‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 191 sur 243 · De rimes platet on iuivies, S. Mi^dedn · texte numérisé non relu

De rimes platet on iuivies, S. Mi^dedn

ANCIËISNES RIMES. 457

Port ii'esl quelqu'un; ma vie empire, (dk crot.) Malheureux est qui récuse science.

Si en ce croit excuser son mesfait ; Mais fait heureux lu suivre en diligence : Diligent ce sera nommé parfait*.

J'ai trouvé dans Christine de Pisan un exemple de rime annexée :

Fleur de beauté, en valeur souverain, liain* de bonté, plante de toute grâce. Grâce d*avoir' le prix sur tous à plain, Plein de savoir et qui tous maux efface, Face plaisant, corps digne de louange, Ange en semblant, où il n'a que redire \ etc.

Jean JUarot a composé en ce genre un rondeau qui commence ainsi :

Par trop aimer mon pauvre cœur lamente; Mente qui veut, toucliant moi je dis voir*. Voir on le peut; car pour or ni avoir, AfX)ir ne puis que douleur véhémente.

Voici d'autres exemples :

Crétin n'entend en combats ou tournoie Tournois gagner, pour Molin* empocher :

Pécher lui duit trop mieux par bons endroits, En droits canons ne cherche forts destroits, Des trois les deux suffit bien éplucher, etc. crétix.

Dieu gard ma maitresse et régente,

Gente de corps et de façon !

Son cœur tient le mien en sa tente

Tant et plus d'un ardent frisson.

S'on m'oit pousser sur ma chanson,

Son de luts ou harpes doucettes,

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