DANS LES FIÈVRES. COLLAPSUS COURBE N
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io» DES ABAISSEMENTS DE TEMPERATURE
Les abaissements de température tenant au collapsus ne doivent pas être confondus avec les rémissions observées du septième au dixième jour, signalées dans le stade dit amphi^ bole, par Wunderlich.
Le collapsus avec température basse, s'observe principalement à la fin de la deuxième semaine, ou au commencement de la troisième.
Il se montre à la suite de diarrhées intenses, principalement à la suite d'hémorragies intestinales, d'épistaxis graves, de perforations intestinales, de sueurs abondantes, et Griesinger l'a observé assez souvent à la suite d'avortements, survenant dans le cours d'une fièvre typhoïde.
Une médication periubatrice, Vétat d'épuisement, Vinanition (Wunderlich), Valcoolisme (Hayem), la septicémie (Griesinger)^, Viclère, le choléra (Friedlander) 2, la fièvre jaune, la pesie sont des causes communes de collapsus à température descendante.
Il esta remarquer que l'état du cœur joue un rôle capital dans la production de cet état morbide. L'influence de l'affaiblissement du cœur, de la myocardite, de la dégénérescence graisseuse du cœur est aujourd'hui reconnue par tous les auteurs (Wunderlich, Griesinger, Ackermann, Hayem, Dieulafoy, Desnos et Huchard
Le froid extérieur peut en outre être l'occasion du développement d'un collapsus grave ainsi que le démontre l'observation suivante que nous empruntons àGlaser :
Observation CV. — Une flUe d'auberge, accouchée depuis deux mois, était malade depuis quatorze jom'S quand on l'apporta à l'hôpital, à peine vêtue, par une température de 2° à 3".
A ce moment elle était dans un état alarmant, le pouls battait soixante fois par minute, il était petit et dur. Sous l'influence d'un bain chaud, la température qui était dans l'aisselle 26°,25, remonta un peu.
Au bout d'une heure, elle atteignait 2Q°,8 ;
Après deux heures, 27°,6;
Après trois heures et demie, 31°,8 ;
d. GnriîsiNGER. Maladies infectieuses, 2e édition, par Valiin, 1877. ♦