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HUILE ANIMALE

accès d'éclampsie furent observés ensuite pendant quelques jours consécutifs, ils furent accompagnés d'hémichorée ; le garçon guérit. Une friction faite avec 3 gr. d'un onguent naphtolé à 2 p. 100 amena la mort par néphrite chez un autre sujet (i).

Le DiNiTRONAPHTOL se trouve dans le jaune de Martius (Voir p. 544).

CAMPHRE NAPHTOLÉ. — L'injection de naphtol camphré dans une cavité a provoqué : petitesse du pouls, perte de connaissance, convulsions épileptiformes, et, dans des cas isolés, est survenue la mort (2).

HUILE ANiHALE. • — UhuUe animale fétide contient des bases pyridiques, du pyrrol et ses homologues, des nitriles des acides gras, etc. Des frictions fréquentes pratiquées avec cette huile par un charlatan sur la peau des enfants ont provoqué : vomissements, vertige, collapsus et, dans un cas, la mort. Prise à l'intérieur pour tentatives de suicide ou d'homicide, elle a causé : vomissements, gastralgies, angoisse, stupeur et affaiblissement de la respiration et du pouls.

Employée dans un but thérapeutique, Vhuile animale de Dippely qui est un produit de distillation de la précédente, a provoqué à plusieurs reprises : salivation, vomissements, diarrhée et néphrite. La mort d'un adulte peut être amenée par 15 gr. environ de cette huile. Chez les animaux, de Thyperexcitabilité réflexe précède l'état de paralysie finale. -

Vhuile de Chabert obtenue par distillation de l'essence de térébenthine et de l'huile animale, administrée à la dose de 15 à 30 gr., peut provoquer: diarrhée, vertiges, cuisson pendant la miction, etc.

PTRIDINE. — La pyridine (CWAz) provoque chez les grenouilles des secousses fibrillaires (excitation du centre convulsivant dans le bulbe) et la contracture spasmodique de tous les

(1) Baatz, Centralbl. f. innere Med., 4894, p. 857.

(2) Calot, Ménard, Centralbl, f. Chirurgie, 1894, n*^ H, p. 264.

muscles; ranimai devient ensuite complètement paralysé (1), comme s'il était sous Tinfluence du curare. Les chiens la supportent à la dose quotidienne de 1 gr. à lgr.5. Dans un cas, on a noté la mort d'un homme qui, voulant amorcer un siphon pour vider un ballon de pyridine, l'aspira et en avala une grande quantité. L'ingestion de l'acétate de pyridine fait apparaître dans l'urine de Vhydroxyde de niéthylpyridUammonium^ tandis que le chlorhydrate y passe tel quel. La pyridine se retrouve aussi dans la salive et l'air expiré (2).

L'empoisonnement peut aussi survenir chez les personnes qui travaillent avec l'alcool pyridine {alcool dénature). Outre le catarrhe chronique des muqueuses accessibles, les vapeurs de pyridine absorbées provoquent les troubles nerveux que voici : vertiges, lassitude, tremblement des membres, faiblesse ressemblant à des paralysies et troubles respiratoires. L'emploi de la pyridine pour la dénaturation de l'alcool doit être prohibé.

Données à doses élevées, la thiotétrapyridine (C*^H**Az*S) et l'isoDiPYRiDiNE, dérivées de la nicotinej n'exercent aucune influence toxique sur les chiens, ni les chats. Les phénomènes toxiques survenant chez la grenouille ne sont pas identiques avec ceux provoqués par la nicotine (3).

PIGOLINE. — Cette base (C^irAz) se trouve, entre autres, dans Y huile animale. Elle cautérise les muqueuses et, en injections sous-cutanées, elle agit comme phlogogène (4). Elle est éliminée en partie par les poumons. Si l'on injecte de r«-picoline sous la peau d'un lapin, une partie en est éliminée telle quelle par l'urine, tandis que la majeure partie en est éliminée sous forme d'acide a-pyridinurique. Des pigeons soumis à l'influence des vapeurs de picoline titubent, leur respiration devient laborieuse et la mort survient par arrêt de la respiration et paralysie (5).

(1) Harnack und Meyer, Arch. f. exp. Path, u. Pharm , Bd XH, p. 395. ,

(2) His, Arch. /*. exp. Path. u. Pharm. ^ Bd XXH, p. 253; — Oechsnbr de Coninck, C. R. de la Soc. de Biol., iSSl, p. 755.

(3) VuLPiAN, C. R. d. VAc. d. Se, i880, 24 janv.

(4) Oechsner de Coningk et Pinet, Bull, de la Soc. chim. de Paris, t. XXXIX, p. ii3.

(5) EuLENBERG, Vterteljahrsschr. f, ger. Med,, Bd XIV,- p. 284.

