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CHAPITRE XI

AFFECTIONS RENALES. — UREMIE.

C'est à l'urémie, qui accompagne si fréquemment les affections rénales à leur période ultime, qu'il faut attribuer les abaissements de température signalés par les auteurs.

Kien ^, un des premiers, publia en 1865 une observation d'une femme de 36 ans qui, atteinte de néphrite interstitielle et d'urémie, succomba avec une température de 36°,4, 36°,8.

W. Roberts -, en 18 38, indiqua nettement l'importance que pouvait avoir la constatation de l'abaissement de température dans le diagnostic de l'urémie, et publia une observation où la température s'abaissa à 34", 7, 35°,8.

Billroth aj'ant constaté un abaissement très marqué de la température (30°, 35°) dans un cas de néphrite très aiguë, avec anurie presque complète et fonte purulente de la prostate et des corps caverneux, attribua ce résultat à la rétention de certains principes de l'urine et principalement au carbonate d'ammoniaque.

Hutchinson ^Thaon ^ Hirtz, signalèrent dans l'urémie des températures de 34°, 4, de 35°, 8.

Dans un cas de Bagenski, pendant des accidents urémiques, dus à une néphrite supposée consécutive à des calculs rénaux, la température était 33°,8 le matin et le soir.

"^'""^^^ Pathologische Anatomie, t. XIV et Gazelle médicale de Strasbourg. i868.

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