‹ Traité de versification françaiseChapitre 12 sur 212 · Voyez la note à la fin du volume · texte numérisé non relu

Voyez la note à la fin du volume

3. Ce participe, qui se repn^sonlc si souvent , et qui sVst en quelque s» défendu par ce fréquent emploi , a échappé h la réforme orthographi qu'ont subie les autres mots analogu.^s : pu , vu, cru, diX, mûr, sûr, au de peu, veu, creu, deu, meur, seur.

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t seront fausses ai la prononciation diffère, îi briller ne rimera pas avec iHutillir, m oser avec , ni IranquiHi- avec qiiillp'. l'ar là sont prolicriles beaucoup Je Hmes pour i'œi!, qui élaieuten- 'eore tolérées dans le siècle de Louis XIV, mais qui étrt commençaient & céder à une eage réforme, cnmme f/^yers et uHirrs avec /ters, enfer avec triomjilf-r, ciottre a.vec pnroUre (paraître), françots (français; avec lois, etc.

2° l'o mot ne peut rimer avec lui-même. Ainsi laeniple suivant, de Racine, est condamnable :

TÂuicin trois procureurs, dont icelui Cilron

A dfdiiré lu roi». On en verra les pièces.

INMir nous juslifler vonleï-vous d'autres piéecu ' .' Prrmih-e remarque. Il y a des monosyllabes qui, placés à la fin de certains mois, se combinent avec eux de itwnièrc à n'eu former qu'un ; comme on le voit dans y'i'ndrai-jp, celui-là. La rime de deux mots terminés par ces monosyllabes n'est pas admise dans le style touleim'; on en trouve quelques exemples dans le genre simple :

Eat-ee que j'écris mal? et leur ressemblems-je '.'

— Je oa (lit pas cela. Mais enfin, lui disoii-je.

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