‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 12 sur 243 · Voici des exemples · texte numérisé non relu

Voici des exemples

Tu veux qu'en ta faveur nous croyiont l'impossible, corm. Un trop juste devoir veut que nous Vntayioni, mil. Et vous anries bien Heu do vous en offenser Si vous nie la toyiez sur un seul ramasser, mol.

pas lui-même pour une syllabe : ï essaie-rai , je loue-rai, nous avoue-rans, je me fie rai, je remuerai,

enjoue-ment^

Dans les mots Saône, Aaron^, les deux premières voyelles se contractent en une seule. Août est monosyllabe.

La quantité syllabique de quelques-unes des voyelles et diphthongues que nous avons passées en revue a varié'} mais elle est aujourd'hui fixée invariablement.

La parfaite connaissance de la quantité syllabique des mots est nécessaire non-seulement pour construire un vers, mais encore pour bien lire une pièce de poésie et en faire sentir exactement la mesure.

Les vers français ne peuvent avoir plus de douze ^ syllabes. Il y a aussi des vers de dix, de huit, de sept syllabes. Les vers qui ont moins de sept syllabes sont plus rares : nous les négligerons pour le moment.

Ve muet ou la syllabe muette placés à la fin d'un v vers ne comptent pas dans la mesure.

Vers de 13 syllabes.

Oui, je viens dans son temple adorer rÉlernel. rac.

Vers de 10 syllabes.

Rions, chantons, dit celte troupe impie, bac.

4. Nous reviendrons sur ce point au chapitre v. 3. On volt dans nos meilleurs poëtcs :

Si du grand-prèire Aaron Joad e»t «acocsscur. rac. El qu'à peine au mois d'ootif Ton mange des pois vcrU. boil. Je vous paierai, lui dii-elle.

Avant Faoût, foi d'animal.

Intérêt et principal, la rO!«T.

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