il résulte que :

1" La température de la peau fortement enflammé-^ ou des muscles dans leurs concilies profondes, dans le voisinage des os, n'atteint jamais la température centrale du rectum, du vagin ou de la cavité abdominale. La différence dans les inflammations intenses est de 1° à 2° cent., (dans 5 cas entre O'b et 1" c).

2" La température de la partie enflammée dépasse habituellement celle des parties voisines et saines, mais d'autant moins que le tissu est plus éloigné de la périphérie. Alors que la température de l'oreille enflammée des lapins s'élève de 4° à 5°, elle ne s'élève dans les muscles profonds des extrémités enflammées que de lo c, O^B et dans quelques cas il n'existe aucune élévation.

Les expériences de ces auteur?, sur la température des séreuses enflammées par l'injection de caustiques dans la cavité pleurale on péritonéale prouvent que la température de ces foyers inflammatoires ne dépasse pas la température prise dans le cœur gauche.

Il n'existe donc pas, d'après ces auteurs, des foyers de chaleur pouvant exercer une action sur la température générale et élever Ja température du sang.

Ces recherches confirment, disent ils, l'opinion de Hunter « qu'une inflammation locale ne peut élever la chaleur d'une partie au-dessus delà température des centres circulatoires. »

Bernhardt et Jacobson se sont servis dans leurs recherches de la méthode thermo elecirique.

^ Laudien ^ a obtenu, en se servant d'un appareil thermoélectrique et d'un galvanomètre à miroir les conclusions citées plus haut et adoptées par Jacobson.

Les intéressantes recherches de Laudien sont résumées dans le tableau suivant :

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