BASES PYRIDIQUES 549

L'injection sous-culanée de II g-outles de picoline aneslhésie et paralyse les grenouilles au bout de dix à vingt minutes ; la mort survient à la suite de 0gr.l5. L'injection sous-cutanée de XXX gouttes de picoline provoque des convulsions chez les lapins; et la mort a lieu au bout de deux heures par arrêt de la respiration. La cavité thoracique dégage l'odeur de la picoline.

La STILBAZOLINE (C*W®Az) obtenue à l'aide de la benzaldéhyde et de la picoline, tue les animaux en les paralysant. Elle n'est douée que de propriétés convulsivantes peu accusées.

Administrée à la dose de Ogr.l par kilo de chien, la parvo- LINE (CW^Az) tue ces animaux dans l'espace de trois à quatre minutes.

La GOLUDINE (CTI"Az), obtenue synthétiquement, abolit, chez la grenouille, tous les mouvements, volontaires aussi bien que réflexes (paralysie des centres moteurs). Une autre coUidine se forme pendant la putréfaction de la gélatine.

Donnée à petites doses, I'hydrolutidinb, obtenue de l'huile de foie de morue, provoque de l'hypo-esthésie, et à doses plus élevées : tremblements, dépression profonde interrompue par de l'excitation extrême; et, finalement, survient la mort précédée de paralysie des membres (1).

PiPÉRiDiNE. — Uhexahydropyridine (C^H*".AzH) provoque, chez la grenouille, de l'anesthésie et altère les globules sanguins rouges (voir aussi pipérine et poivre).

Les LUPÉTIDINES sont des produits de substitutions alkyliques diinéthylées de la pipéridine. La lupétidine, la gopbllidine,

la PARPËVOLINE, la PROPTIiLUPÉTIDINE, l'iSOBUTYLLUPÉTIDINE

et Thbxyllupétidine agissent peu sur le cerveau (l'action des deux derniers composés est la plus énergique), paralysent les terminaisons périphériques des nerfs moteurs et sensitifs(à l'exception de l'hexyllupétidine), troublent Ténergie cardiaque (à l'exception des deux derniers composés), arrêtent la respiration et, dans l'ordre où elles ont été énumérées, elles provoquent la

(1) Gautier et Morgues, Journ. de pharm, et de chim., 4888, p. 7 et 9.

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vacuolisatîon d'un nombre de plus en plus petit (de 100 à 2 p. 100) de globules sang^uins rouges (1).

Les EUCAÏNES A et B, dont la première (C^^H^'AzO*) représente Téther méthylique d'un acide pipéridinecarbonique benzoylé, et la seconde (C'^H^'AzO^) un dérivé benzoylé du produit de réduction de la vinyldiacétonamine sont toutes les deux toxiques. Veuca'tne A provoque chez des animaux à sang chaud et à sang froid une forte excitation (convulsions, dyspnée, etc.) qui est suivie d'une paralysie flasque. Il existe un cas de mort d'un homme à qui on avait injecté Ogr.075 de cette eucaïne. La toxicité de Veucaïne B est moindre que celle de la précédente dans la proportion de 1 à 3 (2). Les phénomènes toxiques ressemblent à ceux de la cocaïne.

QUINOLINE. — La quinolèine (G^H^Az) a provoqué chez l'homme : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée. L'administration de 2 à 3 gr. fut suivie de : collapsus, vertige et céphalée. Elle paralyse, chez les grenouilles, le système nerveux central et diminue ensuite l'excitabilité des terminaisons des nerfs moteurs.

KAIRINE. — Administré à la dose de Ogr.5 à lgr.5 Vhydrure de mèthyloxy quinolèine a provoqué chez l'homme : affaiblissement de l'énergie cardiaque, collapsus et cyanose, délire, hallucinations, vertiges, douleurs de tête, sueur, frisson et parfois albuminurie qui peut se terminer par la mort.

La THALLINE ( tètrahydrométhoxylparcbquinolèine^ C?W^. OCH^.Az) employée comme médicament a provoqué la mort (ce que l'on n'aurait jamais dû faire). Les empoisonnements avec guérison sont plus fréquents. La capacité respiratoire du sang s'abaisse, il y apparaît de la méthémoglobine, les échanges des matières s'accomplissent d'une manière anomale. Peuvent s'y associer : palpitations, collapsus, cyanose ou vertige, céphalée,

(1) GûRBER, Arch, f, Anat u. Physiol., i890, p. 40i.

(2) G. PoucHET, Leçons de pharmacodynamie et de matière médicale^ i*"* série, p. 580. — Rbclus, Bull, de VAcad. de méd., i897, p. 171.

BASES PYRIDIQUES 551

nausées, vomissements, albuminurie. L'urine est de couleur foncée comme l'urine phéniquée (1).

