Bateau
i. Noms de divers Instruments de inusiqilo.
De pionnier» cinq conU, Uni malotru», j. marot.
Bref il conoui qae toute Dation
Ployoit sous lui, oommo ou vent le sion. luiiOT.
Puis le chemin du Scorpion suivras, ip.
Lors y perdit râbles et cropions. Rabelais. Souffletant le Dictionnaire Aussi bien que le Despautère. ménage.
Semble un viohn faux qui jure sous Tarehet. mil Prend ses gants violets^ les marques de sa gloire... Il n'est point de degrés du médioore au pire. m. À redoublé pour lui ma curiosité, rac.
Que ne lui laissiez-vous finir sa période? lo.
Où par réaux, ducatons et pistoles
Sont trafiqués doux sons et caprioles. rou&s. Pour prolonger leurs jours d'un million de lustres, dksnarki^. En effet) me répond un gros millionnaire, delille.
C*est à tort que Sarrasin a fait violon de deux syllabes :
loi nous avons la musique
Des luths, des violons et des voix.
Plusieurs fois Marot a mal scandé le moi physionomie :
Bon cœur, bon corps, bonne p^i/stonomM... Que sois menteur; car ta physionomie...
fiéranger a également péché contre la règle , dans un genre, il est vrai, qui reproduit la prononciation familière :
Les martonnêttes, croyez*moi.
Sont les jeux de tout âge.
Le mot fiole suit la règle générale :
Ce sont artifice et idoles :
Venin portent en leurs fioles, (jubinal.) Deux vieilles citoles * Vuidoient /io/ai. (ib.) Le pilon c*est : Je veux complaire, La fiole : Vous me plaisez, coquillart. Trois fioles d'eau bleue, autrement eau seconde, régnier. Fioles aux longs cols contre elles recourbés, ronsard.
f . Instrument de musique.
Lui rapporta son sens dedans une fiole, dbsportes. Regarde bien cette fiok'^, andribux.
Telle est la quantité indiquée déjà par Sibilet. Toutes ces autorités, fondées sur l'analogie , doivent l'emporter sur celle de Regnard , qui a dit :
Prends la fiole, ou«.. je crains en ce désordre extrènne, etc.
Ions. — Primitivement la désinence ions dans les verbes était toujours monosyllabique. Devrions ne différait pas de devions, pas plus que devriez ne différait de deviez, Ex. :
Que, pour la voir, mourir devrions vouloir, marot. Leurs corps iroient où leurs cœurs vont, Et nous nous plaindrions comme ils font, st.-gelais. Et nous devrions rougir de vous prêter des armes, oodeau.
La réforme sur ce point devait avoir lieu avec celle qui avait fait iez de deux syllabes quand cette terminaison était précédée de deux consonnes :
Nous romprions ensemble avant qu'il fût deux jours*. cor>. J'aime qu*avec douceur nous nous monfrtofis sages, mol.
Ob. — V Dans les mois poètes, poème, poésie ^ la bi vocale forme deux syllabes. Cette quantité a été pratiquée de tout temps. Cependant au xvi* et au xvn* siècle, il s'est élevé de l'incertitude à cet égard : certains auteurs ont traité ces deux voyelles comme une diphthongue ; d'autres même ont cru pouvoir faire usage de la double quantité :
Homme nommé poète ei artien*. martin lefranc.
Grands orateurs, eipoëtes laurés. cr^in.
Portes bons et bons musiciens, lb maire.
Bn son vivant des postes le chef. i. marot.
Car bien peu sert la gente poésie, marot.
Les renommés vieux poètes galliques...
Poétiser bien mieux que moi savez, m.
La grecque poésie orgueilleuse se vante, du bëllay. Rebruire les chansons de ces divins poëtes. ronsard.
1. Ce vers est de Vmnée 1626 t par eooséqusnt rtzemple de Godeati est postérieur. L'autorité de GorMilte n'était pSM eftoors établi*.