SIXIÈME OBJECTION
L arsenic retiré du canal digestif et des autres viscères d’un individu dont on examine le cadavre provient , non pas d’une préparation arsenicale qui aurait été prise comme poison , mais bien du colcolhar ou du sesqui-oxyde de fer hydraté qui lui aurait été administré comme contre-poison pendant la vie.
La réponse à cette objection se trouve consignée à la page 423.