La PHËNTLDiHTDROQUiNAZOLiNE {ovexi/ie^ C^H\ C®IP. Az*H*) qui est un médicament plus que douteux, mis en usage sans raison aucune, a produit chez l'homme : vomissements, diarrhée, troubles vaso-moteurs, bourdonnements d'oreilles, vertige, etc.

L'acide HÉTHTLTRIHYDROXYQaiNOLINECARBONIQUE finit par provoquer l'arrêt du cœur chez la grenouille, comme le fait la digitale, ainsi que des convulsions cloniques ou toniques.

DIMÉTHTIiSULFATE DE DIQUINOLTLINE {quinotoxine) . — Les

solutions aqueuses présentent une fluorescence bleu-violet et se colorent en rouge par les alcalis. L'administration de Ogr.OOOo à Ogr.045 provoque chez tous les animaux, dans l'espace de cinq à trente minutes, une paralysie des muscles ressemblant à celle causée par le curare, soit la mort. La respiration artificielle peut sauver la vie (2).

PYRROL. — Cette base (C*H*.AzH) qui est un liquide obtenu du çoudron, à odeur rappelant celle du chloroforme, commence par provoquer des convulsions chez les animaux à sang chaud et finit par paralyser le cerveau et la moelle épinière. Donnée à la dose de Ogr.4 à Ogr.5, elle provoque chez les lapins : hémoglobinurie (dissolution des globules sanguips rouges), albuminurie; l'urine contient aussi la matière colorante de la bile, et elle dégage une odeur répugnante.

Même donné à la dose de 3 à 5 gr., I'^-pyrrolgarbonate de SOUDE s'est montré non toxique.

Parmi les azols il y en a de toxiques et de non toxiques. Les hydramideSy par exemple, sont des composés dépourvus de toxicité, tandis que les bases isomères des hydramides sont des corps toxiques à action physiologique similaire et parallèle. La

(i) Consulter également G. PoucHEt, Leçons de phartnacodynamie et de matière médicale y 4e série.

(2) Hoppb-Seyler, Arch. f. exp. Palh, u. Pharm., Bd XXIV, Heft 4 et 5.

toxicité paraît due au noyau glyocoalidine qu'elles renferment (!)• Le méthylchlorure de phénylmèthylisoxazol injecté dans une veine d'un animal produit d'abord un ralentissement, puis l'arrêt de la respiration qui ne tarde cependant pas à revenir à l'état normal. Injecté sous la peau il provoque : vomissements, augmentation de l'urine et convulsions.

ANTiPYRiNE. — Le phènyldimèthyle-pyrazolon [Az. C^W. (CH^)^. AzC.CO.CH] prescrit comme médicament a donné très souvent naissance à des intoxications, même avec issue fatale (2). Ce sont principalement les propriétés individuelles des sujets auxquels est administrée l'antipyrine qui fixent la valeur de la dose léthale. Elle s'éleva, par exemple, à 3 gr. pris dans le cours de trois heures, ou à lgr.5 chez un phtisique, à 1 gr. dans un cas d'angine de poitrine, à 1 ou 2 gr. chez un pneumonique (3). La mort survient la plupart du temps dans le coUapsus. Ce dernier présente divers degrés de gravité, il s'accompagne ordinairement de cyanose et d'un pouls petit, accéléré; et il peut s'y associer l'hyperthermie provoquée par l'antipyrine (fièvre paradoxale de l'antipyrine) ou l'hypothermie. La cyanose avec dyspnée et palpitations apparaît parfois en l'absence du coUapsus. Ont été observés souvent : vertiges, engourdissement et douleurs dans les diverses régions du corps, secousses fibrillaires et tremblements. Quant aux convulsions (présentant quelquefois le caractère épileptoïde), au délire et aux phénomènes paralytiques plus ou moins associés aux symptômes sus-mentionnés ou que nous allons énumérer, ils se rencontrent plus rarement. Les paupières et la conjonctive peuvent être gonflées, tuméfiées, il peut aussi y avoir amblyopie et amaurose transitoires et nystagmus, ainsi que bourdonnements d'oreilles. Les malades ressentent des douleurs à la bouche, dans les voies respiratoires supérieures, à la face : ces organes sont tuméfiés. Ont été observés en outre : aphonie, enrouement, respiration oppressée, stertoreuse, dysp-

(1) JoANiN, Essai de toxicologie comparée de quelques azols. Thèse de Paris, i898-99.

(2) L. Lewin, Die Nebenwirk. d. Areneim,, i899, p. 458.

(3) HAFFrER, Correspondenebl, f.schweiz, Aerzte^ i888, p. 743 ; — Hapin, Revue méd* de la Suisse romande y i888, p. 687 ; — Posadsky, Deutsche med, Wochenschr., 1888, p. 638 et beaucoup d'autres.

