Sans désemparer, à rinstant
2. L*auteur a mis pour titre à cette pièce : Nouvelle chanson sur un vieil air. Je crois deviner que ce vieil air est : La bonne atenture, 6 gué,
3. Quand elle va voyant une Jeune fille , tant elle est joyeuse.
NEUYAIN. 567
Pâmée chiei en son giron ; Lord l'ocdt-on en trahison.
El moi ont fait de tel semblant Âmor et ma dame, poor voir * :
Mon caer ne en pois poiot ravoit .
En voici une d'Eostacbe Descbamps :
En dimenche, fe tiers jour de décembre, L'an mil trois cent avec soixante et huit, Pot à SaintF^l nez, dedans une chambre, Charles li rois, trois heures puis minait, Fils de Charles cinquième de ce nom, Roi des François, de Jehane de Bourbon^ Roioe à ce temps couronnée de France, Le premier jour de l'avent qui fut bon : Par ce sçaura chacun cette naissance.
Les Provençaux ont fait usage de cette stance. Voici un neuvain inédit de Christine :
Bon jour, bon an, bon mois, bonne nouvelle 1 Ce premier jour de la première année Vous envoit Dieux, ma chère demoîselle : De mon penser si soyez étrennée
De toute joye.
 vos souhaits Dieu pri qu'il vous envoyé Tous les plaisirs, tout gracieux rével; Quanque vouldriez, vous consente et octroyé Ce plaisant jour, premier de Tan nouvel.
NOTE 44 (page 250).
l"" Divers auteurs du xvu* siècle, parmi lesquels je citerai Racan et Adam Bilbut, ont fait des stances de dix alexandrins. En voici une d*Ârnaud d'Andilly :
Veux-tu de ton esprit bannir Finquiétiide, Et goûter la douceur d'une solide paix?