ANTIPYRINE FURFUROL 553

née avec sensation de suffocation, angoisses violentes, hémorrhagfies dans les voies respiratoires, arrêt de la sécrétion lactée chez les nourrices, diminution de la sécrétion urinaire, albuminurie et glycosurie, nausées, vomissements et diarrhée, disparition des règles (1), exanthèmes (éry thème, urticaire, miliaire, bulles, purpura), œdèmes et énanthèmes.

h'intoûcication provoquée par Vantipyrine longtemps continuée a déjà été décrite à plusieurs reprises. Ainsi pour combattre la céphalée, une femme hystérique avait pris durant deux ans de Tantipyrine à la dose quotidienne de 8 gr. Sont survenus : anorexie, insomnie, bourdonnements d'oreilles, tremblement et faiblesse musculaire. Dès que la dose administrée fut diminuée dans l'asile où on l'enferma, on vit survenir de la prostration et des troubles fonctionnels graves, comme on l'observe après la suppression d'autres substances analogues (2).

Recherche. — L'antipyrine passe dans l'urine, en partie sous forme d'acide oxyantipyrine-glycuronique, en partie en nature, et peut, même diluée à 1 p. 100 000, y être décelée par la solution de perchlorure de fer (coloration rouge). Si l'urine est trop foncée, on la traite par un peu d'ammoniaque, on agite avec du chloroforme et on fait l'essai sur le résidu de l'évaporation. L'acide nitrique fumant colore en vert la solution d'antipyrine (3).

PXJRPUROii. — Injecté sous la peau des animaux à sang froid, y aldéhyde de Vacide pyromuciqxie (C^H^O.CHO) provoque, à la dose de Ogr.l, chez les animaux à sang froid : abolition des réflexes et arrêt du cœur ainsi que de la respiration. En cas de paralysie complète, on trouve encore de la glycosurie le lendemain de l'injection. Chez les lapins^ l'administration de Ogr.l5 à Ogr.2 est suivie de l'abolition des mouvements volontaires, et la mort a lieu au milieu de convulsions. Pour provoquer chez les chiens la paralysie motrice, la disparition des réflexes, du

(1) HucHARD, Revue gén, de clin, et de thérap., 1889, ii janv.

(2) Cappalleti, Revue gén déclin, et dethérap., 1893, 17 mai.

(3) Consulter également, relativement à Faction physiologique et toxique de l'antipyrine et de ses dérivés : G. Poughet, Leçons de pharmacodynamie et de matière médi'* cale, 4e série.

plyalisme et de l'hyperidrose, ainsi que des convulsions épileptiformes, 3 à igr. sont nécessaires. La pression sang-uine s'abaisse et la température, à ce que Ton prétend, pourrait descendre de 12** au-des<^ous du chiffre normal (1). Introduit dans l'estomac rempli d'aliments, le furfurol n'est pas toxique, tandis qu'il peut donner naissance à des phénomènes d'intoxication lorsqu'il est pris à jeun. On l'a prescrit chez Vhomme jusqu'à la dose quotidienne de 6 gr.

La BILIRUBINE (C*^H*^Az^O^) est dix fois plus toxique que les acides biliaires. Les injections intra-veineuses de cette matière colorante de la bile ont provoqué : ictère, hémoglobinurie, leucocyturie, cylindrurie, convulsions, dyspnée et la mort. Elle tue aussi les grenouilles.

Les ACIDES BILIAIRES sont toxiqucs. Le taurocholate de soude ralentit le pouls, tandis que le glycocholate de soude l'accélère. La dose léthale de la bile de bœuf est de 7gr.74 par kilo de chien, tandis que la bile de veau le tue à la dose de 6gr.78 par kilo d'animal.

GOUDRON. — L'emploi externe du goudron peut déterminer chez l'homme de l'acné ou une dermatite et, comme symptômes de résorption : des vomissements, de la céphalagie, du vertige, de l'irritation des reins et de la vessie, de l'albuminurie, etc. Des chiens qu'on a frictionnés avec du goudron ont présenté un abaissement de la température, de l'albuminurie, de la cholurie, de la dyspnée, de la salivation, du larmoiement, des secousses musculaires et de la paralysie. A Tautopsie on trouva de l'inflammation gastro-intestinale, de la surcharge graisseuse du foie et des reins, de l'œdème pulmonaire.

huile de goudron {Huile de poix). — Ce produit de distillation du goudron a provoqué un grand nombre d'empoisonnements. Les symptômes con^'isi^i^ni en : vomissements, douleurs abdominales, oppression, engourdissement, céphalée, somno-

(1) CoHN, Arch, f, exp. Path, u. Pharm., Bd. XXXI, p. 40. — Joffroy et Serveaux, Arch. de méd, expérim., 1896, n® 2.

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